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28-02-2025
-Le président français Emmanuel Macron a appelé, ce vendredi, l’Algérie à « réengager un travail de fond » avec la France sur les accords d’immigration liant les deux pays.Lors d’une conférence de presse à Porto, dans le cadre d’une visite d’État au Portugal, le chef de l’État a également mis en garde contre les « jeux politiques » qui enveniment le débat sur l’immigration, un sujet sensible qui continue de fragiliser les relations franco-algériennes.« Nous n’avancerons pas s’il n’y a pas un travail. On ne peut pas se parler par voie de presse, c’est ridicule, ça ne marche jamais comme cela », a déclaré Emmanuel Macron, insistant sur la nécessité d’un dialogue constructif entre les deux nations.Il a également souligné que les « millions de Français nés de parents algériens » ne devraient pas être « pris dans ces débats », appelant à préserver les liens humains et historiques qui unissent les deux pays.Les tensions entre Paris et Alger se sont intensifiées ces derniers mois, notamment après le refus de l’Algérie d’accepter des ressortissants en situation irrégulière renvoyés par la France.Emmanuel Macron a insisté sur le fait que les accords de 1994, qui prévoient la reprise automatique des ressortissants algériens en situation irrégulière, doivent être « pleinement respectés ». « Rien ne peut prévaloir sur la sécurité de nos compatriotes », a-t-il affirmé, tout en saluant la « coopération qui existe » entre les deux pays sur ce sujet.Le président français a par ailleurs tenu à clarifier la position de la France concernant les accords de 1968, qui confèrent un statut particulier aux Algériens pour leur séjour et leur emploi en France.« On ne va pas les dénoncer de manière unilatérale, ça n’a aucun sens », a-t-il affirmé, mettant ainsi fin aux spéculations qui ont agité le débat public en France ces dernières semaines.Cette déclaration intervient après que le Premier ministre François Bayrou a évoqué, mercredi, la possibilité d’une « dénonciation » des accords bilatéraux s’ils n’étaient pas réexaminés dans un délai d’« un mois, six semaines ».Emmanuel Macron a également exprimé ses préoccupations concernant la « détention arbitraire » en Algérie de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, ainsi que sa « situation de santé ». « Je considère que c’est aussi un des éléments qu’il faut régler (avec Alger) pour que la confiance soit pleinement rétablie » entre les deux pays, a-t-il déclaré................................... -Après un échange verbal d'une rare violence avec Donald Trump, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a quitté la Maison Blanche de manière précipitée ce vendredi 28 février. L'accord sur les minerais ukrainiens, censé assurer un soutien américain à l'effort de guerre de l'Ukraine n'a pas été signé. La conférence de presse qui devait avoir lieu avec les deux dirigeants a été annulée et la signature de l'accord sur les minerais n'a pas eu lieu, a indiqué la Maison Blanche. Volodymyr Zelensky et Donald Trump étaient censés négocier et signer un accord donnant aux États-Unis un large accès aux ressources minérales de l'Ukraine mais Kiev réclamait en échange des garanties de sécurité. Le dirigeant ukrainien devrait « s'excuser de nous avoir fait perdre notre temps pour une réunion qui allait se terminer de la sorte », a affirmé le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, lors d'une interview à la chaîne CNN. Volodymyr Zelensky avait, avant que la rencontre ne tourne au pugilat, assuré que Donald Trump était « du côté » de l'Ukraine, et le républicain de 78 ans s'était félicité de conclure un accord « très équitable » sur l'accès aux ressources ukrainiennes.
27-02-2025
-L'Algérie rejette les ultimatums et les menaces, et appliquera une réciprocité «stricte et immédiate» à toutes les restrictions apportées aux mobilités par la France, indique ce jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. «Dans la montée en cadence de l’escalade et des tensions que la partie française a imprimées à la relation entre l’Algérie et la France, l’Algérie n’a pris l’initiative d’aucune rupture et a laissé la partie française en assumer seule la responsabilité pleine et entière», précise le communiqué. L’Algérie «s’est astreinte au calme, à la mesure et à la retenue. Ce faisant, elle n’avait pour objectif que d’exercer ses droits et d’assumer ses devoirs vis-à -vis de ses ressortissants vivant en France. Le droit français, les conventions bilatérales, le droit européen et le droit international sont tous du côté de l’Algérie, notamment en matière de protection consulaire de ses ressortissants», poursuit la même source. «Les manquements constatés aux obligations nationales et internationales sont le fait de la partie française, comme en témoigne le recours abusif et arbitraire aux décisions administratives d’éloignement des ressortissants algériens, les privant de l’usage des voies de droit que leur garantit la législation française elle-même», déplore le texte. «L’Algérie, quant à elle, est attentive à sa position internationale et reste attachée au respect de l’intégralité du corpus juridique régissant les mobilités entre l’Algérie et la France, sans sélectivité et sans détournement de ses vocations, telles qu’elles ont été identifiées conjointement par l’Algérie et la France», signale-t-il. «Dans ce même esprit, l’Algérie rejette catégoriquement les ultimatums et les menaces. De la même manière, elle appliquera une réciprocité stricte et immédiate à toutes les restrictions apportées aux mobilités entre l’Algérie et la France», soutient le communiqué. «Enfin, toute remise en cause de l’Accord de 1968, qui a été au demeurant vidé de toute sa substance, sera suivie de la part de l’Algérie d’une même remise en cause des autres accords et protocoles de même nature, sans préjudice d’autres mesures que ses intérêts nationaux lui dicteraient d’adopter», assure la même source. «Ainsi, l’extrême droite française revancharde et haineuse aura réussi son pari. La relation algéro-française qu’elle a prise en otage aura été mise au service de basses œuvres politiciennes indignes d’elle», conclut le communiqué.
26-02-2025
- L'Algérie a exprimé sa surprise et son étonnement face à des mesures de restriction de circulation et d'accès au territoire français prises par le gouvernement français à l’encontre de ressortissants algériens titulaires de documents de voyage spéciaux les exemptant de formalités de visas, indique mercredi un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. "Le Ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères a fait état de mesures de restriction de circulation et d’accès au territoire français prises à l’encontre de ressortissants algériens titulaires de documents de voyage spéciaux les exemptant de formalités de visas", lit-on dans le communiqué. "Le Gouvernement algérien exprime sa surprise et son étonnement quant à cette annonce dont il n’a été aucunement informé comme le commandent les dispositions de l'article 8 de l'accord algéro-français en matière d'exemption réciproque de visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques ou de service", ajoute la même source, précisant que les autorités algériennes "n’ont aucune connaissance de pareilles mesures restrictives à l’exception de deux cas précis intervenus sur la période récente". "Le premier cas, sur demande d’explications algérienne, a fait l’objet d’expression de regrets de la part des autorités françaises et a été qualifié d’incident malheureux dû à une rupture dans la chaîne de commandement. Le deuxième cas intervenu très récemment fait l’objet actuellement d’une même demande d’explications adressée aux autorités françaises", souligne également le texte du ministère. L’annonce de ces mesures dont l’Etat algérien "n’a pas été informé s’inscrit dans la longue liste des provocations, des intimidations et des menaces dirigées contre l’Algérie. Celles-ci sont de nul effet sur notre pays qui n’y cèdera pas. Toute mesure attentatoire à ses intérêts fera l’objet de mesures réciproques, strictes et immédiates". "L'Algérie est manifestement devenue l’enjeu de querelles politiques intra françaises où tous les coups bas politiciens sont permis dans le cadre d’une compétition, dont l’extrême droite est l’instigateur, le référant et le donneur d’ordres. Cette dynamique qui entraine dans son sillage, non seulement des forces politiques françaises, mais également des membres du gouvernement français, peut avoir des conséquences incalculables sur la relation algéro-française dans toutes ses dimensions", conclut le communiqué............................................................ - Le bureau du Conseil de la nation, sous la présidence de Salah Goudjil, président du Conseil de la nation, a publié, aujourd'hui, mercredi 26 février 2025, une déclaration dont voici le texte : «Dans un glissement continu et une dérive d'une extrême gravité, reflétant la montée de l'extrême droite française et sa domination sur la scène et la décision politique françaises, le président du Sénat français a effectué une visite à la ville de Laâyoune, dans la République arabe sahraouie démocratique occupée... Un acte inacceptable et non surprenant, qui méprise la légitimité internationale et s'oppose fermement aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations-Unies – dont son pays est l'un des membres permanents – censés défendre les droits de l'homme et le droit des peuples colonisés à l'autodétermination, plutôt que de tenter de les saper, de les effacer, de les annuler et de les nier... Le bureau du Conseil de la nation, tout en condamnant et en dénonçant vigoureusement cette visite, ses justifications et ses objectifs, et en la rejetant catégoriquement, la considère comme un défi flagrant, un parti pris scandaleux, voire une harmonisation avec les politiques coloniales et les thèses makhzéniennes hostiles à la légitimité internationale et aux chartes des Nations-Unies... Par conséquent, tout en tenant le côté français responsable des conséquences de cette visite irresponsable, provocatrice et ostentatoire, le bureau du Conseil de la nation, sous la présidence de M. Salah Goudjil, président du Conseil de la nation, annonce la suspension immédiate de ses relations avec le Sénat de la République française, y compris le protocole de coopération parlementaire signé entre les deux chambres le 8 septembre 2015.»
