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Culture (et Religion)

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  • 30-12-2024
    -Le spectacle «Safinat Caledonia» (Le bateau de la Nouvelle-Calédonie) du théâtre régional de Tizi Ouzou a remporté le grand prix. Cette œuvre traite des affres de la déportation du système coloniale au XIXe siècle. Le prix du jury a été octroyé à «Akd el djoher» (Collier de perles) du TNA qui a également remporté le prix d’encouragement de la meilleure interprétation féminine de second rôle pour Hadjer Seraoui. Le prix de la meilleure mise en scène a été attribué à Mohamed Frimehdi pour « Al ikhtiar » (Le choix), une pièce produite par le théâtre régional de Saïda qui a aussi remporté le prix d’encouragement de la meilleure interprétation masculine de second rôle pour Fathi Mebarki. Feriel Medjadji et Youcef Sidmo ont remporté respectivement les prix du meilleur espoir féminin et masculin représentant les théâtres régionaux de Mostaganem et Aïn Defla. Par ailleurs, le prix de la meilleure interprétation féminine a été attribué à Lydia Laàrini pour le théâtre régional de Souk Ahras, tandis que Tahar Ben Safieddine a remporté le prix de la meilleure interprétation masculine représentant le théâtre régional de Laghouat qui s’est distingué aussi en s’octroyant le prix de la meilleure création musicale signée Sid Ahmed Boumaza. La meilleure scénographie a été l’œuvre de Hamza Djaballah pour «Al Kalima», du théâtre régional de Sidi Bel-Abbès, alors que Haroun El Kilani a remporté le prix du meilleur texte représentant le théâtre régional de Mostaganem. Le théâtre régional d’Adrar a remporté le prix d’encouragement de la meilleure chorégraphie
  • 28-12-2024
    -(© www.algerie360.com) :Dans un discours prononcé aujourd’hui dimanche devant les membres des deux chambres du Parlement réunies, le président de la République Abdelmadjid Tebboune est revenu pour la première fois sur l’affaire de l’écrivain Boualem Sansal.Dans une allocution de plus d’une heure et demie, prononcée au Palais des Nations de Club des Pins à Alger, le président a abordé plusieurs sujets d’actualité, dont l’affaire de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal.Arrêté à l’aéroport d’Alger à la mi-novembre et incarcéré depuis un mois et demi, Boualem Sansal fait face à des accusations d’atteinte à la sûreté de l’État et à l’intégrité du territoire national.Dans son discours, Tebboune a qualifié l’écrivain d’« imposteur », soulignant que ses déclarations sur l’appartenance historique de l’ouest algérien au Maroc étaient inacceptables. « Vous voyez un imposteur qui ne connaît pas son identité, ne connaît pas son père et vient dire que la moitié de l’Algérie appartient à un autre État », a-t-il déclaré.Cette déclaration fait suite aux propos controversés de Sansal, tenus dans un média français d’extrême droite, où il affirmait que l’ouest algérien appartenait historiquement au Maroc. Ces affirmations ont conduit à son arrestation le 16 novembre, à son retour en Algérie.Le discours de Tebboune représente la première réaction officielle au plus haut niveau concernant cette affaire, qui a exacerbé les tensions entre Alger et Paris.Le 11 décembre dernier, la chambre d’accusation de la Cour d’Alger a rejeté la demande de remise en liberté provisoire formulée par la défense de Boualem Sansal. Selon François Zimeray, l’avocat français de Sansal, l’écrivain a été transféré à l’hôpital Mustapha-Bacha d’Alger en raison de son état de santé préoccupant....................................................................... --Décret présidentiel n° 24-399 du 21 Joumada Ethania 1446 correspondant au 23 décembre 2024 portant création du prix du Président de la République pour la littérature et la langue arabe (Joradp n° 85 du 28 déce 2024) Art. 3. — Le prix est décerné, chaque année, aux meilleurs recherches et travaux réalisés dans l'un des domaines suivants : 1- Domaine de l'épanouissement de la langue arabe : il inclut les travaux liés à la promotion de son utilisation dans divers domaines de la vie. 2- Domaine de la domiciliation des connaissances : concerne les projets de recherche dans les domaines des sciences et des technologies. 3- Domaine de la traduction : concerne les recherches à valeur scientifique et technologique, notamment les recherches récentes qui contribuent à suivre l'évolution scientifique et technologique. 4- Domaine de la littérature et de la créativité : concerne tout ce qui est lié au développement de la recherche littéraire et créative qui développe le goût collectif et artistique, d'une part et inspire un sentiment de fierté d'appartenance à la patrie, d'autre part.
