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23-03-2025
-LA 14e ÉDITION DU FESTIVAL NATIONAL CULTUREL DE LA CHANSON CHAÂBI A PRIS FIN, ce DIMANCHE , AU PALAIS DE LA CULTURE MOUFDI-ZAKARIA, et c’est le jeune artiste Mohamed Merouane Lamini d’Alger, qui a décroché le premier prix, devant 16 autres finalistes. Le deuxième prix est revenu à Houssam Eddine Zitouni, d’Alger. Ben Messai Sarah, de Boufarik et Mohamed Amine Ben Kessayeh, de Mostaganem se sont partagé la troisième place
22-03-2025
-L’agressivité dont fait preuve, ces dernières semaines, tout particulièrement le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, à l’égard de l’Algérie reflète «une profonde crise intérieure» qui secoue depuis quelques années les différents gouvernements français, soutient l’écrivain algérien Yasmina Khadra, dans une tribune publiée dans le journal l’Humanité. Selon lui, «ce qu’il se passe sur le plan politique en France trahit une profonde crise intérieure que les gouvernements successifs de ces dernières années tentent de déplacer de son véritable contexte». L’écrivain pointe le malaise dans lequel se trouve actuellement un gouvernement français ayant fait appel à des ministres «faillitaires». De son point de vue, la recherche d’un coupable, en l’occurrence l’Algérie, compense une certaine incapacité à résoudre les vrais problèmes des Français. «Tout ce tapage, notamment les ruées dans les brancards de M. Retailleau, n’est qu’une misérable fausse manœuvre dont les agitateurs ne mesurent guère les conséquences. L’Algérie a ses problèmes et tente de les surmonter. Sans fard ni fanfare. Elle n’a rien à voir avec les dérives politiques de l’État français. Et l’expulsion ratée d’un Algérien indésirable ne change rien aux préoccupations des Français», ajoute Yasmina Khadra. «Ce ne sont pas les tribunes incendiaires dans la presse, ni les diatribes claironnantes des vat-en-guerre, encore moins les plateaux de télé formatés qui apporteraient un soupçon d’éclaircie à cette effarante mentalité de la provocation outrancière», affirme-t-il encore. L’auteur de « l’Imposture des mots » a tenu à préciser, dans sa tribune, que «les Français sont bien accueillis dans toutes nos villes et villages algériens. Ils n’ont qu’à toquer à n’importe quelle porte pour se sentir chez eux. Nous sommes, nous Algériens, un peuple généreux, hospitalier et xénophile». Pour leur part, les Français «veulent que leurs gouvernants œuvrent dans le bon sens et apportent la solution à leurs tracasseries. Ils n’ont que faire d’un bouc émissaire ou d’un souffre-douleur qui ne modifierait pas d’un iota la liste de leurs réclamations et de leurs exigences», assure l’écrivain. .................................................... --Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé que le contentieux entre l'Algérie et la France "a été créé de toutes pièces", qualifiant ce qui se passe autour de cette question de "brouhaha" et de "capharnaüm politique". "Il y a un brouhaha, un capharnaüm politique (en France) autour d'un contentieux créé de toutes pièces", a déclaré le président de la République lors de l'entrevue périodique avec les médias de la presse nationale, diffusée samedi soir sur les chaines de Télévisions et de Radios nationales. "On garde comme unique point de repère, le Président Macron. Nous travaillons ensemble. Il y a eu, c'est vrai, un moment d'incompréhension, mais il reste le Président de la république française, et personnellement, tous les problèmes doivent se régler soit avec lui ou avec la personne qu’il délègue, en l’occurrence son ministre des Affaires étrangères, à juste titre", a-t-il précisé. "En ce qui me concerne, le dossier contentieux créé de toutes pièces, il est entre de bonnes mains, entre des mains de quelqu'un de très compétent qui a toute ma confiance, en l'occurrence le ministre des Affaires étrangères, M. Ahmed Attaf", a ajouté le président de la République. Il a indiqué, en outre, que l'Algérie et la France "sont deux Etats indépendants: une puissance africaine et une puissance européenne et deux Présidents travaillant ensemble. Tout le reste ne nous concerne pas", a-t-il martelé. Au sujet des visites des officiels français dans les territoires sahraouis occupés, il a fait remarquer que ces visites "ne sont pas une provocation"'. "Le jour où je comprendrai, j’expliquerai. Nous ne sommes pas dupes. Nous savons que l’histoire de l’autonomie est française avant qu’elle ne soit défendue par nos voisins de l’Ouest. La France et le Maroc s’entendent bien et cela ne nous dérange pas. Cette manière ostentatoire pose un problème. Elle dérange l’ONU et la légalité internationale", a-t-il souligné. Par ailleurs, le président de la République a relevé que "la France officielle a reconnu l’assassinat de Ben M’hidi. L’histoire nous la connaissons. On ne refait pas l’histoire. Cela nous ramène à la question de la mémoire". "Quand on met la poussière sous le tapis, cela devient irrespirable (pour la France). Cela nous renvoie à la liberté d’expression", note le président de la République, citant Jean-Michel Apathie, les "Dreyfusards" et les OQTF (dont celui qui a dénoncé le génocide à Ghaza). "Pour eux (les Français), la liberté est je dis ce que je veux et tu te la fermes: On ne se la ferme pas", a-t-il martelé, ajoutant qu'il "faut savoir raison garder. Il y a des Français qui nous aiment et qui nous ont aidés". "Il y a des journalistes français honnêtes et courageux qui disent la vérité. On a beaucoup d’amis en France comme Audin, Maillot, Sartre, de Beauvoir, Simone Veil, Gisèle Halimi", a encore souligné le président de la République.............................................. --Dimanche, 534e jour de l'agression sioniste à Ghaza, l'armée sioniste poursuit ses massacres contre la population civile de l'enclave assiégée. Le nombre de victimes de la barbarie israélienne s'est élevé, hier, à 50.021 martyrs et 113.274 blessés, a indiqué le ministère de la Santé de Ghaza. Ce bilan comprend 41 martyrs et 61 blessés victimes des attaques des précédentes 24 heures. Le document note également que depuis la reprise des bombardements israéliens sur Ghaza, le mardi 18 mars 2025, le nombre de victimes a atteint 673 martyrs et 1.233 blessés........................................ - Le gouvernement français a réagi à la dernière sortie médiatique du président de la République, M.Abdelmadjdid Tebboune. S’exprimant sur un plateau de télévision français, la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, a affirmé qu’elle voyait d’un bon œil les dernières déclarations du Pprésident Tebboune sur son homologue français, Emmanuel Macron. «J’ai entendu ce matin que le Président Tebboune avait fait un petit signe vis-à -vis d'Emmanuel Macron. C’est très bien. Voilà une façon de renouer le dialogue et d’échanger sur les sujets sensibles», a-t-elle déclaré, tout en souhaitant voir les relations entre les deux pays s’améliorer. «C’est un bon signal», a-t-elle renchéri, faisant part de la détermination de son gouvernement à travailler pour retrouver avec l’Algérie des relations normales. Elle a également affirmé qu’«il y a la mission du ministre des Affaires étrangères (…) qui est responsable de toute la partie internationale, qui est de garder langue avec l’Algérie. Car, vous ne pouvez pas trouver de solutions si vous ne parlez avec l’Algérie. Il faut donc sortir de cette affaire par le dialogue», a-t-elle conclu.......................................... - L'Algérie a dénoncé, ce lundi, le fait que la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) ne soit toujours pas dotée d'un mandat relatif aux droits de l'homme, contrairement à d'autres missions du même genre. "Nous avons été sermonnés à maintes reprises par certains partenaires sur l'importance de la surveillance et de la communication des informations sur le respect des droits de l'homme, ainsi que sur la nécessité de respecter le droit international, incluant le droit humanitaire international. Mais curieusement, concernant la MINURSO, nous avons été stupéfaits par leur silence, voire leur opposition", a affirmé, à New York, le Représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations unies, Amar Bendjama. Bendjama, qui s'exprimait lors d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée à l'amélioration de l'adaptabilité des opérations de maintien de la paix de l'ONU aux nouvelles réalités, a attiré l'attention des présents sur cette anomalie qui touche spécifiquement la MINURSO.