25-02-2025
-Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, mardi à Alger, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l'extérieur de la République du Niger, M. Bakary Yaou Sangaré, indique un communiqué de la Présidence de la République. L'audience s'est déroulée en présence du directeur de Cabinet à la Présidence de la République, Boualem Boualem, et du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf.
24-02-2025
-Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a reçu, ce lundi, un appel téléphonique du ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiha, indique un communiqué du ministère. L'entretien entre les deux parties a porté essentiellement sur "les efforts internationaux visant à parvenir à un règlement pacifique de la Guerre Russie-Ukraine, notamment les initiatives proposées dans le cadre de l'Organisation des Nations Unies (ONU), aussi bien au Conseil de sécurité qu'au niveau de l'Assemblée générale (AG)", ajoute le communiqué.
22-02-2025
-La première réunion ministérielle du Groupe des 20 s’est déroulée, les 20 et 21 février à Johannesburg, sous la présidence de l’Afrique du Sud, avec la participation de l’Algérie en qualité d’invitée. Une participation très active, puisque le ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a eu une activité intense dans la capitale économique sud-africaine, ce qui démontre une nouvelle fois la place retrouvée de l’Algérie sur la scène internationale
20-02-2025
-La première réunion ministérielle du G20 s'est ouverte, ce jeudi après-midi à Johannesburg, avec la participation du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a indiqué un communiqué du ministère. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le président de la République d'Afrique du Sud, pays frère, Cyril Ramaphosa qui a prononcé, à cette occasion, un discours dans lequel il a présenté la vision de son pays pour l'avenir de la gouvernance mondiale ainsi que ses propositions face aux défis croissants auxquels le monde est confronté, ajoute le communiqué. Outre les pays membres du G20 et de l'Union africaine (UA), qui a récemment rejoint sa composition, la présidence sud-africaine du G20 a invité à cette réunion ministérielle l'Algérie, le Nigeria, l'Ethiopie et l'Egypte en tant que représentants du continent africain, ainsi que d'autres pays issus de différents continents, ajoute-t-on de même source. L'ordre du jour de la réunion ministérielle prévoit, lors de la première journée, "un débat sur les derniers développements de la situation géopolitique internationale, alors que les délibérations de la deuxième journée porteront sur les priorités définies par la République d'Afrique du Sud durant sa présidence du G20 sous le slogan + Solidarité, égalité et durabilité+", conclut le communiqué........................................... -Après près de trois ans de guerre et de soutien de ses alliés occidentaux, l’Ukraine sent le vent tourner. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les Etats-Unis semblent changer de bord. Ces derniers jours, le président américain s’en prend ainsi verbalement à son homologue ukrainien tout en se rapprochant de Vladimir Poutine. Traitant au passage Volodymyr Zelensky de « dictateur », Donald Trump assure notamment que Washington a dépensé « 350 milliards » de dollars d’aides à l’Ukraine depuis le début de la guerre et se demande où est passé l’argent. Cette somme avancée est considérablement surestimée. Depuis 2022, Washington a en effet déboursé « seulement » 114,2 milliards de dollars d’aide, selon les données de l’Institut économique IFW Kiel. Mais les Etats-Unis sont à la première place des généreux donateurs à l’échelle des Nations, comme vous pouvez le voir avec la carte ci-dessous : En revanche, si l’on compare les données entre l’Europe au global et les Etats-Unis, ce sont les Européens qui ont le plus envoyé d’aide financière à l’Ukraine, à hauteur de 132,3 milliards d’euros. De plus, ils surpassent largement les Américains en ce qui concerne les promesses de dons avec 115,1 milliards d’euros d’aides à venir, contre 4,84 milliards d’euros du côté des Etats-Unis............................................................................. --Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a rencontré, jeudi à Johannesburg, son homologue russe, Sergueï Lavrov, en marge de la première journée des travaux de la réunion ministérielle du G20.
18-02-2025
-Le bilan de l'agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s'est alourdi à 48.284 martyrs et 111.709 blessés, depuis le 7 octobre 2023, ont indiqué ce lundi les autorités palestiniennes de la santé.................................... -Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a été reçu, ce mardi à Maputo, par le président de la République du Mozambique, Daniel Francisco Chapo, dans le cadre de la visite officielle qu'il effectue dans ce pays frère, indique un communiqué du ministère.......................................................... -Russes et Américains se sont entendus, à Riyad, pour établir un «mécanisme de consultation», pour régler leurs contentieux et nommer des négociateurs pour le règlement de la guerre en Ukraine. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui s’entretenait de son côté à Ankara avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, a dénoncé des pourparlers «sur l’Ukraine sans l’Ukraine» et a réclamé des pourparlers «équitables» qui incluent l’UE, le Royaume-Uni et la Turquie. M. Erdogan a, de son côté, décrit son pays comme «un hôte idéal pour les probables négociations entre la Russie, l’Ukraine et les Etats-Unis». Mais à Riyad, le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, à l’issue des premiers pourparlers de ce niveau entre Russes et Américains depuis en février 2022 qui ont duré 4h30, s’est dit «convaincu» que la Russie voulait s’engager dans un «processus sérieux», pour mettre fin à la guerre. Il a souligné qu’il fallait, toutefois, qu’un accord sur l’Ukraine soit «acceptable» pour tous. «Il doit s’agir d’une fin permanente à la guerre, pas d’une fin temporaire, comme on l’a vu par le passé.................................. - Lors d’une conférence depuis sa résidence Mar-a-Lago, en Floride, le président américain a également pointé l’impopularité du président ukrainien et l’a accusé d’avoir détourné l’aide américaine. Donald Trump a critiqué sévèrement Volodymyr Zelensky, mettant en avant son impopularité et l’utilisation douteuse de l’aide américaine, tout en exprimant sa confiance dans la possibilité d’un accord avec la Russie. Il a également annoncé son intention de rencontrer Vladimir Poutine avant avril. Lors d’une intervention depuis sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, il a reproché au président ukrainien d’avoir condamné les discussions entre responsables russes et américains qui se sont tenues en Arabie saoudite, les qualifiant de négociations sur l’Ukraine sans la participation de Kiev. Se disant déçu par ces déclarations, Donald Trump a poursuivi en tenant Zelensky pour responsable du conflit. Il a ironisé sur le fait que l’Ukraine, présente dans la guerre depuis trois ans, aurait dû la stopper dès le début. Il a aussi jugé très positives les discussions entre Washington et Moscou et s’est montré optimiste quant à la perspective d’un accord de paix. Selon lui, la Russie serait prête à mettre fin aux violences et souhaitait un règlement du conflit. Lorsqu’on lui a demandé s’il rencontrerait prochainement Vladimir Poutine, il a simplement répondu par l’affirmative. Son récent appel au président russe pour discuter directement d’une solution a déjà provoqué de vives réactions en Europe et en Ukraine. Il a également accusé l’Ukraine d’avoir détourné une partie des fonds américains alloués depuis le début du conflit. Selon lui, Zelensky lui aurait avoué ne pas savoir où se trouvait la moitié de l’argent reçu. Il a en outre critiqué l’absence d’élections en Ukraine depuis l’invasion russe et dénoncé la situation politique du pays, affirmant que son dirigeant souffrait d’une popularité extrêmement basse. Lorsqu’on lui a demandé si les États-Unis appuieraient la tenue d’élections en Ukraine, il a souligné la loi martiale en vigueur et le fait que l’organisation de scrutins semblait incertaine. Concernant l’idée d’envoyer des troupes européennes en Ukraine pour des missions de maintien de la paix, il s’est montré favorable à cette initiative, tout en précisant que les États-Unis ne participeraient pas directement à cet effort. Il a également insisté sur la nécessité de rééquilibrer l’aide financière à l’Ukraine entre les États-Unis et l’Europe, soulignant que Washington avait fourni une somme considérable, bien plus importante que celle des pays européens.