  • 21-12-2024
    -L’académie qui décerne les Oscars a publié la liste des films présélectionnés pour la 97e cérémonie. Seuls 2 productions africaines y figurent, avant la dernière présélection prévue pour janvier 2025 et la grande cérémonie le dimanche 2 mars. L'Académie des arts et des sciences du cinéma a annoncé les films qualifiés pour le prochain tour de présélections des Oscars 2025, et seuls 2 films africains sont encore en lice. Il s’agit de la production sud-africaine « The Last Ranger » et de la production sénégalaise « Dahomey ». « The Last Ranger » réalisé par Cindy Leee passera les prochaines présélections le vendredi 17 janvier 2025 dans la catégorie du meilleur court-métrage, tandis que « Dahomey » de la franco-sénégalaise Mati Diop, est encore présent dans les catégories du meilleur documentaire et du meilleur film international. Le film a remporté pour rappel l’Ours d’Or à la dernière Berlinale. 9 films africains étaient en lice lors du dernier tour de présélections. Sur 15 productions actuellement présentes dans chaque catégorie, seulement 5 seront retenues pour la compétition finale. The Last Ranger et Dahomey entretiennent donc encore l’espoir que l’Afrique remporte une distinction lors de la cérémonie du dimanche 2 mars.................................................... --L'Académie des arts et des sciences du cinéma a réduit la liste des 85 films éligibles à une liste restreinte de 15 films qui passeront désormais au prochain tour de vote, en vue d'obtenir une nomination pour l'Oscar du meilleur long métrage international. Le film algérien « Algiers » a été officiellement écarté de la course aux Oscars, même sort pour les films marocains et égyptiens. Seul le film palestinien, « From Ground Zero » et le film sénégalais « Dahomey » sont encore en lice.
  • 20-12-2024
    -LE 17ème FESTIVAL national du théâtre professionnel (FNTP) s’est ouvert, ce vendredi soir à Alger, lors d’une cérémonie officielle en hommage à la comédienne Nadia Talbi, figure emblématique du quatrième art algérien. Accueillie au Théâtre national algérien Mahieddine Bachtarzi (TNA), la cérémonie de cette 17e édition dédiée à Nadia Talbi, 80 ans, s’est déroulée en présence de la comédienne, aux côtés de figures du théâtre et du cinéma algériens.
  • 18-12-2024
    -Les lauréats du Prix de la langue arabe pour l'année 2024, décerné par le Haut conseil de la langue arabe (HCLA), ont été distingués, mercredi à Alger, à l'occasion de la Journée mondiale de la langue arabe, célébrée le 18 décembre. Dans la catégorie "Prospérité de la langue arabe", le prix a été attribué à Antar Ramdani, tandis que Nassira Azroudi a remporté celui dans la catégorie "Généralisation de l'utilisation de la langue arabe". S'agissant de la catégorie "Traduction", le jury a décidé de ne pas décerner le prix, au motif que les travaux présentés ne répondent pas aux exigences requises.
  • 17-12-2024
    -Après une mobilisation impressionnante sur les réseaux sociaux et un soutien sans faille de la communauté littéraire, la libraire Cheikh Multilivres rouvre ses portes à partir de ce mardi 17 décembre 2024.Cependant, après la décision des autorités de mettre sous scellés la libraire Cheikh pendant 30 jours, pour des raisons administratives, cette dernière rouvrira ses portes au bout de, seulement, une semaine, au grand soulagement de ses fidèles clients.Sur son compte Insatgram, la librairie Cheikh a annoncé cette nouvelle à ses clients tout en les remerciant. Déclarant : « La librairie Cheikh est heureuse de vous informer de la réouverture de ses portes, ce mardi 17 décembre. Elle saisit cette occasion,pour remercier vivement tous celles et ceux, notamment ses fidèles lecteurs, qui de près ou de loin, lui ont apporté leur soutien et contribué à cette réouverture ». Rappelons que le 10 décembre dernier, le propriétaire, Omar Chikh, a trouvé un avis apposé à la porte de son magasin. Signé par les responsables de la wilaya de Tizi-Ouzou, il indiquait que la librairie devait être fermée pendant 30 jours. Les autorités ont ordonné cette fermeture suite à un manquement administratif concernant l’absence de la mention des ventes dédicaces dans le registre de commerce. Une exigence qui n’est cependant pas demandée par le Centre national du registre de commerce (CNRC), selon les déclarations de Omar Chikh.
