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Relations internationales (et Activités diplomatiques)
Journée du Jeudi 10/01/2025 |
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-Vendredi, 462e jour de l'agression contre Ghaza, l'armée sioniste poursuit ses massacres et le nettoyage ethnique contre la population civile de l'enclave assiégée. Le nombre de victimes de la barbarie israélienne, soutenue par les Etats-Unis, s'est élevé (chiffres de jeudi) à 46.006 martyrs et 109.378 blessés, a indiqué le ministère de la Santé de Ghaza.
Une nouvelle étude, publiée jeudi 9 janvier 2025, par la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet, conclut que le taux de mortalité dans la bande de Ghaza est «exceptionnellement élevé».
Intitulée «Mortalité par traumatisme dans la bande de Ghaza du 7 octobre 2023 au 30 juin 2024 : une analyse de capture-recapture», la publication suggérant même que le ministère de la Santé de l'enclave assiégée «a sous-estimé la mortalité de 41%». «Nos résultats montrent un taux de mortalité exceptionnellement élevé dans la bande de Gaza au cours de la période étudiée. Ces résultats soulignent le besoin urgent d'interventions pour prévenir de nouvelles pertes en vies humaines et mettent en lumière des tendances importantes dans la conduite de la guerre», lit-on dans le document.
«Nous avons estimé à 64.260 le nombre de décès (IC à 95% 55 298-78 525) dus à des blessures traumatiques au cours de la période d'étude, ce qui suggère que le ministère de la Santé palestinien a sous-estimé la mortalité de 41%. Le taux brut de mortalité annualisé était de 39,3 pour 1000 personnes (IC à 95% 35,7-49,4), ce qui représente un ratio de taux de 14,0 (IC à 95% 12,8-17,6) par rapport à la mortalité toutes causes confondues en 2022, même en ignorant la surmortalité non liée aux blessures. Les femmes, les enfants (âgés de moins de 18 ans) et les personnes âgées (âgées de 65 ans et plus) ont représenté 16.699 (59,1%) des 28.257 décès pour lesquels des données sur l'âge et le sexe étaient disponibles», ajoute The Lancet......................................................
-.Le commandant en chef de l’armée libanaise, Joseph Aoun, a été élu président de la République jeudi 9 janvier, mettant fin à plus de deux ans de vacance présidentielle. Il a obtenu 99 voix sur les 128 députés du Parlement libanais, consolidant ainsi sa position grâce à un accord politique majeur.
L’élection de Joseph Aoun a été rendue possible après une série de discussions intensives entre les blocs parlementaires du Hezbollah pro-iranien, son allié Amal, et d'autres formations politiques. Ces négociations ont permis de garantir la majorité nécessaire au deuxième tour, après que le général n’avait recueilli que 71 voix lors du premier scrutin matinal.
Âgé de 61 ans, le général Aoun jouit du soutien de plusieurs acteurs internationaux influents, notamment les États-Unis et l’Arabie saoudite. Bien qu’il partage le même nom de famille que l’ancien président Michel Aoun, il n’a aucun lien de parenté avec ce dernier..........................................
- (© Afp, 10 janvier 2025) : La France n'aura pas "d'autre possibilité que de riposter" si "les Algériens continuent cette posture d'escalade", a déclaré ce vendredi 10 janvier le ministre français des Affaires étrangères. Une déclaration qui intervient alors qu'un influenceur algérien expulsé vers l'Algérie jeudi a été renvoyé vers la France.
Parmi "les leviers que nous pourrions activer" figurent "les visas (...), l'aide au développement" ou encore "un certain nombre d'autres sujets de coopération", a détaillé Jean-Noël Barrot sur LCI, se disant "stupéfait" que les autorités algériennes aient "refusé de reprendre un de leurs ressortissants", dont le dossier est désormais "judiciarisé" en France. Des menaces qui interviennent alors que les tensions entre Paris et Alger ne cessent de croître ces dernières semaines.
Le fiasco de l'expulsion ratée d'un influenceur algérien
Ce jeudi, l'expulsion de l'influenceur Doualemn a été refusée par l'Algérie, qui "cherche à humilier la France", selon le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau. L'influenceur avait été interpellé le samedi 4 janvier à Montpellier après avoir appelé à des actes violents sur sa chaîne Tiktok.
Le parquet de Montpellier avait ouvert une enquête pour provocation publique et directe, non suivie d'effet, à commettre un crime ou un délit après ces signalements.
Selon les informations de BFMTV, l'Algérie a indiqué que l'influenceur était interdit de territoire. De son côté, le ministre de l'Intérieur précise qu'aucun document valable n'a été fourni pour justifier de cette interdiction de territoire.
À partir de ce fiasco autour de cette expulsion ratée, la droite et l'extrême droite ont demandé la révision des accords migratoire entre la France et l'Algérie. "On est soumis au régime algérien depuis plus de 50 ans", a jugé le député RN Jean-Philippe Tanguy ce vendredi matin sur BFMTV, appelant à "mettre fin très vite" à ce texte, signé entre les deux pays en 1968. L'accord permet un statut particulier pour les ressortissants algériens sur l'emploi ou les titres de séjour.
Selon un rapport de la direction générale des étrangers en France, 646 462 titres de séjours à des ressortissants algériens ont été accordés en 2023, loin devant les autres pays.
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