17-02-2025
-Désormais, la compagnie aérienne nationale refuse l’embarquement, sur ses avions, de ressortissants algériens expulsés par le gouvernement français, sans laissez-passer consulaire. Cette nouvelle exigence a été annoncée via une note interne rédigée par l’état-major de la police nationale française, consultée par la presse Cette exigence s’applique même lorsque les individus prévus au départ sont détenteurs de pièces d’identité valides, c’est-à -dire une carte d’identité algérienne et un passeport qui n’a pas expiré. Pour rappel, le laissez-passer consulaire est un document officiel exigé pour l’application de l’expulsion d’un ressortissant algérien de France. Face à cette décision de la compagnie aérienne nationale, Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur en France, réagit en accusant l’Algérie de manquer aux accords de 1968 entre la France et l’Algérie qui autorisent la présentation d’un simple document d’identité en cours de validité pour appliquer les expulsions. « Cette exigence supplémentaire et nouvelle déroge aux accords franco-algériens, le document d’identité en cours de validité permettant à lui seul de réaliser des éloignements« , a déclaré celui qui a tant plaidé pour la révision des accords de 1968 sur les conditions de séjour des Algériens en France. En réaction immédiate à Air Algérie, Bruno Retailleau a demandé aux responsables d’aéroports français de renforcer la vigilance. Désormais, en cas de refus d’Air Algérie d’embarquer les Algériens expulsés de France, pour absence de LPC, un document attestant ce refus devra être imposé aux chefs d’escale de la compagnie aérienne. En revanche, si ce dernier refuse de fournir un tel document, son identité devra être relevée systématiquement. Pour rappel, lors d’une récente déclaration du président de la République, Abdelmadjid Tebboune à L’Opinion, le chef d’État a énuméré 1800 laissez-passer consulaires délivrés en 2024, facilitant l’expulsion des migrants clandestins en France..................................................... --L’Accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne sera bel et bien révisé. Son excellence, l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) en Algérie, Diego Mellado Pascua, l’a confirmé, lors de l’allocution de bienvenue qu’il a prononcée en ouverture de la conférence intitulée «Les zones économiques spéciales comme outil d’attraction des investissements en Algérie», organisée à l’hôtel Marriott d’Alger, en collaboration entre l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), et la représentation de l’Union européenne à Alger, dans le cadre du projet «Partenariat euro-algérien pour l’investissement durable»...................................... - Le roi Abdallah II de Jordanie a réitéré son rejet catégorique de toute tentative d’annexion de terres et de déplacement des Palestiniens de la bande de Ghaza et de la Cisjordanie occupée. Au cours d’une conférence de presse animée conjointement à Amman avec une délégation du Congrès des États-Unis dirigée par le sénateur Richard Blumenthal, le roi Abdellah II a réitéré, dimanche dernier, «le rejet de la Jordanie de toute tentative d’annexion de terres et de déplacement des Palestiniens de la bande de Ghaza et de la Cisjordanie occupée», selon une déclaration de la cour royale hachémite. Le roi Abdellah II a appelé également à assurer «la pérennité du cessez-le-feu à Ghaza et à renforcer l’action humanitaire internationale», a ajouté la même source. Il a, en outre, souligné que «la solution à deux États était le seul moyen d’assurer la sécurité et la stabilité régionales»................................... - L’Algérie s’est félicitéede l’adoption par la 38e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) de la décision relative à la classification de l’esclavage, de la déportation et de la colonisation comme des «crimes contre l’humanité et comme des génocides», indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines. «L’Algérie se félicite de l’adoption, par la 38e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, de la décision portant classification de l’esclavage, de la déportation et de la colonisation comme des crimes contre l’humanité et comme des génocides perpétrés à l’encontre des peuples africains», précise le communiqué du ministère. «L’Algérie, qui a connu pendant 132 ans de son histoire les affres et les horreurs d’une colonisation de peuplement unique en son genre, soutient avec force cette décision qui représente une étape majeure dans le processus de quête de reconnaissance, de justice et de réparation des crimes subis par les peuples africains», poursuit le ministère. Par ailleurs, «l’Algérie s’honore d’avoir été mandatée par le Sommet africain aux côtés de l’Afrique de Sud, du Togo et du Ghana à l’effet d’assurer la mise en œuvre de cette décision sur le plan international», ajoute la même source. «Comme demandé par ce Sommet, l’Algérie ne ménagera aucun effort à s’acquitter de cette mission avec tout l’engagement et toute la détermination qui puisent leur inspiration des sacrifices consentis par l’ensemble des peuples africains au service de la libération de leurs États et du recouvrement de leur souveraineté et de leur indépendance», conclut le communiqué.................................................................. - Rachida Dati, d’origine marocaine, effectue, les 17 et 18 février, une visite officielle dans les territoires du Sahara occidental, accompagnée du ministre marocain de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed El Mahdi Bensaïd, rapportent des médias marocains. «Cette visite vise à renforcer la coopération culturelle entre le Maroc et la France, et s’inscrit dans le cadre de la reconnaissance par la France de la souveraineté du Maroc sur son Sahara», précisent ces mêmes sources. La ministre française de la Culture a, est-il ajouté, entamé sa visite en se rendant sur les lieux historiques de Tarfaya, notamment le monument de Casamar et le musée Saint-Exupéry, qui «célèbre l’héritage de l'écrivain français et sa relation avec le Maroc». A Laâyoune, en territoires occupés, Mme Dati a supervisé l’inauguration du centre culturel de l’Alliance française, poursuit la même source. Cette visite a, également, été marquée par la signature d’une convention de soutien entre l’ambassade de France au Maroc et une organisation artistique et culturelle marocaine. «C’est un moment symbolique, historique et un engagement écrit : Le présent et l’avenir de cette région sont sous souveraineté marocaine, et c’est incontestable», a déclaré Dati sur sa page Facebook, tout en exprimant toute sa réjouissance quant au développement des industries «culturelles et créatives», qui sont «un levier d’innovation, de croissance et de dialogue entre (nos) deux pays». «Ensemble, nous soutenons le développement du cinéma, du jeu vidéo, des métiers d’art et des cultures urbaines», a-t-elle dit. Rappelons que la ministre française de la Culture a fait ses classes politiques chez l’ancien président Nicolas Sarkozy, dont le fils a récemment déclaré vouloir incendier l’ambassade d’Algérie en France. Elle est, depuis longtemps, considérée comme l’«Arabe de service» de la droite française conservatrice qui ne s’encombre plus de reprendre les clichés de l’extrême droite sur l’émigration. Elle lui offre ses services, en se montrant sous le visage d’une Maghrébine bien intégrée et assimilée aux valeurs de la France. C’est ce positionnement qui fait qu’elle a été toujours présente dans le listing politique à droite et au centre-droite. Rachida Dati fait, surtout, partie de ce contingent politique qui a toujours œuvré à arrimer le président Emmanuel Macron au Makhzen marocain.............................. - Désarçonnés par le dialogue entre Donald Trump et Vladimir Poutine sur l'Ukraine, les dirigeants de pays clés européens se sont réunis en urgence lundi 17 février à Paris pour afficher un front uni, mais ont aussi étalé leurs divisions sur l'envoi de troupes de maintien de la paix. Une réunion qui s'est tenue à la veille de la première rencontre directe de haut niveau entre Américains et Russes en Arabie saoudite pour préparer le sommet Trump-Poutine pour mettre fin à la guerre en Ukraine, sans la participation ni des Européens ni de Kiev. L’Europe et les États-Unis doivent « agir toujours ensemble » pour la sécurité collective, a déclaré le chancelier allemand Olaf Scholz après avoir quitté le palais présidentiel de l’Élysée avant la fin de la rencontre. Le président américain a semé le désarroi chez ses alliés européens en parlant la semaine dernière avec son homologue russe, faisant planer la menace de voir le Vieux Continent rester spectateur d’une négociation en tête-à -tête pour mettre fin à trois ans de guerre en Ukraine. D’autant que l’émissaire américain Keith Kellogg a clairement laissé entendre que Washington ne voulait pas des Européens à la table des négociations.
