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Relations internationales (et Activités diplomatiques)

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  • 31-01-2025
    -La présidence algérienne du Conseil de sécurité des Nations unies a pris fin ce vendredi . La Chine lui succède à partir de samedipour une durée d’un mois, comme le stipule le règlement de cette haute instance décisionnelle de l’ONU. Durant cette courte période du mois de janvier, l’Algérie a réussi à marquer le Conseil de sécurité par sa propre touche et à y laisser son empreinte. Elle a d’abord et surtout réhabilité le droit international comme cadre de référence qui guide l’action de l’ONU, au moment où le monde connaît des bouleversements géopolitiques et géostratégiques dangereux. En peu de temps, l’Algérie a pu réaliser plusieurs actions en plaçant la zone arabe et l’Afrique au cœur de l’agenda du Conseil de sécurité. Sa présidence a été marquée par un volume de travail de 75 heures. Elle a enregistré la tenue de 37 réunions dont 3 ministérielles, 16 réunions consacrées à la situation au Moyen-Orient et 9 à l’Afrique. Lors de la réunion convoquée par la présidence algérienne du Conseil de sécurité, les participants ont «vivement salué le rôle clé de l’Algérie dans la lutte antiterroriste, notamment à travers son soutien constant aux démarches collectives y afférentes découlant du «processus d'Oran». Le Conseil de sécurité a souligné le fait que l’Algérie a été l’artisan de l’architecture institutionnelle de la lutte contre le terrorisme en Afrique. Elle a été derrière la Convention de l’OUA de 1999 et du Plan d’action de 2002. L’organe décisionnel de l’IONU a également salué la nomination du Champion de l’Union africaine pour ce qui est de prévenir et de combattre le terrorisme en Afrique.................................. -. Ahmad Al-Charaa, désormais ex-chef de la coalition rebelles Hayat Tahrir al-Sham (HTS), est depuis mercredi le président de la République de Syrie par intérim, chargé de conduire la transition. Dans une évolution assez inattendue, les autorités provisoires à la tête du pays et un conseil regroupant les principales factions armées, qui ont participé à l’offensive qui a fait tomber Bachar alAssad, le 8 décembre dernier, ont décidé de donner une autre forme au pouvoir en place. Dans une déclaration intitulée «Déclaration de la victoire de la révolution syrienne», l’autorité de facto a ainsi décidé, outre la nomination de Ahmad al-Charaa, la «dissolution de tous les groupes armés et les organes politiques et civils se réclamant de la révolution, et leur intégration aux institutions de l’État, la dissolution de l’armée du régime», la suspension de la Constitution, ainsi que de toutes les lois d’exception, en vigueur depuis 2012. Le Parlement, hérité de l’ancien pouvoir, gelé depuis près de deux mois, est également dissous, de même qu’est définitivement dissous le parti Baath, au pouvoir depuis 1963. Le Président intérimaire est chargé de former un «Conseil consultatif restreint», dans les prochains jours, pour assurer le pouvoir législatif, ainsi que d’installer un groupe de travail, avec pour mission de préparer l’organisation d’une conférence de dialogue nationale............................... -Le président tchadien, Mahamat Idriss Deby, a salué le «départ définitif et complet» des forces françaises stationnées au Tchad, au cours d'une cérémonie organisée à N'Djamena à l'occasion de ce retrait «historique» marquant aussi la fin de la présence française au Sahel. Une cérémonie militaire à huis-clos avait déjà entériné jeudi la rétrocession de la dernière base française au Tchad et au Sahel, celle du sergent-chef Adji Kossei, après un désengagement au pas de charge suite à la rupture de l'accord de coopération militaire entre la France et le Tchad, fin novembre
  • 30-01-2025
    -Le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Brahim Boughali, participe, en qualité de représentant du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à la 3e édition des Dialogues sur la prospérité en Afrique, prévue à Accra (Ghana), indique mercredi un communiqué de la chambre basse du Parlement. Cette participation s'inscrit dans le cadre de "la réaffirmation de l'engagement de l'Algérie à soutenir les processus de développement durable et de prospérité économique en Afrique", précise la même source, soulignant que ces dialogues "visent à renforcer la coopération entre les pays africains et à discuter des visions communes pour réaliser le développement socioéconomique". Les Dialogues sur la prospérité en Afrique constituent "une importante plateforme qui réunit des dirigeants politiques et des économistes de tout le continent afin d'échanger les expériences et d'élaborer des stratégies efficaces visant à atteindre les objectifs de développement durable et à renforcer l'intégration économique entre les pays africains", ajoute le communiqué. B. Boughali sera accompagné dans cette mission de Meitah Adel, vice-président de l'APN, et Abbache Hocine, député............................... -LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, ABDELMADJID TEBBOUNE, a reçu, Dimitri Patrouchev, vice-Premier ministre russe, et la délégation qui l’accompagnait, a indiqué un communiqué de la présidence de la République. L’audience s’est déroulée en présence du directeur de cabinet à la présidence de la République, Boualem Boualem, du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Youcef Cherfa, et de l’ambassadeur d’Algérie en Russie, Boumediène Guennad.