21-03-2025
- Le président tunisien, Kais Saied, a décidé, de limoger, dans la nuit de jeudi à vendredi, le Premier ministre Kamel Madouri, selon un communiqué de la présidence tunisienne. L'ancienne ministre de l'Équipement et de l'Habitat, Sarah Zaafrani Zenzri, a été chargée, par le chef de l'État, de diriger le gouvernement. Lors de sa rencontre avec la nouvelle cheffe du gouvernement, Kaïs Saïed a souligné la nécessité de renforcer davantage la coordination de l'action gouvernementale et de surmonter tous les obstacles pour répondre aux attentes du peuple tunisien.
20-03-2025
-Le leader du parti La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon a vertement dénoncé le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, pour ses attaques contre l'Algérie, lui rappelant que c'était au ministre des Affaires étrangères de s'occuper des questions liées à l'émigration. Intervenant lors d'un meeting contre le racisme et l'extrême droite organisé mercredi à Brest (Nord-ouest de la France), Jean-Luc Mélenchon s'est insurgé contre l'immixtion de Retailleau dans un dossier qui relève des compétences du ministre des Affaires étrangères. "Cela ne sert à rien de créer des tensions" avec l'Algérie, a-t-il dit, reprochant tout particulièrement au ministre français de l'Intérieur de parler de mesures de représailles prévoyant la limitation de la circulation des personnes entre les deux pays. "Dans quel monde vivez-vous? Vous n'êtes pas au courant qu'un Français sur quatre a un grand-parent étranger? Quand j'étais gamin, c'était un sur dix. Vous parlez de nos familles, M. Retailleau", a-t-il clamé. Jean-Luc Mélenchon a critiqué la volonté affichée par le ministre d'empêcher les membres d'une même famille de s'inviter mutuellement. "Vous voyez toute personne du Maghreb comme un ennemi, comme quelqu'un qui pose problème", a-t-il assuré. "On ne vous laissera pas faire ça, trier les Français d'après d'où ils viennent, leur permettre ou leur interdire d'avoir une vie de famille, d'après je ne sais quel critère, ce n'est pas M. Retailleau qui va décider ça", a-t-il tonné."(...) On ne va pas régler les problèmes comme ça. Il faut vivre avec son temps. Le temps de la colonie est terminé. On ne donne pas d'ordres aux autres", a-t-il soutenu. Quelques heures avant l'intervention de Mélenchon au meeting de Brest, un député du même parti, David Guiraud, était intervenu au Parlement français, pour dénoncer les agissements du ministre de l'Intérieur. "Vous vous êtes visiblement trompé de ministère puisque vous ne parlez que de l'extérieur, et surtout de l'Algérie. Pourtant, le taux d'exécution des OQTF (Obligation de quitter le territoire français) pour l'Algérie est le même que pour le Maroc, la Tunisie ou le Mali, témoignant que vous ne vous agitez pas pour les Français, mais pour vos propres intérêts", a-t-il dit. Deux jours plus tôt, la présidente du groupe parlementaire de LFI, Mathilde Panot avait elle aussi critiqué Bruno Retailleau suite à ses déclarations haineuses à l'encontre de l'Algérie. Elle l'avait qualifié de "fauteur de troubles", lui reprochant de s'"attribuer des prérogatives qui ne lui reviennent pas". La députée du Val-de-Marne a souligné que Retailleau "n'est ni ministre des Affaires étrangères ni président de la République", et qu'il outrepassait ainsi ses fonctions...................................................... --Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présenté ses vœux par téléphone, ce jeudi, au président de la République tunisienne, Kaïs Saïed, à l'occasion de la célébration, par le peuple tunisien frère, du 69e anniversaire de l'indépendance, indique un communiqué de la présidence de la République.
19-03-2025
-Les autorités palestiniennes de la santé ont annoncé mercredi un nouveau bilan d'au moins 970 martyrs en 48 heures dans les frappes sionistes lancées sur la bande de Ghaza, d'une violence sans précédent depuis le début de la trêve le 19 janvier. Le bilan de l'agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s'est, lui, alourdi à 48.577 martyrs et 112.041 blessés, depuis le 7 octobre 2023, ont indiqué les autorités palestiniennes de la santé.