  • 13-12-2024
    -Plus de 175 auteurs, 12 maisons d’édition, 5 revues spécialisées et 2 clubs scientifiques prennent part à la 13e édition du Salon Djurdjura du livre qui s’est ouverte à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de TiziOuzou à l’occasion du 63e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960. Placée sous le thème «Le patrimoine partagé, histoire et mémoire», l’évènement est un hommage à l’écrivain et journaliste, Mouloud Achour. Organisée par la Direction de la culture et des arts de la wilaya, cette édition a mis à l’honneur les wilayas d’Ain-Temouchent et de Constantine venues mettre en avant leur riche patrimoine culturel et littéraire à travers des expositions et des auteurs présentant leurs œuvres. Les activités de ce salon se déroulent simultanément à la maison de la culture Mouloud- Mammeri, son annexe d’Azazga et les bibliothèques de proximité et communales. A noter enfin que Nabila Goumeziane a fait savoir que toutes les demandes de participation ont été accordées et qu’aucune maison d’édition n’a été exclue ou interdite de participation à ce rendez-vous.
  • 09-12-2024
    -Le ministre de la Culture et des Arts, Zouhir Ballalou, a présidé, à l’hôtel El-Aurassi à Alger, la cérémonie d’ouverture du Colloque international intitulé «Le Cinéma et la Mémoire», qui se tient jusqu’au 11 décembre, sous le thème «Fenêtre sur le passé et vision d’avenir»......................................... - La célèbre librairie Cheikh Multilivres, située à Tizi-Ouzou, a été mise en scellés par les autorités locales. Selon les déclarations de son propriétaire, M. Omar Chikh, cette fermeture temporaire a été justifiée par un manquement administratif. » On m’a reproché de ne pas avoir la mention des ventes dédicaces sur mon registre de commerce« , explique-t-il. Cependant, il précise que cette exigence ne figure pas dans les critères du Centre national du registre de commerce (CNRC) et qu’aucune autre librairie en Algérie ne se voit demander cette mention pour organiser des séances de dédicaces. Par ailleurs, ce décret, signé par la wilaya de Tizi-Ouzou, intervient après plusieurs autres fermetures et interdictions d’événements littéraires, notamment le festival annuel Racont’Arts, ainsi que les cafés littéraires. La fermeture de la librairie Chikh à Tizi-Ouzou a eu lieu dans des circonstances abruptes et surprenantes. Le propriétaire, M. Omar Chikh, a trouvé un avis apposé à la porte de son magasin, indiquant que la librairie devait être fermée pendant 30 jours. Rappelons que cette librairie historique, qui a ouvert ses portes pour la première fois en 1936, n’avait jamais connu un tel incident depuis son ouverture. En parallèle, après l’interdiction de la présence des éditions Koukou sur les stands du SILA 2024, la maison d’édition a été également exclue du Salon du livre Djirdjura, qui aura lieu du 11 au 16 décembre 2024 à Tizi-Ouzou. Selon les spéculations, cette exclusion résulte de pressions exercées contre les organisateurs de l’événement, conditionnant l’autorisation de ce dernier à l’absence des éditions Koukou.
  • 08-12-2024
    -Notre-Dame de Paris, qui a rouvert ses portes samedi, célèbre dimanche matin sa première messe depuis l'incendie qui l'a dévastée en avril 2019. Cette messe "inaugurale" se tient en présence du chef de l'Etat et réunit 150 évêques ainsi que les prêtres des 106 paroisses parisiennes, avec un accès sur invitation. Au cours de cette cérémonie, Mrg Ulrich, archevêque de Paris, a béni de l'eau dont il a aspergé l'assemblée, puis l'autel et la tribune appelée "ambon", un signe de purification marquant leur usage sacré. Au début de la messe, Mgr Ulrich a salué les fidèles "avec une intense émotion", "que vous soyez présents dans cette cathédrale ou devant un écran, y compris peut être sous la pluie".