  • 29-01-2025
    -Le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Brahim Boughali, participe, en qualité de représentant du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à la 3e édition des Dialogues sur la prospérité en Afrique, prévue à Accra (Ghana), indique mercredi un communiqué de la chambre basse du Parlement. Cette participation s'inscrit dans le cadre de "la réaffirmation de l'engagement de l'Algérie à soutenir les processus de développement durable et de prospérité économique en Afrique", précise la même source, soulignant que ces dialogues "visent à renforcer la coopération entre les pays africains et à discuter des visions communes pour réaliser le développement socioéconomique". Les Dialogues sur la prospérité en Afrique constituent "une importante plateforme qui réunit des dirigeants politiques et des économistes de tout le continent afin d'échanger les expériences et d'élaborer des stratégies efficaces visant à atteindre les objectifs de développement durable et à renforcer l'intégration économique entre les pays africains", ajoute le communiqué. B. Boughali sera accompagné dans cette mission de Meitah Adel, vice-président de l'APN, et Abbache Hocine, député............................... -LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, ABDELMADJID TEBBOUNE, a reçu, Dimitri Patrouchev, vice-Premier ministre russe, et la délégation qui l’accompagnait, a indiqué un communiqué de la présidence de la République. L’audience s’est déroulée en présence du directeur de cabinet à la présidence de la République, Boualem Boualem, du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Youcef Cherfa, et de l’ambassadeur d’Algérie en Russie, Boumediène Guennad.
  • 28-01-2025
    -Le secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Sofiane Chaïb, a convoqué l’ambassadeur de France en Algérie pour lui signifier la «ferme protestation» du gouvernement algérien suite aux traitements «provocateurs» réservés à des ressortissants algériens au niveau des aéroports de Paris, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. «L’Algérie relève avec une profonde préoccupation les témoignages concordants d’un certain nombre de ressortissants algériens sur des traitements provocateurs, dégradants et discriminatoires auxquels ils sont soumis par la police aux frontières au niveau des aéroports de Roissy Charles-de-Gaulle et d’Orly», lit-on dans le communiqué. Suite à la confirmation de la véracité de ces informations, Chaïb a convoqué l'ambassadeur de France en Algérie «pour lui signifier la ferme protestation du gouvernement algérien face à de tels agissements totalement inadmissibles», précise le texte. «Il a également affirmé le rejet catégorique de l'Algérie de toute atteinte, de quelque manière que ce soit, à la dignité de ses citoyens, ou de les instrumentaliser à des fins de pression, de provocation ou de tentative d’intimidation à l’encontre de leur pays», ajoute-ton de même source. «Le secrétaire d'Etat a demandé à l'ambassadeur d'informer son gouvernement de la nécessité de prendre toutes les mesures indispensables afin qu’il soit mis fin, sans délai, à ces agissements et pratiques inacceptables qui déshonorent le gouvernement français», conclut le texte. ................................ -Alors que des combats font rage à Goma, à la frontière du Rwanda, dans l'est de la République démocratique du Congo, des manifestations ont lieu dans la capitale, Kinshasa, pour protester contre ces événements. Un incendie, désormais maîtrisé, a touché l'ambassade de France, un "acte inadmissible" a dénoncé,ce mardi, le Quai d'Orsay......................................... -Le Conseil de sécurité des Nations unies tient ce mardi, à la demande de l'Algérie, un briefing sur la situation dangereuse à laquelle fait face l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) dans les territoires palestiniens occupés, menacé d'interdiction par l'entité sioniste. Il s'agit de la deuxième réunion du genre à se tenir, à l'initiative de l'Algérie, ce mois-ci sur l'UNRWA durant laquelle les Etats membres du Conseil devraient discuter de l'entrée en vigueur imminente de deux lois du Parlement sioniste relatives à la fin du travail de l’agence