18-03-2025
-Les autorités palestiniennes de la santé à Ghaza ont annoncé ce mardi matin un nouveau bilan d'au moins 330 martyrs dans les frappes sionistes lancées dans la nuit sur la bande de Ghaza, d'une violence sans précédent depuis le début de la trêve le 19 janvier. "Le ministère de la Santé a enregistré plus de 330 martyrs, en majorité des enfants et des femmes palestiniens, et des centaines de blessés, dont des dizaines sont dans un état critique" à la suite de ces frappes, a indiqué à l'agence de presse palestinienne Wafa le directeur du ministère, Mohammed Zaqout. Le bilan de l'agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s'est alourdi à 48.577 martyrs et 112.041 blessés, depuis le 7 octobre 2023, ont indiqué lundi les autorités palestiniennes de la santé. Un accord de cessez-le-feu est entré en vigueur le 19 janvier à Ghaza après plus de 15 mois d'agression génocidaire sioniste qui a provoqué une catastrophe humanitaire sans précédent. La première phase de cet accord a pris fin le 1er mars............................................. --Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé, mardi, la cérémonie de remise des lettres de créance de cinq nouveaux ambassadeurs auprès de l'Algérie, indique un communiqué de la Présidence de la République. Il s'agit de l'ambassadeur de la République du Mali, Mohamed Amaga Dolo, de l'ambassadeur de la République du Sénégal, Mbaba Coura Ndiaye, de l'ambassadrice du Canada, Mme Robin Lynn Wettlaufer, de l'ambassadeur de la République de Saint-Marin, Emmanuel Gout, et de l'ambassadeur de la République fédérale démocratique du Népal, Sushil Lamsal............................................... -©Aps : A peine l'Algérie a-t-elle rendu publique sa réponse sur la nouvelle démarche de la France consistant à lui transmettre une liste de ressortissants algériens faisant l’objet de décisions d'éloignement du territoire français que le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, s'est précipité sur son compte X pour accuser, encore une fois, l'Algérie de violer ses engagements internationaux. Cette accusation devenue trop répétitive ces derniers temps, et dont la récurrence n'en fait pas pour autant une vérité, mérite un éclairage particulier pour déterminer, une fois pour toute, qui viole ses engagements internationaux et qui les respecte. A cet égard, cinq données fondamentales méritent d’être mises en exergue : Premièrement: La partie algérienne était dans son bon droit quand elle a refusé de donner suite à la liste que lui a soumise la partie française. Cette procédure de transmission de listes n'est prévue ni par les accords liant les deux pays, ni par la pratique que ces deux derniers ont développée de manière concertée depuis plus de 30 ans. Plus encore, le non-respect par la France des procédures bien établies en matière de gestion des dossiers d’éloignement a été aggravé par le recours abusif au langage comminatoire, aux ultimatums et aux menaces de rétorsions et de représailles, en flagrante violation des principes élémentaires du droit international. Contrairement à la lecture biaisée qu’en fait le Ministre français de l’Intérieur, l’Algérie n’a pas opposé une fin de non-recevoir à la liste française. La partie algérienne a rejeté les mesures unilatérales et arbitraires décidées sans concertation, tout en invitant la partie française à respecter la pratique établie et à recourir au canal traditionnel liant les préfectures françaises aux consulats algériens compétents. Deuxièmement : Au cœur de cette bataille sur les listes et les mesures d’éloignement, l’enjeu principal porte sur l’exercice de la protection consulaire à l’égard des ressortissants algériens se trouvant en France. Dans cette bataille, il y a un pays déterminé à assumer l’obligation qui lui incombe en la matière, et un autre pays qui, par le truchement de son Ministre de l’Intérieur, cherche à tout prix à l’empêcher de remplir cette mission consacrée par le droit international et les accords bilatéraux. De ce point de vue, il n’est point surprenant que la partie française ait choisi, depuis le début de cette crise, d’éviter toute référence, directe ou indirecte, à la convention consulaire algéro-française de 1974. La raison d’une telle attitude est à rechercher dans la teneur de l’article 33 de cette convention qui fait obligation à la partie française de notifier, dans les délais, toute mesure privative de liberté prise à l’encontre de ressortissants algériens, afin que leur pays d’origine puisse s’acquitter pleinement de son devoir de protection à leur égard. Troisièmement: Dans ses assauts répétés sur l’Algérie, le Ministre français de l’Intérieur a fait de la Convention de Chicago le bréviaire de ses accusations récurrentes contre notre pays. En refusant l’embarquement de personnes faisant l’objet de mesures d’éloignement et démunies de laissez-passer consulaires, la compagnie nationale « Air Algérie » s’est vue menacée de représailles contre son personnel sur fond de prétendues violations de la Convention de Chicago. Or, cette énième accusation est totalement infondée. La Convention de Chicago ne contient aucune disposition relative à l’embarquement forcé de personnes faisant l’objet de mesures de reconduite aux frontières. Bien au contraire, et au grand dam du Ministre français de l’Intérieur, la Convention de Chicago accorde aux compagnies aériennes le droit de refuser l’embarquement si les documents présentés ne sont pas conformes aux exigences du pays de destination ou de transit. Quatrièmement : Dans cette même bataille autour des listes et des mesures d’éloignement, le Ministre français de l’Intérieur s’est enorgueilli, à maintes reprises, d’avoir mis en œuvre des mesures restrictives d’accès au territoire français à l’encontre de ressortissants algériens détenteurs de passeports diplomatiques. Or, de telles mesures doivent obéir au préalable à l’obligation de notification consacrée par l’accord algéro-français de 2013. Dans ce cas de figure, la violation d’un engagement bilatéral a été davantage aggravée par l’effet d’annonce dont le Ministre français de l’Intérieur semble tirer une veine gloriole. Cinquièmement: l’annonce médiatique depuis hier soir relayant une éventuelle suspension de l’accord algéro-français portant exemption de visas au profit des détenteurs de passeports diplomatiques et de service mérite clarification. Il s’agit, d’abord, de l’Accord de 2013 et non pas de celui de 2007 qui a été abrogé depuis presque douze ans. Ensuite, l’Accord de 2013, en lui-même, prévoit les possibilités de suspension et de dénonciation suivant une procédure bien définie. Cette procédure repose essentiellement sur l’obligation de notification qui incombe à la partie initiatrice d’une telle mesure. La partie française est, par conséquent, tenue de se conformer aux dispositions pertinentes de l’Accord de 2013, et non celui de 2007 au demeurant abrogé. Ces cinq données suffisent, à elles-seules, pour établir, sans nuance aucune, laquelle des parties, algérienne et française, respecte ses engagements internationaux et laquelle de ces deux dernières les viole de manière flagrante et systématique. Le fait de porter en permanence sur l’autre des accusations dont on est pleinement coupable est, dans le cas d’espèce, le paroxysme de l’ironie. Ne dit-on pas en arabe que « le sotte ne lit que ce qui est en lui ».
17-03-2025
-Le Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Lounès Magramane, a reçu, ce lundi au siège du Ministère, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de la République française en Algérie, a indiqué un communiqué du ministère. "Cette audience fait suite à celle accordée au Chargé d’Affaires de l’Ambassade d’Algérie en France le 14 mars courant. Le Chargé d’Affaires algérien s’est vu remettre, à cette occasion, une liste de ressortissants algériens faisant l’objet de décisions d’éloignement du territoire français", lit-on dans le communiqué. Selon la même source, le Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères a remis au Chargé d’Affaires français une note verbale contenant la réponse officielle des autorités algériennes. "Dans cette réponse, l’Algérie réaffirme son rejet catégorique des menaces et des velléités d’intimidation, ainsi que des injonctions, des ultimatums et de tout langage comminatoire. En outre, l’Algérie désapprouve l’approche sélective de la France vis-à -vis des accords bilatéraux et internationaux liant les deux pays. Elle réaffirme qu’en ce qui la concerne, l’Algérie n’est animée que par le souci de s’acquitter de son devoir de protection consulaire à l’égard de ses ressortissants", affirme le texte. "S’agissant de la démarche de la partie française, celle-ci a été rejetée par les autorités algériennes sur les plans de la forme et du fond. Sur la forme, l’Algérie a fait valoir que la France ne pouvait, unilatéralement et à sa seule discrétion, décider de remettre en cause le canal traditionnel de traitement des dossiers d’éloignement", souligne le communiqué. La partie française a, par conséquent, "été invitée à respecter la procédure établie en la matière, en suivant le canal d’usage, celui entretenu entre les Préfectures françaises et les Consulats algériens compétents, et en préservant la manière de traitement habituelle, celle de procéder au cas par cas", a-t-on expliqué. "Sur le fond, la réponse algérienne a souligné que le Protocole d’Accord de 1994 ne peut être dissocié de la Convention de 1974 sur les relations consulaires qui demeure le cadre de référence principal en matière consulaire entre les deux pays. De ce point de vue, la mise en œuvre de l’un ne doit pas se faire au détriment de l’autre, notamment lorsqu’il s’agit de la nécessité de veiller au respect des droits des personnes faisant l’objet de mesures d’éloignement", poursuit la même source. Pour toutes ces raisons, conclut le communiqué, "les autorités algériennes ont décidé de ne pas donner suite à la liste soumise par les autorités françaises. Celles-ci ont été invitées à suivre le canal d’usage, en l’occurrence celui établi entre les Préfectures et les Consulats".