16-02-2025
-Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a regagné Alger, samedi soir, après avoir pris part à Addis-Abeba (Ethiopie) au 38e sommet des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Union africaine (UA). Le président de la République avait présidé, vendredi, le 34e sommet du Mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP), en sa qualité de Président de ce Mécanisme. Il a été accueilli à son arrivée à l'Aéroport international Houari-Boumediene d'Alger par le Premier ministre, Nadir Larbaoui, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le Général d'Armée Saïd Chanegriha, et le directeur de Cabinet à la Présidence de la République, Boualem Boualem.................................................................................................................................................................................................. ........................................................... -Les travaux de la 38e session ordinaire du Sommet de l'Union africaine (UA), tenue à Addis-Abeba, ont été clôturés par l'adoption de rapports et de plusieurs décisions et déclarations. Les travaux, qui se sont étalés sur deux jours et ont vu la participation du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, aux côtés des leaders africains au siège de l'UA à Addis-Abeba (Ethiopie) sous le thème: "La justice pour les Africains et les personnes d'ascendance africaine par les réparations", ont permis de définir les priorités de l'Afrique pour l'année 2025 et au-delà , ainsi que les mécanismes de mise en œuvre de l'Agenda 2063. Le Sommet a été ponctué par l'élection du président de la Commission de l'UA, le ministre des Affaires étrangères djiboutien, Mahmoud Ali Youssouf, en remplacement du précédent président tchadien, Moussa Faki Mahamat, ainsi que l'élection de l'ambassadrice d'Algérie en Ethiopie et sa représentante permanente auprès de l'UA, Mme Malika Haddadi, au poste de vice-présidente de la Commission, après avoir obtenu une victoire écrasante contre sa concurrente marocaine. Lors de cette session, l'Algérie a également annoncé une contribution financière volontaire de un million de dollars USD pour soutenir le Mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP), une annonce faite par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lors des travaux du 34e sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du MAEP, tenu vendredi, sous sa présidence. Un mémorandum d'entente sur la contribution financière volontaire en vue de promouvoir la bonne gouvernance en Afrique a été signé par la secrétaire d'Etat, auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires africaines, Selma Bakhta Mansouri, et la Directrice exécutive du Secrétariat continental du MAEP, Marie-Antoinette Rose Quatre................................................. -Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA), réunis à l'occasion de la 38e session ordinaire du Sommet de l'organisation continentale à Addis-Abeba, les 15 et 16 février, ont exprimé leur rejet de toute proposition ou tentative visant le déplacement du peuple palestinien de sa patrie, soulignant qu'il s'agit d'une violation flagrante du droit international.
15-02-2025
-Samedi 15 février en milieu de matinée, trois nouveaux prisonniers ont été libérés par le Hamas et été remis à un convoi du CICR (Comité international de la Croix-Rouge) qui a quitté Khan Younes en direction de l’entité sioniste. Les trois hommes , des bi-nationaux , devant d'abord être libérés de Gaza sont Sacha Trupanov, un Israélo-Russe de 29 ans, Sagui Dekel-Chen, Israélo-Américain de 36 ans, et Yair Horn, Israélo-Argentin de 46 ans. Ils ont été enlevés au kibboutz Nir Oz Ce sixième échange entre le Hamas et l'État sioniste a lieu alors que la trêve a frôlé le point de rupture cette semaine. Sur 251 personnes alors faites prionnières , 73 sont toujours à Gaza, dont au moins 35 mortes, selon l'armée sioniste .................................................................... - Le président angolais, Joao Lourenço, a pris samedi, au premier jour du sommet annuel de l'Union africaine, la présidence tournante de l'organisation pour 2025. Réunie au siège de l'Organisation pour son 38e sommet, l'UA qui compte 55 pays membres, a confié au président angolais sa présidence tournante pour un mandat d'un an. Une première pour l'Angola qui constitue un trait d'union entre l'Afrique centrale et l'Afrique australe. Joao Lourenço succède officiellement au Mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, dont le mandat est arrivé à terme. Le président angolais s'est dit, à l'occasion, "prêt" à améliorer le travail de l'instance afin de résoudre les problèmes communs dans les domaines de l'économie, de la paix et de la sécurité. "Nous allons travailler pour apporter des réparations à la population africaine, ce qui est le thème du sommet"....................................... - Les travaux de la 38e session ordinaire du sommet des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Union africaine (UA) se sont ouverts, ce samedi à Addis-Abeba, avec la participation du président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Le sommet se concentrera sur la promotion de la cause de la justice et le paiement des réparations aux Africains, étape concrète vers la réparation des torts historiques et la promotion de l'apaisement chez les peuples du continent et les personnes d'ascendance africaine. Le thème retenu cette année: "La justice pour les Africains et les personnes d'ascendance africaine par les réparations", a été choisi par les chefs d'Etat et de Gouvernement lors de la 37e session ordinaire de l'Assemblée de l'Union, qui s'est tenue en février 2023 à Addis-Abeba.
14-02-2025
- Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a présidé, ce vendredi au siège de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba (Ethiopie), le 34e sommet du Mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP). Le président de la République a présidé ce sommet en sa qualité de président du Forum des chefs d'Etat et de gouvernement du MAEP. Plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement, membres de ce mécanisme africain, ont pris part aux travaux du sommet, aux côtés de responsables des différentes structures et institutions de l'UA. Ont également participé à ce sommet, du côté algérien, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, le ministre de la Santé, Abdelhak Saihi, et la ministre de l'Environnement et de la Qualité de la vie, Mme Nadjiba Djilali, ainsi que la secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargée des Affaires africaines, Mme Salma Bakhta Mansouri. Etaient aussi présents le représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations unies, Amar Bendjama, et l'ambassadrice d'Algérie en Ethiopie, Mme Salma Malika Haddadi. A rappeler que le président de la République assure la présidence de ce forum depuis février 2024......................................................... -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé, ce vendredi au siège de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba (Ethiopie), que l'Algérie avait décidé d'apporter une contribution volontaire d'un million de dollars pour soutenir le Mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP)..................................... -L’Algérie a de fortes chances d’obtenir un siège au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine. En effet, l’élection est reportée au mois prochain après qu’elle eut battu à tous les tours, avec un écart avoisinant le double, le Maroc qui a démontré son incapacité de rivaliser avec l'Algérie, compte tenu de l'écart important dans le nombre des voix (30 voix contre 17 seulement pour le Maroc au sixième tour), reflétant ainsi l'influence de l'Algérie dans le continent africain. Lors de ces élections qui se sont déroulées au premier jour de la réunion du Conseil exécutif de l'Union africaine (UA), tenues en sept (7) tours consécutifs, l'Algérie a battu les deux autres pays en lice, à savoir la Libye et le Maroc, et ce pour le mandat 2025- 2027........................................................... ;; -L'ambassadeure d'Algérie à Addis-Abeba et sa représentante permanente auprès de l'Union africaine (UA), Mme Selma Malika Haddadi a été élue samedi à Addis-Abeba, vice-présidente de la Commission de l'UA. Mme Haddadi remplace à ce poste la Rwandaise Monique Nsanzabaganwa dont le mandat est arrivé à terme.
