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Justice (et Droit)
Journée du Mardi 19/03/2025 |
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-La justice algérienne a ordonné un mandat d’arrêt international contre le neveu de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika.Cette affaire, qui fait partie du scandale de l’« empire publicitaire », implique 34 personnes. Dont d’anciens hauts responsables de l’État et du secteur financier. Parmi eux, l’ex-ministre de l’Intérieur Salah-Eddine Dahmoune et l’ancien chef du protocole de la présidence, Mokhtar Reguig, qui sont déjà derrière les barreaux.
La justice algérienne accuse Karim B., fils de la sœur du défunt président, d’avoir bâti un empire dans le secteur de la publicité grâce à des liens privilégiés avec les cercles du pouvoir.
Selon des sources proches du dossier, il a utilisé son influence pour obtenir des avantages indus. Ainsi, blanchir des fonds issus de la corruption. Les chefs d’accusation retenus contre lui sont lourds. Abus de pouvoir et favoritisme, blanchiment d’argent dans le cadre d‘une organisation criminelle et détournement de biens publics par des fonctionnaires.
Suite à l’enquête, plusieurs de ses proches collaborateurs et partenaires financiers ont été placés sous mandat de dépôt........................................
-. La justice française a opposé un refus définitif mercredi aux demandes d'extradition vers l'Algérie de l'ancien ministre, Abdesslam Bouchouareb . Depuis octobre 2023, l'Algérie avait déposé six demandes d'extradition visant Abdesselam Bouchouareb, ancien ministre de l'Industrie et des Mines de 2014 à 2017 sous la présidence d'Abdelaziz Bouteflika. Installé dans les Alpes-Maritimes depuis 2019, il avait été condamné à la prison en Algérie, où il est visé dans un sixième dossier d'infractions économiques et financières. Mais la Chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence a définitivement mis fin à cette procédure mercredi matin en opposant un avis défavorable à ces demandes.
Conseil de l'Algérie, Me Anne-Sophie Partaix avait estimé que les autorités judiciaires algériennes avaient, le 13 février, «donné les garanties nécessaires» à la justice française : «M. Bouchouareb a volé de l'argent aux Algériens, il a été condamné et doit répondre de ses actes», avait-elle insisté.
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