16-03-2025
-La semaine dernière, le ministère des Affaires étrangères algérien a convoqué Stéphane Romatet l'ambassadeur de France en Algérie pour mettre sur la table un dossier trop longtemps ignoré par Paris: celui des biens immobiliers mis à la disposition de la France par l'Algérie. Un dossier qui révèle , selon l’Aps, un traitement pour le moins asymétrique entre les deux pays. Au total, 61 biens immobiliers sont occupés par la France sur le sol algérien, moyennant des loyers ridiculement bas. Parmi ces biens, le siège de l'ambassade de France en Algérie s'étend sur une vaste superficie de 14 hectares (140.000 mètres carrés) sur les hauteurs d'Alger, avec un loyer si insignifiant qu'il ne couvrirait même pas le prix d'une modeste chambre de bonne à Paris. Quant à la résidence de l'ambassadeur de France, connue sous le nom "les Oliviers", elle s'étale sur 4 hectares (40.000 mètres carrés) et est louée au franc symbolique, sur la base d'un prix de bail inchangé depuis 1962 jusqu'en août 2023.
15-03-2025
-Un collectif de binationaux, parmi lesquels Chems-Eddine Hafiz, Fadila Khattabi et Djillali Annane, «ose» interpeller la conscience collective française sur la place de cette catégorie particulière de Français. Dans une tribune publiée par le journal Le Monde, ces FrancoAlgériens dénoncent la normalisation de «l’idée que certains Français devraient sans cesse prouver leur appartenance, alors que d’autres en seraient les dépositaires naturels». Cette tendance à «positionner» les binationaux, d’un côté ou de l’autre de la Méditerranée, est ostensible dans les médias de l’Hexagone «Condamnezvous… ?» interroge systématiquement les présentateurs de chaînes de radios ou de télévision. Ces Algériens, en même temps français, vivent ce calvaire au quotidien et disent constater que «des voix s’élèvent pour faire de l’identité une forteresse, un rempart dressé contre ceux qui, comme nous, refusent d’abdiquer leur dimension plurielle...................»..................................... - Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a brandi, ce samedi, la menace d’une démission si la France «ne durcissait pas sa position face à l’Algérie» sur la question des ressortissants en situation irrégulière. Il a, en effet, fait savoir dans un entretien accordé au journal Le Parisien que «la ligne de fermeté» qu’il prône vis-à -vis d’Alger était «non négociable». Particulièrement offensif sur la question migratoire et multipliant les attaques contre l’Algérie, Retailleau favorise ainsi une stratégie de tension avec Alger. «Je ne suis pas là pour une place mais pour remplir une mission (…), a-t-il dit. Tant que j’ai la conviction d’être utile et que les moyens me sont donnés, je serai mobilisé. Mais si on me demandait de céder sur ce sujet majeur pour la sécurité des Français, évidemment que je le refuserais.» Estimant qu’il fallait passer au «rapport de force», le locataire de la place Beauvau a également réitéré son appel à la mise en œuvre d’une stratégie de «riposte graduée» vis-à -vis de l’Algérie au sujet des obligations de quitter le territoire français (OQTF). Le ministre de l’Intérieur, qui multiplie les déclarations virulentes contre Alger, continue de prôner l’instauration d’«un rapport de force», passant par «une riposte graduée» et souhaite notamment remettre en cause les accords de 1968. «J’ai été longtemps le seul au gouvernement à prôner ce rapport de force (...). Désormais, ma ligne (...) est celle du gouvernement», a-t-il indiqué. Bruno Retailleau a aussi fait savoir que son département a envoyé, vendredi, aux autorités algériennes une liste comportant des dizaines noms d’Algériens identifiés comme «dangereux» et que Paris «veut expulser». Sur le retour au pays de ces Algériens, «je serai intransigeant», a-t-il déclaré, assurant que si Alger reprend ces ressortissants, «le problème sera réglé». Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, invité du Grand Rendez-Vous Europe 1-CNews-Les Echos, a critiqué hier une posture inefficace du ministre de l’Intérieur. «Ce serait une bonne nouvelle pour la France», a-t-il dit au sujet de la menace de démission de Retailleau, affirmant que la remise en cause des accords de 1968 ne serait pas judicieuse. «Si vous dénoncez de manière unilatérale les accords de 1968, vous allez revenir aux accords précédents, qui sont les Accords d’Evian. (Ces accords) organisent la libre-circulation entre l’Algérie et la France, je ne suis pas sûr que ce soit la volonté de monsieur Retailleau», a-t-il ajouté. Pour lui, la stratégie de la France de «monter en tension» avec l'Algérie n’est pas la bonne solution.
13-03-2025
-L'ex-ambassadrice d'Algérie à Addis-Abeba et son ancienne représentante permanente auprès de l'Union africaine (UA), Selma Malika Haddadi, a pris ses fonctions, ce jeudi, en tant que vice-présidente de la Commission de l'UA. Mme Haddadi, qui a pris ses fonctions lors d'une cérémonie au siège de l'organisation à Addis-Abeba, succède à ce poste à la Rwandaise Monique Nsanzabaganwa dont le mandat est arrivé à terme. La diplomate algérienne avait remporté une victoire écrasante contre sa concurrente marocaine pour ce poste avec un total de 33 voix, lors de l'élection organisée à l'occasion du 38e sommet de l'UA en février. Agée de 47 ans, Mme Haddadi est présentée par ses pairs comme une diplomate aguerrie, qui cumule plus de deux décennies d'expérience en faveur de la paix et de l'unité du continent. "$ En tant que vice-présidente de la Commission de l'UA, Mme Haddadi est appelée à assister le président dans l'exercice de ses fonctions, afin d'assurer le bon fonctionnement de la Commission, et superviser les fonctions administratives et financières. Elle présidera également la Commission en l'absence du président. Le Djiboutien Mahmoud Ali Youssouf a pris lui aussi ses nouvelles fonctions de président de la Commission de l'UA lors de cette cérémonie. Il succède à ce poste au Tchadien Moussa Faki Mahamat qui a atteint la limite des deux mandats, fixée par le règlement de l'UA. Mahmoud Ali Youssouf a été élu par 33 voix, obtenant ainsi la majorité des deux tiers requise lors du sommet annuel de l'organisation panafricaine. Le président de la Commission de l'UA est élu pour un mandat de quatre ans, renouvelable une fois. La cérémonie a été marquée également par la prestation de serment des quatre commissaires élus, pour un mandat de 4 ans, par la 46e session ordinaire du Conseil exécutif des ministres des Affaires étrangères de l'UA, tenue en février. Il s'agit de l'ambassadeur Bankole Adeoye (Nigeria) représentant la région occidentale, qui a été réélu à la tête du département des Affaires politiques, de la Paix et de la Sécurité, de Moses Vilakati (Eswatini, région sud), élu à la tête du département de l'Agriculture, du Développement rural, de l'Economie bleue et de l'Environnement durable, de Lerato Mataboge (Afrique du Sud, région Sud) qui devient la nouvelle commissaire, à la tête du département Infrastructure et Energie, et de Amma Twum-Amoah (Ghana, région occidentale), élue à la tête du département de la Santé, des Affaires humanitaires et du Développement social............................................... -© Afp : « Un fonctionnaire du ministère de l'Économie a été récemment mis en examen à Paris, soupçonné d'avoir livré des informations sur des opposants au régime algérien vivant en France, grâce au concours présumé d'une assistance sociale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii). Cet employé de Bercy a été mis en examen le 19 décembre et placé sous contrôle judiciaire, a appris l'AFP, mercredi 12 