  • 07-12-2024
    -Carton plein pour la réouverture de Notre-Dame. de Paris (France) . La cérémonie a fait le plein de téléspectateurs : ils étaient 7,23 millions devant France 2 entre 19 h 15 et 21 h 05, avec un pic à 8,03 millions à 19 h 37, selon Médiamétrie. Cela représente 37,5 % de la part de marché sur les 4 ans et plus. Le chiffre devrait augmenter avec les audiences des chaînes d'infos en continu qui ont, elles aussi, diffusé la cérémonie. Le choix de France 2 de proposer une journée spéciale Notre-Dame s'est avéré payant, avec 24,9 % de part d'audience sur la journée, devant TF1 avec 15,5 %. L'émission avant la cérémonie, animée par Julian Bugier, a rassemblé 4,17 millions de téléspectateurs. Le concert, présenté par Stéphane Bern, a, quant à lui, attiré 3,91 millions de personnes, soit 22 % de la part de marché. .............................................. --Jean-Paul Vesco, évêque catholique franco-algérien, archevêque d'Alger a été officiellement créé Cardinal ce samedi 7 décembre à Rome par le pape François.
  • 06-12-2024
    -Le 4 décembre, une statue représentant le roi berbère Aksel (connu également sous le nom de Koceila) a été installée dans la commune de Bouhmama, dans la wilaya de Khenchela. À peine inaugurée, elle a été démantelée par les autorités locales le jour même, déclenchant une polémique qui s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux.Des photos montrant la statue d’Aksel, figure historique amazighe originaire des Aurès, au centre d’un rond-point dans la ville des pommes ont été massivement partagées en ligne. D’autres images et vidéos ont suivi, montrant le déboulonnage de la statue, alimentant les débats entre les partisans et les opposants de cette initiative.Selon un communiqué publié le 5 décembre par l’Assemblée populaire communale (APC) de Bouhmama, le retrait de la statue s’expliquerait par des irrégularités administratives. La mairie a affirmé que les organisateurs de l’installation n’avaient pas respecté les procédures réglementaires et n’avaient pas consulté les services spécialisés compétents avant d’ériger cette œuvre. Le maire de la commune a précisé que le démantèlement n’était motivé par aucune autre considération que le non-respect des démarches légales. Cependant, le communiqué ne mentionne jamais explicitement le nom du roi berbère Aksel, ce qui a soulevé des interrogations parmi les observateurs.Selon les médias, une association locale, active dans la promotion du patrimoine culturel, avait sollicité l’autorisation pour ériger une statue d’un cavalier à l’entrée est de la ville, sans préciser l’identité de la figure historique choisie. Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) a pour sa part dénoncé cet acte, qualifié de « contradictoire et incompréhensible », en soulignant l’autorisation initiale accordée avant le retrait.Alors que les réseaux sociaux continuent de s’enflammer autour de cet incident, de nombreuses voix appellent au dialogue et au respect des sensibilités locales afin d’éviter de transformer ce genre d’événements en foyers de division.
  • 05-12-2024
    - L’Unesco a dévoilé mercredi 5 décembre 2024,sa liste représentative annuelle du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. En tout, une douzaine de traditions, pratiques et savoir-faire culturels africains sont inscrits. L’Organisation des Nations Unies pour la culture, la science et l’éducation (UNESCO), réunie depuis le début de la semaine à Asunción au Paraguay, a publié le jeudi 05 décembre, la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité pour l’année 2024. L’Afrique, représentée par une douzaine de traditions culturelles variées issues de ses différentes régions, accroît un peu plus sa place dans le dialogue interculturel mondial. Pour cette nouvelle cuvée, le continent voit notamment l’Attiéké, emblématique plat ivoirien à base de tubercules de manioc cuits à la vapeur, recevoir enfin une reconnaissance internationale. Au Ghana voisin, le Kente, textile traditionnel tissé, popularisé notamment par Kwame Nkrumah ou encore le togolais Sylvanus Olympio, est également retenu. Toujours en Afrique de l’Ouest, l’épopée ancestrale mauritanienne Samba Gueladio qui rappelle les valeurs de la région, la procession équestre Durbar de Kano (Nigéria), ou encore le Balafon, instrument de musique traditionnelle commun au Mali, Burkina Faso et à la Côte d’Ivoire, sont tous inscrits. En Afrique du Nord, le Henné, arbre aux multiples usages et rituels (festif, esthétique, médicinal, entre