13-02-2025
-Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a quitté ce jeudi Alger, à destination d'Addis-Abeba, en République fédérale et démocratique d'Ethiopie, pour présider la délégation algérienne devant prendre part aux travaux de la 38ème session ordinaire du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA). Après avoir écouté l'hymne national au Salon d'honneur de l'aéroport international Houari Boumediene, le président de la République a passé en revue une formation de la Garde républicaine qui lui a rendu les honneurs. Le président de la République a été salué, à son départ, par le Premier ministre, Nadir Larbaoui, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire, le Général d'Armée, Saïd Chanegriha, et le directeur de Cabinet à la Présidence de la République, Boualem Boualem........................................... -Le relèvement et la reconstruction de la bande de Ghaza dévastée par plus de 15 mois d’agression sioniste, nécessiteront plus de 53 milliards de dollars, dont plus de 20 milliards sur les trois premières années, selon une estimation de l’ONU publiée mardi. «Les sommes nécessaires au relèvement et à la reconstruction à court, moyen et long termes dans la bande de Ghaza sont estimées à 53,142 milliards de dollars. Sur ce montant, le financement nécessaire à court terme pour les trois premières années est estimé à environ 20,568 milliards de dollars», écrit le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres dans un rapport réalisé à la demande de l’Assemblée générale de l’ONU........................................... -L'Algérie a de grandes chances d'obtenir un siège au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) pour la région de l'Afrique du nord, lors des élections reportées au mois prochain, et ce après avoir obtenu mercredi 30 voix sur les 33 requises, devançant ainsi le Maroc à tous les tours du scrutin avec un écart avoisinant le double. L'Algérie, qui se présentera de nouveau à ce poste lors des élections reportées au mois prochain, a battu le Maroc à tous les tours, avec un écart avoisinant le double, l'excluant ainsi de la course après six (6) tours, durant lesquels le Maroc a démontré son incapacité de rivaliser avec l'Algérie, compte tenu de l'écart important dans le nombre des voix (30 voix contre 17 seulement pour le Maroc au sixième tour), reflétant ainsi l'influence de l'Algérie dans le continent africain. Lors de ces élections qui se sont déroulées au premier jour de la réunion du Conseil exécutif de l'Union africaine (UA), tenues en sept (7) tours consécutifs, l'Algérie a battu les deux autres pays en lice, à savoir la Libye et le Maroc, et ce pour le mandat 2025- 2027. Le nombre de votes requis (33 voix) soit les deux tiers des suffrages des Etats votants, n'ayant pas été atteint, la Commission de l'Union Africaine a été contrainte de reporter le vote au mois prochain. Comme à l'accoutumée et à travers ses campagnes de désinformation contre l'Algérie, le Maroc évite d'admettre qu'il était candidat à ce poste, tout en occultant le fait que c'est l'Algérie qui l'a éliminé.................................................................................... --Le secrétaire général (SG) du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Lounès Magramane, a coprésidé, ce jeudi au siège du ministère, avec la vice-ministre des Affaires étrangères chargée des Affaires européennes de la République hellénique, Alexandra Papadopoulou, la cinquième session des concertations politiques algérogrèques. Cette session a été l’occasion de passer en revue l’état des relations bilatérales et d’examiner les moyens de les renforcer et de les développer, notamment par la programmation de la troisième session de la commission mixte de coopération économique, scientifique et technique, outre l’exploitation des opportunités disponibles au niveau des deux pays dans divers domaines, dont la promotion des investissements, le commerce, la culture, l’énergie, le tourisme, le transport, les services et la santé................................. -Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Lounès Magramane a présidé, ce jeudi, la cérémonie de remise des certificats de la fin de la deuxième session de formation organisée par l’Institut diplomatique et des relations internationales (IDRI), au profit des diplomates africains accrédités en Algérie, avec la contribution du Fonds arabe d’assistance technique aux pays africains, relevant de la Ligue des États arabes, a indiqué un communiqué du ministère.
12-02-2025
-Les travaux de la 46e session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union africaine (UA) ont débuté, mercredi à Addis-Abeba, avec la participation du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a indiqué un communiqué du ministère. Les ministres africains des Affaires étrangères débattront lors de cette session, qui se tient en prélude du sommet de l'UA, prévu les 15 et 16 février 2025, "des questions relatives au renouvellement de la composante des différentes instances de l'organisation continentale, avec à leur tête la Commission de l'UA et le Conseil de paix et de sécurité, ainsi que plusieurs questions liées à la paix, à la sécurité et au développement en Afrique", ajoute la même source.
11-02-2025
-La secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires africaines, Mme Selma Bakhta Mansouri a pris part, ce lundi, en tant que représentante du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, aux travaux de la 42e session du Comité d'orientation des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Agence de développement de l'Union africaine (AUDA-NEPAD), tenue virtuellement sous la présidence de Abdel Fattah Al-Sissi, président de la République arabe d'Egypte, a indiqué un communiqué du ministère............................................. -L’Algérie a exprimé son ferme soutien au Royaume d'Arabie saoudite, pays frère, ainsi que "son rejet catégorique" des déclarations du chef du gouvernement de l'occupation israélienne, concernant le déplacement du peuple palestinien hors de ses territoires et l'établissement de son Etat sur le territoire de l'Arabie saoudite, indique, ce lundi, un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. "L’Algérie exprime sa vive condamnation et son rejet catégorique des déclarations du chef du gouvernement de l'occupation israélienne, envers le Royaume d'Arabie saoudite, pays frère, et de ses fabulations concernant le déplacement du peuple palestinien hors de ses territoires et l'établissement de son Etat sur le territoire de l'Arabie saoudite", lit-on dans le communiqué. Face à ces déclarations honteuses, l'Algérie réaffirme "son ferme soutien au Royaume d'Arabie saoudite ainsi que sa solidarité avec ce pays frère contre toute tentative d'atteinte à sa souveraineté et à son intégrité territoriale", ajoute la même source.
10-02-2025
-La secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires africaines, Mme Selma Bakhta Mansouri a pris part, ce lundi, en tant que représentante du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, aux travaux de la 42e session du Comité d'orientation des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Agence de développement de l'Union africaine (AUDA-NEPAD), tenue virtuellement sous la présidence de Abdel Fattah Al-Sissi, président de la République arabe d'Egypte, a indiqué un communiqué du ministère............................................. -L’Algérie a exprimé son ferme soutien au Royaume d'Arabie saoudite, pays frère, ainsi que "son rejet catégorique" des déclarations du chef du gouvernement de l'occupation israélienne, concernant le déplacement du peuple palestinien hors de ses territoires et l'établissement de son Etat sur le territoire de l'Arabie saoudite, indique, ce lundi, un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. "L’Algérie exprime sa vive condamnation et son rejet catégorique des déclarations du chef du gouvernement de l'occupation israélienne, envers le Royaume d'Arabie saoudite, pays frère, et de ses fabulations concernant le déplacement du peuple palestinien hors de ses territoires et l'établissement de son Etat sur le territoire de l'Arabie saoudite", lit-on dans le communiqué. Face à ces déclarations honteuses, l'Algérie réaffirme "son ferme soutien au Royaume d'Arabie saoudite ainsi que sa solidarité avec ce pays frère contre toute tentative d'atteinte à sa souveraineté et à son intégrité territoriale", ajoute la même source.........................................