mars, de sources concordantes.Il est poursuivi "pour intelligence avec une puissance étrangère", "livraison à une puissance étrangère d'information sur intérêt fondamental à la nation", "exercice d'activités pour s'informer sur les intérêts fondamentaux de la nation pour une puissance étrangère", a confirmé à l'AFP le parquet de Paris.L'homme est soupçonné d'avoir été "en contact régulier avec une personne de nationalité algérienne travaillant au consulat d'Algérie de Créteil", et "de lui avoir transmis des informations personnelles et sur les demandes d'asile" concernant des Algériens, et notamment "des opposants notoires au régime politique en place", a précisé le ministère public.Sollicité par l'AFP, l'avocat de l'employé de Bercy, Me Sipan Ohanians, a affirmé que son client était "victime d'une campagne de menaces et de manipulation d'une puissance étrangère ayant resserré l'étau autour de lui".D'après une source proche de l'enquête, l'Algérien qui exerçait au consulat d'Algérie de Créteil depuis fin 2022 était le commanditaire des renseignements : il bénéficiait selon elle d'une "couverture" et travaillait pour les renseignements algériens. Il n'a pas été mis en examen à ce stade. Selon la source proche de l'enquête, cet agent demandait des informations à l'employé de Bercy sur des ressortissants algériens, dont des opposants connus tels que Amir Boukhors et Mohamed Larbi Zitout, tous deux sous le coup d'un mandat d'arrêt international pour terrorisme, ou encore des personnalités influentes comme l'influenceur Chawki Benzehra, mais aussi sur un journaliste réfugié ou un Algérien ayant porté plainte en France contre un général.Ces personnes ont, pour "certaines", été "victimes de violences, menaces de mort ou tentative d'enlèvement", a souligné la source proche de l'enquête, sans donner davantage d'éléments sur le lien éventuel de causalité. Comment le fonctionnaire de Bercy obtenait-il ces informations ? D'après une source proche du dossier, il avait noué une "relation intime" avec une assistante sociale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), qu'il sollicitait pour qu'elle consulte un logiciel confidentiel et obtenir des renseignements.La quadragénaire a été mise en examen le 7 février pour violation du secret professionnel, selon le parquet. Au cours des investigations, elle a assuré n'avoir touché aucune contrepartie, d'après la source proche du dossier. Contacté, son avocat Fabien Arakelian n'a pas souhaité s'exprimer. L'affaire remonte à juin 2024 quand la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a été alertée d'une relation entre un employé de Bercy et un fonctionnaire algérien. En novembre, les investigations étaient confiées à deux juges d'instruction pour "intelligence avec une puissance étrangère, livraison à une puissance étrangère d'information sur intérêt fondamental à la nation, soustraction et divulgation de secret défense nationale par son dépositaire, provocation à un crime de trahison ou espionnage non suivie d'effet, et violation du secret professionnel". Les investigations se poursuivent ». Pour le quotidien algérien El Moudjahid, « ce n’est là q’une nouvelle barbouzerie de bas étage » et « France Télévsions patauge dans la boue et s’attaque à l’Algérie ». Autre article.Extait : « Dans sa «messe du 20h» d ’ a v a n t - h i e r, cette télévision publique a annoncé à ses téléspectateurs la mise en examen d’un Franco-Algérien exerçant à Bercy, siège du ministère français de l’Économie. C’est «l’affaire du siècle» qui aura le mérite de faire oublier, pour un moment, le scandale international impliquant le Maroc dans une vaste entreprise d’espionnage via le logiciel «Pegasus». «L’affaire de Bercy», si s’en est une, a été savamment habillée par France Télévisions qui n’a pas tari en rhétorique pour en faire un événement médiatique d’ampleur... » ...................................................... -En réponse aux campagnes successives de poursuites contre les migrants algériens, en situation irrégulière en France, l’Algérie a décidé de suspendre ses relations consulaires avec les préfectures de Marseille, de Montpellier, de Nice. ....................................... -Benjamin Stora, l’avocat Jean-Pierre Mignard, l’économiste El-Mouhoub Mouhoud, le mathématicien Cédric Villani, ou encore Fadila Khattabi, ex-ministre déléguée chargée des Personnes âgées et des Personnes handicapées de France, ont signé une tribune publiée, ce jeudi, sur les colonnes du quotidien français Le Monde et exprimé leur «malaise profond» face à la détérioration «rapide» et «sans équivalent» des relations entre la France et l’Algérie, et fait part de leur tristesse devant cette situation. «Nous avons l’impression que ce sont les extrémistes, et les polémiques qu’ils alimentent, qui dictent l’agenda et instrumentalisent la relation franco-algérienne à des fins politiques», regrettent-ils
12-03-2025
-Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, mercredi, une délégation ougandaise conduite par Mohamed Ahmed Kisuule, envoyé spécial du président ougandais, conseiller principal chargé des affaires du Moyen-Orient, indique un communiqué de la Présidence de la République. L'audience s'est déroulée en présence du directeur de Cabinet à la Présidence de la République, Boualem Boualem, du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, du conseiller du président de la République, chargé des affaires religieuses, des zaouïas et des écoles coraniques, Mohamed Hassouni, du ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi, et du président du Haut Conseil islamique, Mabrouk Zaid El Kheir.
10-03-2025
-Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a reçu, au siège du ministère, la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Mme Monique Nsanzabaganwa, qui lui a rendu une visite d’adieu quelques jours avant la fin de son mandat, a indiqué un communiqué du ministère. Lors de cette rencontre, A. Attaf a félicité Mme Monique Nsanzabaganwa d’avoir mené à terme son mandat à la Commission de l’UA, saluant «les efforts qu’elle a consentis au service de l’agenda continental», tout en lui souhaitant «plein succès dans ses projets futurs», a précisé la même source. L’audience a également été l’occasion pour les deux parties de «procéder à un échange de vues et d’analyses sur les développements de la situation à l’échelle continentale, notamment sur les perspectives de renforcement de l’action africaine commune pour relever les défis posés en matière sécuritaire, politique et de développement», conclut le communiqué
09-03-2025
-L’Algérie a célébré le cinquantième anniversaire de l’établissement de ses relations diplomatiques avec le Portugal ainsi que le vingtième anniversaire de la signature du Traité de bon voisinage, indique dimanche, un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines................................. - Des discussions stratégiques prochaines entre Alger et Washington afin de renforcer leur coopération en matière de défense. Ces négociations pourraient inclure la signature d’accords portant sur l’acquisition d’armes américaines par l’Algérie. Autant de révélations faites par Sabri Boukadoum et qui marquent une nouvelle étape dans les relations militaires bilatérales… C’est lors d’une rencontre à Washington avec des médias, dont «Defensescoop», que l’ambassadeur d’Algérie aux États-Unis d’Amérique, Sabri Boukadoum, a annoncé la tenue prochaine de négociations entre l'Algérie et les États-Unis, pour renforcer la coopération en matière de défense, y compris la possibilité de signer un accord pour l'achat d'armements américains.