onusienne en Palestine occupée. Au cours de la réunion de mardi, le Commissaire général de l'UNRWA, Philippe Lazzarini, et le secrétaire général du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) Jan Egeland, doivent prendre la parole. L'Algérie qui préside ce mois-ci le Conseil de sécurité, avait déjà demandé, en sa capacité nationale, une réunion de consultations à huis clos du Conseil de sécurité le 17 janvier sur la situation de l'UNRWA au cours de laquelle Philippe Lazzarini a fait un exposé.............................................. - L’Algérie et les États-Unis d’Amérique affichent leur volonté de consolider la coopération bilatérale. Cette volonté a été clairement exprimée, lors d’un appel téléphonique reçu hier par le ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, de la part du secrétaire d’État américain, Marco Rubio, fraîchement installé dans son nouveau poste à la tête de la diplomatie américaine. Lors de leur entretien téléphonique, les deux hommes ont relevé «la dynamique positive que connaissent les relations algéro-américaines» et sont «convenus de joindre leurs efforts pour renforcer la coopération bilatérale dans les domaines prioritaires, tels que la défense, l'énergie, l’agriculture et les sciences et technologies», a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères. A. Attaf a également abordé, avec son homologue américain, les dossiers régionaux et internationaux, dont la situation au Moyen-Orient, et plus particulièrement dans la bande de Ghaza. Sur le plan du multilatéralisme international, les deux ministres ont «évoqué les développements de la situation au MoyenOrient, soulignant leur engagement à poursuivre la coordination au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, en vue de consolider et de pérenniser l'accord de cessez-lefeu dans la bande de Ghaza, mais aussi à accompagner les frères en Syrie et au Liban, pour réaliser la sécurité et la stabilité, et préserver leur souveraineté et leur unité nationale», est précisé dans le même communiqué ......................................... -Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Brahim Merad, s'est entretenu, à Rome, avec son homologue italien Matteo Piantedosi, sur la coopération bilatérale, les deux parties ayant souligné la nécessité de poursuivre les efforts communs sur les plans sécuritaire et de développement, indique un communiqué du ministère.............................. - Deux hauts responsables russes sont arrivés, dans la capitale syrienne, signant la première prise de contact à ce niveau depuis la chute de l'ex-Président Bachar al-Assad, en décembre dernier. Directement concerné par les bouleversements connus dans le pays, en raison de ses liens poussés avec l’ancien pouvoir à Damas, la Russie s’est jusqu’ici contentée d’exprimer des principes généraux sur l’intégrité territoriale de la Syrie et l’unité de son peuple. En filigrane, l’avenir des deux bases militaires à Tartous et à Hmeimim, dont Moscou voudrait garder l’exploitation, s’est constamment posé depuis que les autorités provisoires se sont installées. La délégation russe est conduite par le vice-ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, et l'envoyé spécial de Vladimir Poutine pour la Syrie, Alexandre Lavrentiev. Une rencontre devait les réunir avec le nouveau dirigeant syrien Ahmad Al-Charaa, ainsi qu’avec son ministre des Affaires étrangères Assaad Al-Chibani. Selon des déclarations faites par M. Mikhaïl Bogdanov aux médias, «la visite s'inscrit dans le contexte du renforcement des relations historiques entre la Fédération de Russie et la Syrie, sur la base des intérêts communs», ajoutant que «la Russie tient à l'unité, à l'indépendance et à la sécurité des territoires syriens, et à la réconciliation et à la paix sociale dans le pays».
  • 27-01-2025
    -Le secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l'étranger, Sofiane Chaib, a fait savoir, ce lundi à Alger, que l'Etat avait procédé à la mise en place de "cellules de crise" pour suivre de près l'évolution de la situation sécuritaire dans certains pays confrontés à des crises qui pourraient avoir des conséquences sur les membres de la communauté nationale établie à l'étranger.