09-02-2025
- Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf a été reçu, ce dimanche à Beyrouth, par le président de la République libanaise, Joseph Aoun, dans le cadre de sa visite officielle en sa qualité d'envoyé spécial du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a indiqué un communiqué du ministère................................... --L'ancien Premier ministre français, Dominique de Villepin, a affirmé qu'il y avait une grande attente dans les cercles français pour un règlement de la crise avec l'Algérie. "Ce que je peux dire, pour avoir rencontré beaucoup de responsables en France, dans tous les milieux politiques et économiques, (c'est) qu'il y a une grande attente et de l'espoir que les choses puissent se dénouer", a déclaré Dominique de Villepin dans un entretien accordé à la chaîne de télévision algérienne AL24. Evoquant, à ce titre, l'interview accordée récemment par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, au journal français l'Opinion, le diplomate a dit constater que "les choses bougent dans le bon sens", appelant à conjuguer les efforts pour "sortir par le haut de cette crise difficile". "J'ai lu attentivement l'interview du président Tebboune. Je vois que les choses bougent et j'aimerais pourvoir dire (qu'elles) bougent dans le bon sens", a déclaré l'ancien chef de la diplomatie française. Dominique de Villepin qui répondait à une question de savoir s'il était prêt à jouer le rôle de médiateur pour une résolution de la crise entre l'Algérie et la France, a affirmé que chacun était "prêt à faire sa part". "Nous sommes prêts les uns et les autres à œuvrer pour que ce qui nous sépare aujourd'hui puisse permettre de renouer le dialogue", a-t-il insisté, soulignant également la nécessité de faire en sorte que la reconnaissance d'une histoire tragique soit faite. Et d'ajouter: "Je crois pouvoir dire, je le sens dans la vie quotidienne en rencontrant les uns et les autres, (qu'il) y a une attente de part et d'autre. Nous avons hâte de pouvoir franchir ce pas, travailler à cette réconciliation (et) nous fixer des idéaux et des objectifs communs". L'ancien diplomate français est, en outre, revenu sur le grand potentiel d'une reprise des relations entre l'Algérie et la France, appelant à ne pas céder à la tentation de "l'amertume" et du "dépit", et conjuguer les talents et les efforts des deux pays. "Il y a dans le partenariat possible entre la France et l'Algérie des défis formidables. L'Algérie a des capacités et des richesses, et la France a des atouts qui, mises ensembles, peuvent constituer des chances de croissances, d'ouverture au monde. Des chances pour la stabilité à la fois de l'Afrique mais aussi d'autres régions du monde", a-t-il déclaré. Concernant la question de la Mémoire, Dominique de Villepin a indiqué que la France doit "faire le travail de reconnaissance de l'histoire". "Le moment vient où il faudra franchir cette étape", a-t-il assuré, soulignant qu'il faut le faire "dans le rythme des mémoires et des peuples (et) avancer en marchant et en construisant". S'agissant du revirement du gouvernement français concernant le Sahara occidental, l'ancien Premier ministre français a dit "comprendre pleinement l'incompréhension des autorités algériennes et des Algériens", et souhaité que la France et l'Algérie puissent faire en sorte d'avancer ensemble dans ce dossier.
08-02-2025
-Le bilan de l'agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s'est alourdi à 48.181 martyrs et 111.638 blessés, depuis le 7 octobre 2023, ont indiqué samedi les autorités palestiniennes de la santé.............................. -Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a été reçu, samedi à Damas, par le président de la République arabe syrienne durant la période de transition, Ahmed Hussein Al-Charaa, dans le cadre de la visite qu'il effectue en qualité d'envoyé spécial du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, indique un communiqué du ministère. A cette occasion, "le ministre d'Etat a remis au président syrien une lettre du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lui transmettant ses salutations fraternelles et lui renouvelant ses félicitations et ses vœux de succès dans l'accomplissement de ses hautes fonctions dans cette étape charnière de l'histoire de la Syrie, pays frère", selon le communiqué.......................................... -L'entité sioniste a procédé ce samedi à la libération de 183 prisonniers palestiniens en échange de 3 prisonniers libérés par le mouvement de résistance palestinien Hamas, le cinquième échange depuis l'entrée en vigueur d'un accord de cessez-le-feu le 19 janvier dernier dans la bande de Ghaza. Un premier bus transportant des prisonniers palestiniens a quitté la prison de l'occupation sioniste d'Ofer en Cisjordanie occupée, en fin de matinée, en direction de la ville de Beitunia, selon des correspondants de presse sur place. D'après le bureau d'information chargé des prisonniers palestiniens, 18 Palestiniens condamnés à la réclusion à perpétuité, 54 Palestiniens condamnés à des peines d'emprisonnement de longue durée et 111 habitants de Ghaza arrêtés après le 7 octobre 2023, sont concernés par l'opération d'échange de prisonniers ce samedi. Plus tôt dans la journée, le Hamas avait remis au Comité international de la Croix rouge (CICR) à Deir el-Balah, trois prisonniers de guerre sionistes. Il s'agit du cinquième échange de détenus et prisonniers de guerre dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu à Ghaza dont la première étape doit durer six semaines. Cette première étape prévoit la libération de 33 prisonniers de guerre sionistes contre quelque 1.900 détenus palestiniens.
06-02-2025
-Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, jeudi, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l'extérieur, Mohamed Salem Ould Merzoug, porteur d'un message de son frère le président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, indique un communiqué de la Présidence de la République. L'audience s'est déroulée en présence du directeur de Cabinet à la Présidence de la République, Boualem Boualem, et du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf.............................................. -L'Algérie a exprimé l'espoir de voir les efforts du groupe de médiation se poursuivre, avec un large soutien international, afin de garantir l'application de l'accord de cessez-le-feu à Ghaza et le suivi de sa mise en œuvre dans toutes ses clauses et dimensions, indique ce jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. "Avec le début des négociations de la deuxième phase, visant à consolider le cessez-le-feu dans la bande de Ghaza en particulier, et à poursuivre la prise en charge des répercussions de la guerre qui lui est imposée en général, l'Algérie exprime l'espoir de voir les efforts du groupe de médiation se poursuivre, avec un large soutien international, afin de garantir l'application de cet accord et le suivi de sa mise en œuvre dans toutes ses clauses et dimensions", lit-on dans le communiqué. A cet égard, "l'Algérie exprime son rejet catégorique des plans visant à déplacer et vider Ghaza de ses populations autochtones, dans le cadre d'un plan plus large ciblant le projet national palestinien dans son essence", précise le communiqué. "L'Algérie réaffirme également sa conviction profonde que la réalisation d'une paix durable au Moyen-Orient demeure étroitement liée à la satisfaction des droits du peuple palestinien en lui permettant d'établir son Etat indépendant et souverain, selon le principe des "deux Etats" convenu au niveau international, en tant que solution juste, durable et définitive au conflit arabo-israélien", ajoute la même source. "Partant de ce principe, l'Algérie insiste sur l'impératif d'unifier les territoires palestiniens, de Ghaza à la Cisjordanie et El Qods occupées, en vue de concrétiser le projet national palestinien, soulignant que les tentatives d'effacer les repères de ce projet, de le fragmenter ou de le liquider ne feront que prolonger le conflit, approfondir les souffrances du peuple palestinien et aggraver l'état d'insécurité et d'instabilité dans l'ensemble de la région", conclut le communiqué........................................................... --Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, jeudi, un appel téléphonique du président de la République tchèque, Petr Pavel, lors duquel il a été question des moyens de relancer la coopération bilatérale et des développements régionaux et internationaux, indique un communiqué de la Présidence de la République. Les deux Présidents ont évoqué, au cours de cet appel téléphonique, les "moyens de relancer la coopération entre les deux pays", a précisé la même source, ajoutant que "l'échange cordial et riche a