08-03-2025
-Le président syrien Ahmad al-Chareh a exhorté, vendredi soir, les insurgés alaouites dans le nord-ouest du pays à se rendre «avant qu’il ne soit trop tard», alors que, selon une ONG, au moins 300 civils alaouites ont été exécutés dans la région. « Vous vous en êtes pris à tous les Syriens et avez commis une faute impardonnable. La riposte est tombée, et vous n’avez pas pu la supporter. Déposez vos armes et rendez-vous avant qu’il ne soit trop tard», a déclaré le président syrien par intérim qui menait la coalition islamiste ayant renversé Bachar al-Assad le 8 décembre. « Nous continuerons à oeuvrer au monopole des armes entre les mains de l’État et il n’y aura plus d’armes incontrôlées», a-t-il ajouté, dans un discours diffusé sur la chaîne Telegram de la présidence syrienne. Cet appel intervient alors que l’Observatoire syrien des droits de l’homme (Osdh) a fait état de l’«exécution» vendredi de plus de 300 civils alaouites par les forces de sécurité dans la région de cette minorité dont est issu l’ancien président Bachar alAssad.
07-03-2025
-Première grande crise sécuritaire pour le nouveau pouvoir à Damas. La région de Lattaquié, sur la cote méditerranéenne de la Syrie, à prédominance alaouite, connait depuis des jours un pic inédit de violence armée, opposant les forces du ministère de la Défense à des «combattants fidèles» à l’ex-président syrien, comme les désignent les autorités. Les combats, dont une grande partie se déroule en milieux urbain, ont fait plus de 71 morts jusqu’a hier dans la matinée, dont 35 membres des forces de sécurité et 32 combattants armées, selon l’ONG l'Observatoire syrien des droits de l'homme......................................... - Le Royaume-Uni a annoncé, jeudi 6, avoir levé des sanctions à l'encontre de 24 "entités" syriennes ou liées à la Syrie, dont la Banque centrale de ce pays. "Vingt-quatre entités ont été retirées de la liste et ne sont plus soumises à un gel des avoirs", indique un communiqué du département du Trésor. Outre la Banque centrale syrienne, il s'agit principalement de sociétés ou entités publiques des secteurs bancaire et pétrolier, ou encore la compagnie aérienne Syrian Air. Ces entités sont principalement basées en Syrie, mais aussi au Liban et aux Emirats arabes unis. La semaine dernière, l'Union européenne a également suspendu certaines des sanctions imposées à Damas, ciblant les secteurs bancaire, de l'énergie et des transports.
06-03-2025
-Les dirigeants des Vingt-Sept, réunis en sommet extraordinaire à Bruxelles, jeudi 6 mars, ont donné leur feu vert à un plan de la Commission européenne pour renforcer leur défense, a annoncé une porte-parole de l'Union européenne. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a proposé mardi son plan de défense, baptisé RearmEurope ("réarmer l'Europe"), quelques heures après l'annonce du gel de l'aide militaire américaine à l'Ukraine. Ce plan vise à mobiliser quelque 800 milliards d'euros, dont 150 milliards d'euros sous forme de prêts, pour renforcer les capacités de défense du Vieux Continent sur fond de prise de distance des Etats-Unis. Le Conseil européen, qui réunit les chefs d'Etat et de gouvernement des 27, "souligne la nécessité d'accroître substantiellement les dépenses en matière de défense", selon le texte d'une déclaration commune des pays de l'UE. Ce texte reprend à son compte les principaux points du plan dévoilé cette semaine, et demande à la Commission européenne de les transcrire rapidement en propositions concrètes. Plusieurs pistes sont évoquées, dont la possibilité pour les Etats-membres d'accroître sensiblement leurs dépenses militaires, sans que cela soit pris en compte dans le calcul de leur déficit – en principe limité à 3% de leur produit intérieur brut (PIB). Cette possibilité offerte aux Etats-membres peut permettre de dégager quelque 650 milliards d'euros sur quatre ans, a assuré la Commission européenne. La Commission européenne veut également mettre à disposition des Etats-membres quelque 150 milliards d'euros sous forme de prêts, pour les aider à financer en commun des investissements dans leur défense. Les Vingt-Sept ont "pris note" de cette initiative et indiqué qu'ils l'examineraient "en priorité". Ces fonds doivent servir à investir en commun, entre au moins deux Etats-membres, dans les domaines où les besoins sont les plus urgents : la défense anti-aérienne, les missiles, les drones et les systèmes anti-drones ou encore les systèmes d'artillerie. Avec ces équipements, "les Etats membres pourront renforcer massivement leur aide à l'Ukraine", a assuré Ursula von der Leyen. ................................. -Le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Lounès Magramane a reçu jeudi, au siège du ministère, l'ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, indique un communiqué du ministère. "Cette audience a eu pour objectif d'appeler l'attention du diplomate français sur la gravité du projet de manœuvres militaires franco-marocaines, 'CHERGUI 2025' dont le nom est très évocateur, prévues en septembre prochain, à Er-Rachidia, non loin de la frontière algérienne", lit-on dans le communiqué. "Le Secrétaire général a précisé à son interlocuteur que cet exercice est appréhendé par la partie algérienne comme un acte de provocation à l’égard de l’Algérie. Il a ajouté qu’un tel acte ne manquera pas d’alimenter la crise qui caractérise à présent les relations algéro-françaises et de porter le climat des tensions entre les deux pays à un seuil supérieur de gravité", ajoute la même source. "Tout en demandant à l'Ambassadeur de France d’obtenir les clarifications nécessaires à ce sujet, le Secrétaire général a invité ce dernier à transmettre, à sa hiérarchie, la position de l’Algérie telle qu’elle lui a été exprimée", conclut le communiqué........................................................ --Le bilan de l'agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s'est alourdi à 48446 martyrs et 111852 blessés, depuis le 7 octobre 2023, ont indiqué jeudi les autorités palestiniennes de la santé.