autres) est ajouté, exauçant du même coup les vœux de seize pays arabes associés pour l’occasion. Toujours dans la région, la Gandoura et la Melehfa, tenues traditionnelles féminines algériennes, sont reconnues, tout comme les arts du spectacle des Tw?yef, troupes de poètes-chanteurs affiliées à la tribu des Ghbonten en Tunisie. Enfin, l’Egypte, associée à l’Arabie Saoudite, voit la Semsemiah, instrument populaire fabriqué et joué par les communautés de la région du canal de Suez, être immortalisé. En Afrique Centrale, c’est une pratique spirituelle, populaire et festive du Cameroun qui est inscrite. Le Ngondo, culte des oracles de l’eau chez la communauté Sawa fait son apparition dans la Liste. En Afrique de l’Est, le Xeer Ciise, droit coutumier oral des communautés somali-Issa d’Éthiopie, de Djibouti et de Somalie est intégré au patrimoine immatériel. Une reconnaissance enfin pour ce système de gouvernance démocratique très structuré et rigoureusement codifié, cher aux communautés de la Corne de l’Afrique et transmis aussi bien de manière informelle (contes, proverbes, rites d’initiation) que par des programmes d’enseignement formels et des médias modernes. Facteur important dans la promotion de la cohésion sociale des Rwandais, l’Intore, danse exécutée par une troupe représentant les rangs des guerriers sur un champ de bataille, figure également dans la sélection annuelle. Enfin, une autre danse traditionnelle, le Mangwengwe, exécutée par les peuples Mambwe et Namwanga de Zambie clôture la liste des pratiques issues du continent.
  • 03-12-2024
    - Après plusieus jours de silence, Kamel Daoud a répondu pour la première fois aux accusations de la plaignante, Saada Arbane. Dans une tribune publiée dans le dernier numéro de l’hebdomadaire Le Point l’écrivain affirme : « Cette jeune femme malheureuse clame que c’est son histoire. Si je peux comprendre sa tragédie, ma réponse est claire : c’est complètement faux ». À ce titre, il déclare : « “Houris” est une fiction, pas une biographie. C’est l’histoire tragique d’un peuple. (…), il ne dévoile aucun secret médical. La canule (pour respirer et parler, NDLR), la cicatrice et les tatouages ne sont pas des secrets médicaux, et la vie de cette femme n’est pas un secret, comme le prouvent ses propres témoignages. Il suffit de LIRE ce roman pour voir qu’il n’y a aucun lien, sinon la tragédie d’un pays ». L’écrivain a également évoqué son ex-femme, la psychiatre de Saada Arbane, regrettant que son image soit salie par le mensonge. Suite aux accusations de diffamation et violation du secret médical par la plaignante. Par ailleurs, l’Académie Goncourt met un point d’honneur à la promotion de la littérature française depuis plusieurs décennies. Cette mission ne se limite pas à la France. Avec le Choix Goncourt, décliné dans 15 pays, dont l’Algérie, permettant de réunir les passionnés de littérature. Et leur offrir l’occasion d’élire un gagnant parmi la deuxième sélection officielle du prix. En Algérie, cet événement, organisé chaque année en collaboration avec l’Institut français, est attendu par plusieurs centaines de jeunes lecteurs. Cependant, cette année, l’événement a été suspendu. Pour l’Académie Goncourt, cette décision est un engagement en faveur de la liberté d’expression, suite la censure du roman primé, « Houris », et l’exclusion de son éditeur. Soulignant : « nous réaffirmons notre condamnation de toute atteinte à la liberté d’expression ». En effet, la loi en vigueur en Algérie interdit la publication d’ouvrages abordant la guerre civile algérienne des années 1990 (la décennie noire). Ce qui a empêché l’édition de « Houris » dans le pays. Car ce roman plonge les lecteurs dans les horreurs de cette période tragique. En somme, l’Académie Goncourt a jugé la censure du livre « Houris » et à l’exclusion de son éditeur du Salon du livre d’Alger, incompatibles avec ses valeurs de liberté d’expression. Ainsi, elle a décidé de suspendre l’événement du Choix Goncourt en Algérie, en solidarité avec Kamel Daoud..................................... --Le Comité intergouvernemental de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a validé, ce mardi, l’inscription du dossier de l’Algérie «Costume féminin de cérémonie dans le Grand Est algérien : savoirs et savoir-faire liés à la confection et à la création de bijoux – gandoura et melehfa» sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, et ce lors de la 19e session du Comité, qui se tient à Asuncion (Paraguay) jusqu’au 7 décembre.