porté notamment sur les domaines de la coopération économique et militaire et les rencontres d'hommes d'affaires". "Evoquant les développements régionaux et internationaux, les deux Présidents ont relevé une convergence de vues concernant la cause palestinienne et la solution à deux Etats", souhaitant, par ailleurs, "stabilité et progrès pour le peuple syrien frère", selon la même source. A cette occasion, "le président de la République a réitéré à son homologue tchèque son invitation à visiter l'Algérie, laquelle a été acceptée", a ajouté le communiqué de la Présidence de la République, précisant que "cette visite sera une occasion propice pour la tenue de la commission mixte algéro-tchèque et permettra d'examiner les moyens de faire avancer tous les dossiers d'intérêt pour les deux pays"................................................. -L'historien français Benjamin Stora a appelé les autorités françaises à revenir à la légalité internationale dans leur position en faveur du «plan d'autonomie» dans le cadre de la prétendue «souveraineté marocaine» sur le Sahara occidental, assurant que c'est «la seule voie» pour un retour à la normale des relations algéro-françaises. Dans un entretien accordé au quotidien public «El-Massa» publié ce jeudi, B. Stora a précisé que «le point de départ du blocage entre Paris et Alger a été la question au sujet du Sahara occidental» et la reconnaissance par la France du prétendu «plan d'autonomie», estimant qu'»il appartient aux autorités françaises simplement de revenir à la légalité internationale qui reconnaît le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et de respecter les principes énoncés dans les chartes onusiennes concernant ce conflit». «C'est la seule voie qui permettra un retour à la normale des relations algéro-françaises», a-t-il dit, soulignant la nécessité de «rétablir la relation de confiance, extrêmement fragilisée, entre ces deux grands pays». Evoquant le travail de la commission mixte algéro-française sur l'Histoire et la Mémoire, qu'il préside du côté français, l'historien a mis en avant «l'importance qu'accorde le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, au dossier mémoriel», rappelant qu'»il était l'initiateur de la création de cette commission mixte». Cette commission s'est réunie cinq (5) fois et les historiens algériens ont pu se rendre en France, dans ce cadre, pour consulter les Archives françaises relatives à l'histoire de l'Algérie concernant le début du 19e siècle, a-t-il expliqué. Répondant à une question sur les explosions nucléaires françaises dans le sud algérien, l'historien a affirmé que la question de la décontamination des sites des explosions figurait dans le rapport qu'il a soumis en 2021 au président français, Emmanuel Macron, ajoutant que «la France officielle n'a toujours pas répondu à cette demande», qu'il considère comme «un enjeu central dans la relation algéro-française». Concernant le déclin constant de l'influence française sur le continent africain, il a estimé que «la France officielle a mis du temps pour comprendre que la nouvelle Afrique n'est pas celle d'hier», soulignant que «Paris a beaucoup de mal à accepter les changements en cours en Afrique». L'historien français a, par ailleurs, réagi aux déclarations de Boualem Sansal qui a remis en cause l'intégrité territoriale de l'Algérie, en qualifiant les allégations de Sansal sur les frontières ouest de l'Algérie d' « aberration», rappelant que les régions évoquées «sont algériennes depuis de longs siècles»................................................ -Le président américain, Donald Trump a signé ce jeudi un décret prévoyant des sanctions contre la Cour pénale internationale, accusée d’avoir «engagé des actions illégales et sans fondement contre l’Amérique et notre proche allié Israël». Le texte, diffusé par la Maison-Blanche, interdit l’entrée aux Etats-Unis aux dirigeants, employés et agents de la CPI ainsi qu’aux plus proches membres de leurs familles. Le décret prévoit aussi de geler tous les avoirs détenus aux Etats-Unis par ces mêmes personnes. Les républicains américains et de nombreux démocrates s’étaient indignés de l’émission d’un mandat d’arrêt de la CPI contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu, reçu mardi par le président américain, ainsi que contre l’ancien ministre de la Défense israélien Yoav Gallant. Les juges ont estimé qu’il y avait des «motifs raisonnables» de soupçonner les deux hommes de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pour la guerre à Ghaza. Benjamin Netanyahu avait qualifié la décision d’antisémite, tandis que l’ancien président américain, le démocrate Joe Biden, avait qualifié les mandats d’arrêt contre les Israéliens de «scandaleux». Le Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a demandé vendredi aux Etats-Unis de «revenir» sur leurs sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI). «Nous regrettons profondément les sanctions individuelles annoncées hier contre le personnel de la Cour et nous demandons» aux Etats-Unis «de revenir sur cette mesure», a indiqué une porte-parole du Hautcommissariat, Ravina Shamdasani. «Nous soutenons pleinement le travail indépendant de la Cour», a-t-elle affirmé. La porte-parole a indiqué que la CPI «devrait être pleinement en mesure d’entreprendre son travail indépendant - lorsqu’un Etat ne veut pas ou ne peut sincèrement pas mener une enquête ou lancer des poursuites, comme le stipule le Statut de Rome». «La Cour est un élément essentiel de l’infrastructure des droits de l’homme», a-t-elle ajouté. La CPI condamne, pour sa part, la décision. «La CPI condamne la publication par les Etats-Unis d’un décret visant à imposer des sanctions à ses fonctionnaires et à nuire à son travail judiciaire indépendant et impartial», fait savoir la juridiction, dans un communiqué. «La Cour soutient fermement son personnel et s’engage à continuer de rendre justice et de redonner espoir à des millions de victimes innocentes d’atrocités à travers le monde, dans toutes les situations dont elle est saisie», a ajouté la CPI.
05-02-2025
-Il est vital de rester fidèle au fondement du droit international et "d'éviter toute forme de nettoyage ethnique" à Ghaza, a averti mercredi le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. Par essence, l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien concerne le droit des palestiniens à vivre simplement en tant qu'êtres humains sur leur propre terre, a déclaré A. Guterres lors d'une réunion d'un comité de l'ONU. "Nous avons vu la réalisation de ces droits s'éloigner de plus en plus. Nous avons assisté à une déshumanisation et à une diabolisation systématique et effrayante de tout un peuple", a-t-il déploré lors de la session 2025 du Comité sur l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien. "Dans la recherche de solutions, nous ne devons pas aggraver le problème", a averti M. Guterres. "Il est essentiel de rester fidèle au fondement du droit international. Il est essentiel d'éviter toute forme de nettoyage ethnique". Au cours de la réunion, M. Guterres a également appelé à un cessez-le-feu total à Ghaza à la suite de la première phase de l'accord de trêve conclu entre le Hamas et l'entité sioniste. Soulignant l'importance de la solution à deux Etats, le chef de l'ONU a déclaré : "Un État palestinien viable et souverain vivant côte à côte dans la paix et la sécurité avec l'entité sioniste est la seule solution durable pour la stabilité du Moyen-Orient". M. Guterres a également fait part de son inquiétude face à l'escalade de la situation en Cisjordanie, y compris à Al Qods-Est. "Je suis gravement préoccupé par la montée de la violence des colons sionistes et par d'autres violations", a-t-il indiqué. Le chef de l'ONU a souligné que la violence devait cesser, que le droit international devait être respecté et que la reddition des comptes devait être assurée. Réitérant l'engagement total de l'ONU en faveur des droits inaliénables du peuple palestinien, M. Guterres a appelé la communauté internationale à œuvrer à la préservation de l'unité, de la contiguïté et de l'intégrité du territoire palestinien occupé, ainsi qu'au redressement et à la reconstruction de la bande de Ghaza......................................... - La bande de Ghaza est "partie intégrante d'un futur Etat palestinien", a affirmé l'Union européenne (UE), après l'annonce mardi par les Etats-Unis de leur projet de "contrôler" ce territoire dévasté par plus de 15 mois d'agression sioniste génocidaire. "L'UE reste fermement engagée en faveur d'une solution à deux Etats, qui est selon nous la seule voie vers une paix durable" dans la région, a indiqué mercredi un porte-parole de l'UE. Le porte-parole a poursuivi : "Ghaza fait partie intégrante du futur Etat palestinien".