04-03-2025
-La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a présenté, ce mardi, un vaste plan pour la défense européenne. La Commission européenne a dévoilé hier mardi un plan pour «réarmer l'Europe» qui ambitionne de mobiliser près de 800 milliards d'euros pour sa défense, dont 150 milliards de prêts, et fournir une aide immédiate à l'Ukraine. «L'Europe fait face à un danger clair et immédiat d'une ampleur qu'aucun d'entre nous n'a connue dans sa vie d'adulte», a affirmé sa présidente Ursula von der Leyen, dans une lettre adressée aux dirigeants des 27. «L'avenir d'une Ukraine libre et souveraine, d'une Europe en sécurité et prospère, est en jeu», a-t-elle assuré dans cette lettre, qui présente un plan en cinq volets destiné à renforcer la défense européenne. Ce projet, baptisé «réarmer l'Europe», aura la capacité «de mobiliser près de 800 milliards d'euros en dépenses d'armement pour une Europe sûre et résiliente». Le premier «pilier» de ce plan prévoit de mettre quelque 150 milliards de prêts à disposition des 27 pays de l'UE pour financer le renforcement des capacités de défense en Europe. Ces fonds doivent servir en priorité à investir dans les domaines où les besoins sont les plus urgents comme la défense anti-aérienne, les missiles, les drones et les systèmes anti-drones ou encore les systèmes d'artillerie. La Commission entend aussi utiliser des fonds d'aide aux régions les plus défavorisées de l'UE, les fonds dits de cohésion, pour financer des projets de défense. Le total de ces fonds pour la période 2021-2027 est de 392 milliards d'euros, mais la Commission européenne veut davantage mobiliser le secteur privé pour le financement de la défense en Europe. Le total de ces mesures doit permettre de mobiliser jusqu'à 800 milliards d'euros en faveur de la défense, a expliqué Mme von der Leyen. Les dirigeants des 27 vont en discuter jeudi à Bruxelles à l'occasion d'un sommet extraordinaire.................................................. -Le conciliabule de Riyadh, entre les sept pays participants, a laissé en marge des pays qui devaient logiquement être partie prenante des discussions et, surtout, des décisions éventuelles. En sa qualité de membre du Conseil de sécurité de l’ONU au nom des pays arabes, l’Algérie ne pouvait décemment être ignorée, en amont comme en aval de la démarche et c’est la raison pour laquelle le président Abdelmadjid Tebboune a chargé le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, de représenter l’Algérie à un tel conclave qui pèche par un manque flagrant d’inclusivité. Une absence regrettée mais aussi une décision saluée par la rue arabe et, plus encore, palestinienne, ainsi que par les médias internationaux et les réseaux sociaux majeurs. Les 22 pays réunis pour un sommet extraordinaire au Caire, ce mardi devaient donc prendre acte du projet alternatif égyptien, adopté au sommet « informel » de Riyadh, projet qui concerne l’avenir de la bande de Ghaza, territoire totalement ravagé par une agression sioniste durant 15 mois au lieu et place du plan de Donald Trump. Celui-ci est fortement décrié par l’ensemble de la communauté internationale et seul le Premier ministre sioniste, Netanyahu, l’avait salué en affirmant qu’ « il est temps de donner aux habitants de Ghaza la liberté de partir »…Et c’est lors d’une réunion à huis clos, après des discours prononcés par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le roi de Bahreïn, Hamad ben Issa Al Khalifa, selon l’ordre du jour publié par l’organisation panarabe, que les participants devaient « approuver » la déclaration finale. Rappelons, à ce sujet, que les Nations unies évaluent à plus de 53 milliards de dollars le coût de la reconstruction du territoire ghazaoui en ruines.Or, le plan égyptien parle d’une vision globale destinée à maintenir la population palestinienne de Ghaza sur sa terre pour un coût de 20 milliards de dollars nécessaires à une reconstruction « dans sa phase initiale » et provenant, pour l’essentiel, de contributions des pays arabes et musulmans. Il se déroulerait sur une période de 5 ans et comprendrait 3 étapes dans la reconstruction de l’enclave palestinienne. Pour engager les chantiers, il propose de créer 3 zones dites de sécurité où la population serait regroupée pour permettre le début des travaux de déblaiement des décombres, notamment. Une phase de 6 mois serait consacrée à l’installation de chalets mobiles et autres logements d’appoint. Plus d’une vingtaine d’entreprises égyptiennes et étrangères seront chargées de leur construction et de l’évacuation des décombres. Jusque-là , il s’agit de paramètres « techniques », mais le plan recèle d’autres surprises de taille. Il y est question, en effet, de remplacer le gouvernement du Hamas par une « instance intérimaire contrôlée par les pays arabes, musulmans et occidentaux » et de créer une nouvelle « police palestinienne » ! Or, le Hamas a déjà fait savoir qu’il rejette fermement toute proposition imposée aux Palestiniens par d’autres États................................. -Une réunion tripartite AlgérieTunisie-Libye s’est tenue entre le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger de la République tunisienne, pays frère, Mohamed Ali Nafti, et le chargé de la gestion du ministère des Affaires étrangères de l’État de Libye, Taher Al-Baour, peu avant l’ouverture des travaux du Sommet arabe extraordinaire au Caire, a indiqué, hier, un communiqué du ministère. La réunion a permis de passer en revue les progrès réalisés dans la mise en œuvre des résultats du Sommet Algérie-Tunisie-Libye, tenu en avril 2024 à Tunis, ajoute la même source. Les trois ministres ont également évoqué les préparatifs liés à l’organisation du prochain sommet tripartite prévu à Tripoli (Libye), «et convenu des principales étapes et dispositions en vue de garantir le succès de cette importante échéance», conclut le communiqué............................ -Le président français est intervenu, une fois de plus, pour remettre de l’ordre dans la maison France, livrée ces derniers jours à des vents contraires. Dans une déclaration au journal Le Figaro, il a signalé les grosses erreurs du gouvernement Bayrou dans le dossier algérofrançais mais a également, selon le même journal, souligné les liens forts entre l’Algérie et la France. Et dans ces liens, il y a la communauté algérienne vivant en France qui, affirme le journal, pourrait «casser la baraque». Le Figaro, qui impute cette crainte au sommet de l’État français, retient également l’insistance du président Macron à maintenir la position qui est la sienne, même après la nouvelle sortie de route du ministre de l’Intérieur. Le chef de l’État français a ainsi rappelé que l’accord de 1968 relève du ressort exclusif du Président. «Chacun est dans ses compétences. L’accord de 1968, c’est le domaine du président de la République
03-03-2025
-Les travaux du Forum d’affaires algéro-italien ont débuté, hier à Alger, marquant une étape décisive dans le renforcement des relations économiques entre les deux pays, rassemblant de hauts responsables gouvernementaux, chefs d’entreprise et investisseurs algériens et italiens, venus explorer de nouvelles opportunités de coopération, en présence du ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, dont la visite en Algérie s’inscrit dans une volonté stratégique de diversification des marchés et de consolidation des liens avec son principal partenaire africain..................................... -Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a reçu, ce lundi au siège du ministère, le vice-président du Conseil des ministres italien, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Antonio Tajani, qui effectue une visite officielle en Algérie, indique un communiqué du ministère. A cette occasion, les deux ministres ont présidé une séance de travail élargie, avec la participation des secrétaires généraux des ministères des Affaires étrangères et les membres des délégations des deux pays, ayant porté sur les progrès réalisés dans le cadre du renforcement des relations de coopération et de partenariat algéro-italiennes dans leurs diverses dimensions politique, économique et humaine, précise la même source. A cet égard, les deux ministres ont salué "la dynamique remarquable des relations bilatérales et l'intensité des échanges de visites et de consultations bilatérales", évoquant "les échéances bilatérales à venir". Lors de cette rencontre, les deux parties ont également "abordé l'actualité aux niveaux régional et international et échangé leurs points de vue et analyses sur les récents développements dans l'espace méditerranéen, au Sahel et au Moyen-Orient", conclut le communiqué............................................ -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, ce lundi, le vice-président du Conseil des ministres et ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République italienne, Antonio Tajani, et la délégation l'accompagnant, indique un communiqué de la Présidence de la République. L'audience s'est déroulée en présence du directeur de Cabinet à la Présidence de la République, Boualem Boualem, du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, du Directeur général Europe au ministère des Affaires étrangères, Toufik Djouama, et de l'ambassadeur d'Algérie à Rome, Mohamed Khelifi.................................. -Le vice-président du Conseil des ministres et ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République italienne, Antonio Tajani, a affirmé, lundi à Alger, que les relations entre l'Algérie et son pays "sont très fortes", mettant en avant la volonté des deux pays de les renforcer davantage. "Je suis très heureux d'être ici à Alger, pour la première fois, et je remercie le Président, Abdelmadjid Tebboune, pour son accueil très chaleureux et amical", a déclaré Antonio Tajani à l'issue de l'audience que lui a accordée la président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune. Il a relevé que les relations entre les deux pays sont "très fortes" et les deux parties sont disposés à "aller de l'avant" pour renforcer ces relations qui vont, a-t-il dit, "de la coopération politique à la coopération économique et englobent aussi le domaine de la culture". "Nous voulons soutenir l'enseignement de la langue italienne en Algérie et nous voulons plus d'étudiants algériens dans les universités italiennes", a-t-il souligné. Tajani a indiqué avoir également évoqué avec le président de la République "la stabilité dans la région de la Méditerranée et la lutte contre la traite humaine", assurant que les deux pays "veulent travailler ensemble et à ce titre, il a été décidé d'avoir une coordination durable entre les Secrétaires généraux des ministères des Affaires étrangères de l'Algérie et de l'Italie, ainsi qu'avec la Tunisie". "On a décidé d'organiser une rencontre entre les gouvernements de nos deux pays en Italie et dont la date sera fixée ultérieurement, ainsi qu'une réunion ministérielle des 5+5 de la Méditerranée", a-t-il mentionné. "Nous avons, en outre, évoqué les différents aspects de la coopération économique, notamment dans les domaines de l'énergie, des infrastructures, du bâtiment et de l'agro-industriel et nous sommes disposés à engager de nouveaux investissements en Algérie et apporter tout notre savoir-faire", a-t-il ajouté....................... ; -Le groupe italien Bonifiche Ferraresi, à travers sa filiale algérienne B.F. El-Djazaïr, a réceptionné des équipements agricoles de haute technologie pour son projet de culture de céréales et de légumineuses de Timimoun. Ce projet innovant, qui s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer la souveraineté alimentaire du pays et à diversifier sa production agricole, marque une étape importante dans le développement du secteur agricole algérien. Le projet sur une superficie de 36.000 hectares destiné à la production de blé, lentilles, haricots secs et pois chiches, ainsi qu'à la culture des oléagineux comme le soja, prévoit également la construction d'unités de transformation pour la fabrication de pâtes alimentaires, de silos de stockage et d'autres structures vitales. D’un coût de 420 millions de dollars, il contribuera au renforcement de la production nationale de céréales et de légumes secs, l'augmentation des exportations hors hydrocarbures, à travers l'exportation des pâtes alimentaires, mais aussi à la création de plus de 6.700 emplois........................... -Le 26 février dernier, lors d'une réunion interministérielle organisée à Matignon, le siège et locaux du Premier ministre en France, le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a dévoilé une note secrète portant sur une feuille de route qui propose des solutions de gestion de la crise politique avec l'Algérie autour des questions de la lutte contre l'immigration clandestine et ses implications sur la sécurité publique en France. Et dans cette feuille de route, Bruno Retailleau a demandé au gouvernement français d'envisager la suspension totale des activités d'Air Algérie et d'Algérie Ferries en France pour sanctionner ainsi directement, voire brutalement, l'Algérie qui refuse de reprendre "ses migrants dangereux" impliqués dans des actes de délinquance et de criminalité
02-03-2025
- Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a décidé de ne pas participer personnellement au sommet arabe d'urgence qu'abritera la République arabe d'Egypte le 4 mars pour discuter des développements de la question palestinienne .Il a chargé le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, de représenter l'Algérie à ce sommet. Cette décision intervient dans le contexte des déséquilibres et des lacunes qui ont entaché le processus de préparation de ce sommet, dans la mesure où ce processus a été monopolisé par un groupe limité et étroit de pays arabes qui ont accaparé la préparation des outcomes du prochain sommet du Caire sans aucune coordination avec le reste des pays arabes, qui sont tous concernés par la question palestinienne. On souligne que le Président de la République éprouve un sentiment d’insatisfaction par rapport à cette façon de faire, basée sur l'inclusion de pays et l'exclusion d'autres, comme si le soutien de la cause palestinienne était devenu aujourd’hui le monopole de certains et pas d'autres. Alors que la logique des choses a été et demeure toujours de consolider l'unité arabe et de renforcer le rassemblement de tous les pays arabes autour de la cause palestinienne qui reste leur cause centrale, d'autant plus que cette dernière est confrontée à des défis existentiels qui visent à s’attaquer au projet national palestinien dans son essence. C'est-là l'approche que l'Algérie a toujours appelé à en faire le référant et la boussole, et notre pays continue de consacrer son mandat au Conseil de Sécurité à la défense de la cause palestinienne, une voix arabe qui dit la vérité, une voix arabe qui défend les droits des opprimés, et une voix arabe qui n'attend aucune récompense ou reconnaissance de ses frères, mais qui se lamente et déplore l'état actuel de la nation arabe........................................... -Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a reçu un appel téléphonique de son homologue saoudien, le prince Faisal bin Farhan Al Saud, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines. La discussion a porté sur les derniers développements de la cause palestinienne dans le contexte des préparatifs du sommet arabe d’urgence prévu le 4 mars, ainsi que sur la réunion extraordinaire du Conseil des ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), prévue le 7 mars 2025. Il est à rappeler que le sommet arabe d’urgence, qui devrait se dérouler en Égypte, a pour objet de discuter de l’après-guerre dans la bande de Ghaza, en Palestine occupée, et des plans de sa reconstruction, tout en maintenant sa population sur place, à l’inverse du plan présenté par le président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, visant à faire prendre le contrôle de la bande par son pays et à la reconstruire après avoir déplacé sa population vers l’Égypte et la Jordanie. Le plan américain a été rejeté massivement par la majorité des pays arabes, à commencer par les premiers concernés, les Palestiniens de Ghaza, ainsi que l’Égypte et la Jordanie.
01-03-2025
-Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) a approuvé samedi 1er mars l'appel de son chef historique Abdullah Öcalan à cesser les hostilités avec la Turquie et à ouvrir les discussions en vue de sa dissolution. "Afin d'ouvrir la voie à la mise en œuvre de l'appel d'Apo ('oncle', en kurde, NDLR) à la paix et à une société démocratique, nous déclarons un cessez-le-feu à partir d'aujourd'hui", a annoncé le comité exécutif du PKK, basé dans le nord de l'Irak, répondant ainsi à l'appel historique de son fondateur, emprisonné depuis vingt-six ans. Cette trêve, si elle est respectée et débouche sur un accord de paix, mettrait fin à quatre décennies de guérilla qui ont fait au moins 40 000 morts....................................... - Le président de la République française a prononcé à partir du Portugal des propos apaisants censés atténuer cette crise dans les relations algéro-françaises, qui n’ont jamais atteint ce niveau de dégradation. Hélas, quelques heures à peine, après les propos du président français son haineux ministre de l’intérieur a remis une couche, en instruisant les services de la police des frontières de refouler l’épouse de l’ambassadeur d’Algérie au Mali, en lui interdisant l’entrée sur le territoire français sous le prétexte qu’elle n’avait pas d’argent. Et pourtant l’épouse du diplomate était en règle, elle a présenté son certificat d’hébergement, un document d’assurance et la carte de crédit de son époux (Aps).
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