04-02-2025
-Le président des États-Unis a affirmé ce mardi 4 février que les Palestiniens « adoreraient quitter » la bande de Gaza dévastée, avant d’exposer au Premier ministre israélien ses idées pour « prendre le contrôle » du territoire palestinien. Cette première rencontre entre Benjamin Netanyahu et Donald Trump à la Maison Blanche était pourtant censée aboutir à des avancées sur le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas à Gaza. Le président américain, qui avait déjà parlé de faire « le ménage » dans l’enclave palestinienne ravagée par quinze mois de guerre, a estimé que les Palestiniens vivaient « en enfer » et seraient « ravis » d’aller ailleurs s’ils en avaient la possibilité, évoquant un « chantier de démolition ». « On peut pas y vivre », a-t-il encore lancé depuis le Bureau ovale aux côtés de Benjamin Netanyahu. « J’espère que nous pourrons faire quelque chose de vraiment bien, de vraiment bon, où ils ne voudront pas revenir », a insisté Donald Trump. « Pourquoi voudraient-ils revenir ? Cet endroit a été un véritable enfer ». Puis, lors d’une conférence de presse, le républicain a exposé son plan pour déplacer les Gazaouis. D’abord, le président a de nouveau proposé d’installer les Palestiniens en Égypte et en Jordanie, malgré les refus exprimés par ces deux pays. Puis, il a assuré avoir « six endroits » en tête pour reloger les Palestiniens, victimes de la guerre entre Israël et le Hamas, sans préciser lesquels, rapporte la BBC............................................. -L’un des chefs du mouvement Hamas, responsable en communication, Nahed El Fakhouri, a déclaré que l’Algérie a donné son «accord de principe» pour recevoir un nombre réduit parmi les détenus palestiniens, récemment libérés, dans le cadre des clauses des accords de cessez-le-feu, toujours en vigueur, conclu entre Hamas et l’entité sioniste. Il s’agit de Palestiniens dont la décision d’éloignement aurait été prise «des terres palestiniennes», selon les accords, précise-t-on. Selon les propos du responsable du Hamas, des Chouhadas El Aqsa, affilié au Hamas, révélés par Al Jazeera, l’Algérie aurait donné son accord de principe pour recevoir un certain nombre de détenus libérés mais «limité». Comme il a précisé que la Tunisie a refusé de ne recevoir «aucun détenu libéré»..................................... - Le président Mahmoud Abbas et la direction palestinienne rejettent fermement les appels à s'emparer de la bande de Ghaza et à déplacer les Palestiniens hors de leur patrie, a déclaré le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina, donnant lecture d'un communiqué officiel à la télévision publique palestinienne. "Nous ne permettrons pas que soient bafoués les droits de notre peuple", ajoute le communiqué "en réponse aux appels américains au déplacement" des Palestiniens de la bande de Ghaza.Pour M. Abbas, "ces appels représentent une violation grave du droit international". "La paix et la stabilité ne seront pas réalisées dans la région sans la création d'un Etat palestinien (...) sur la base de la solution à deux Etats", estime M. Abbas."La bande de Ghaza fait partie intégrante de la terre de l'Etat de Palestine, aux côtés de la Cisjordanie et Jérusalem-Est".La Cisjordanie est occupée par l'entité sioniste depuis 1967, et Jérusalem-Est annexée depuis la même date. Selon son bureau, M. Abbas est arrivé ce mercredi à Amman, où il doit s'entretenir dans la journée avec le roi Abdallah II.Ce dernier a déjà marqué son opposition ferme à l'idée, répétée à plusieurs reprises par D. Trump, de faire "le ménage" dans la bande de Ghaza, en en déplaçant les habitants vers l'Egypte ou la Jordanie. L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a rejeté de son côté tout projet de transfert "du peuple palestinien hors de sa patrie". La direction palestinienne "affirme son rejet de tous les appels au déplacement du peuple palestinien hors de sa patrie. Ici nous sommes nés, ici nous avons vécu et ici nous resterons", a déclaré Hussein Sheikh, secrétaire général de l'OLP dans un message sur son compte X............................................... -- Le président américain Donald Trump a signé ce mardi un décret exécutif visant à retirer les Etats-Unis de plusieurs instances de l'ONU et à passer en revue le financement par Washington de l'Organisation internationale siégeant à New York. Le décret du président américain retire notamment les Etats-Unis du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, une instance dont le pays n'est pas membre, mais seulement observateur. Le texte prolonge aussi la suspension de tout financement américain à l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa). Le décret vise aussi à "passer en revue l'implication américaine dans l'Unesco", l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture. Dès son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier, Donald Trump avait signé un décret exécutif visant à retirer les Etats-Unis de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), un organisme qu'il avait par le passé vivement critiqué pour sa gestion de la pandémie de la Covid19.
03-02-2025
-Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a supervisé la cérémonie de présentation des lettres de créance de cinq nouveaux ambassadeurs en Algérie, à savoir : Fédération de Russie, Alexei Solomatin. République de Guinée équatoriale, Mme Gere Trodes Nsong Ngong Nsuga. République de Moldova, Agniu Revancu. Royaume du Cambodge, Ok Saron. République du Rwanda, Dan Munyuza.................................. -Le bilan de l'agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s'est alourdi à 47.518 martyrs et 111.612 blessés depuis le 7 octobre 2023, ont indiqué ce lundi les autorités palestiniennes de la santé.
02-02-2025
-La guerre génocidaire menée par l'armée d'occupation sioniste contre la bande de Ghaza pendant plus de 15 mois a fait pas moins de 61.709 martyrs, dont 47.487 ont été accueillis dans les hôpitaux, et 14.222 autres sont restés sous les décombres, a indiqué dimanche le chef du Bureau des médias à Ghaza, Salama Maarouf. Maarouf a fait savoir, dans un point de presse tenu dans la ville de Ghaza, que le génocide des forces d'occupation sioniste dans l'enclave a fait "61.709 martyrs, dont 47.487 ont été accueillis dans les hôpitaux, alors que 14.222 autres sont restés sous les décombres", ajoutant que "17.881 enfants sont tombés en martyrs, en plus de la démolition de 450.000 unités résidentielles". L'occupation sioniste "a tué 17.881 enfants, dont 214 bébés, nés et tués au cours du génocide, alors que 38.000 autres sont devenus orphelins", a-t-il ajouté. "L'occupation a tué 1155 cadres médicaux, 205 journalistes et 194 éléments de la Défense civile", a poursuivi la même source. Le chef du Bureau des média a également affirmé que l'occupation sioniste a arrêté plus de 6000 Palestiniens, dont des dizaines sont tombés en martyrs sous la torture dans les geôles et les centres de détention. "Le déplacement forcé, dû au génocide, a touché plus de 2 millions de Palestiniens, dont certains ont changé de demeure plus de 25 fois, dans des conditions privées du moindre service", a-t-il noté................................................. -S'agissant de la fausse polémique au sujet de la dette algérienne aux hôpitaux français, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noel Barrot face aux députés français dans l'Assemblée nationale française, confirme les chiffres révélés par la presse algérienne pour mettre fin à ces allégations en précisant que cette dette s'élevait à 2,58 millions d'euros, ce qui est considéré comme une situation "très acceptable" par rapport au montant total des factures dues par l'Algérie pour la période allant de 2007 à 2024....................................................... --Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a accordé un entretien au journal français l'Opinion (Quotidien) , dans lequel il a évoqué les relations avec la France et nombre de questions nationales et internationales d'actualité.Extraits : "J'ai prévenu le Président Macron qu'il faisait une grave erreur sur le Sahara occidental", a dit le président de la République dans son entretien au journal français. Il a en outre affirmé que "l'Algérie serait prête à normaliser ses relations avec Israël le jour même où il y aura un Etat palestinien". "Je n'ai pas l'intention de m'éterniser au pouvoir. Je respecterai la Constitution algérienne", a, par ailleurs, assuré le président de la République.
01-02-2025
-Les ministres des Affaires étrangères d'Égypte, de Jordanie, des Émirats arabes unis, d'Arabie saoudite et du Qatar ont rejeté ce samedi 1er février, lors d'une réunion au Caire, tout déplacement forcé de Palestiniens. Cette réunion intervient après que le président américain, Donald Trump, a évoqué l'idée de transférer les Palestiniens de la bande de Gaza vers la Jordanie et l'Egypte. Les ministres arabes ont aussi dit vouloir travailler avec Donald Trump pour une solution à deux États au conflit israélo-palestinien vieux de plusieurs décennies, selon une déclaration commune. Ils ont rejeté toute "atteinte aux droits inaliénables" des Palestiniens, que ce soit par "la colonisation, l'expulsion, la démolition de maisons, l'annexion et le dépeuplement (...) par déplacement, transfert encouragé ou déracinement de leur terre". L'Égypte et la Jordanie, deux alliés clés des États-Unis, ont déjà exprimé leur rejet de l'idée lancée par Donald Trump, pour, selon ses termes, "nettoyer" la bande de Gaza, où une trêve est entrée en vigueur le 19 janvier après 15 mois de guerre entre le Hamas et Israël. Deux jours après qu'Israël a rompu tous ses liens avec la principale agence d'aide de l'ONU pour les Palestiniens, l'UNRWA, les cinq ministres ont souligné son "rôle pivot, indispensable et irremplaçable", et rejeté "catégoriquement toute tentative de limiter son rôle".
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