  • 26-01-2025
    -Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a reçu, dimanche au siège du ministère, la ministre adjointe aux Affaires étrangères de la République fédérale d'Allemagne, Mme Katja Keul, indique un communiqué du ministère.................................................... --Douze mouvements indépendantistes des territoires d’outre-mer français ont fondé à Nouméa le Front international de décolonisation (FID) pour conduire leurs «nations» à la «pleine souveraineté», selon la charte constitutive de cette organisation. «L’heure est venue de faire front pour conduire nos nations à leur pleine souveraineté», écrivent les signataires de ce document adopté vendredi 24, à l’issue d’un «congrès des dernières colonies françaises» en Nouvelle-Calédonie (archipel d’Océanie). Parmi les membres du FID figurent les Calédoniens du FLNKS, l’Union pour la libération de la Guadeloupe (UPLG), le Mouvement de décolonisation et d’émancipation sociale (MDES) de Guyane, le Parti pour la libération de la Martinique (Palima) et les Polynésiens du Tavini Huiraatira. Hors outre-mer français, la charte est signée par les Corses de Nazione et des représentants de deux territoires néerlandais, Bonaire et la partie sud de l’île de Saint-Martin (Sint Maarten). Le FID entend notamment «obtenir le statut de membre observateur du Mouvement des non-alignés, ainsi que l’inscription de la Martinique, de la Guadeloupe, de la Guyane et de la Corse sur la liste des pays à décoloniser de l’ONU». Le Baku Initiative Group (BIG), organisation promue par l’Azerbaïdjan très impliquée dans le soutien aux mouvements indépendantistes français, a relayé sur ses réseaux sociaux l’événement organisé à Nouméa. Son directeur, Abbas Abbasov, a publié une vidéo de soutien virulente contre la France, accusée de «violation des droits de l’homme» et de «répression brutale» lors des violences en NouvelleCalédonie, qui ont fait 14 morts depuis mai. «La France est attaquée et humiliée par le régime de Bakou qui organise des sommets internationaux sur son sol et contre elle», a déploré sur X le député calédonien Nicolas Metzdorf (centredroit), demandant la convocation de l’ambassadrice d’Azerbaïdjan en France. Le ministre des Affaires étrangères, JeanNoël Barrot, a dénoncé des «tentatives vaines menées par l’Azerbaïdjan dans nos territoires» ultramarins, appelant à ce qu’elles cessent «immédiatement», à l’unisson de son collègue des Outre-mer Manuel Valls
  • 25-01-2025
    -Le secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l'étranger, Sofiane Chaib, a tenu à Rome (Italie), une réunion de coordination et d'orientation avec les chefs de plusieurs postes consulaires. La réunion a permis de procéder à une évaluation globale de la gestion consulaire et au suivi de la mise en œuvre des instructions des hautes autorités du pays relatives à l'amélioration de la qualité des services fournis aux membres de la communauté algérienne établie à l'étranger, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. La réunion de coordination avec les chefs des postes consulaires de Milan, Naples, Lyon, Marseille, Besançon, Grenoble, Nice, Montpelier, Toulouse, Saint-Etienne, Barcelone, Alicante, et Istanbul, s'inscrit dans le cadre de la visite qu'effectue S. Chaib en République d'Italie, pays ami, selon le communiqué. La réunion a également permis de "constater l'impact positif des dernières mesures prises au profit de notre Diaspora, notamment les facilités d'accès au territoire national". Par ailleurs, plusieurs instructions et orientations ont été données lors de cette réunion pour poursuivre l'amélioration des services consulaires, et ce conformément aux "instructions du président de la République Abdelmadjid Tebboune, visant à assurer une meilleure prise en charge des préoccupations des membres de la communauté établie à l'étranger et à les associer à la dynamique de développement que connait le pays", conclut le communiqué............................. - Dans un communiqué, Capago annonce son nouveau partenariat avec l’administration française, faisant de l’entreprise le prestataire exclusif pour la gestion des dossiers de demandes de visa pour la France en Algérie. Ainsi, dès le 15 mars prochain, les demandeurs de visa pour la France pourront réserver leur rendez-vous sur le site internet de Capago, a rapporté le communiqué, indiquant qu’à partir du 8 avril prochain, les demandeurs de visas pourront se rendre dans l’un des nouveaux centres Capago, pour déposer leurs dossiers. Capago est un prestataire étranger de services externalisés, spécialisé dans les processus administratifs pour les administrations publiques et les missions diplomatiques................................................................ -Le Parlement arabe a vivement condamné la déclaration du Parlement européen concernant l'Algérie la considérant comme «une ingérence flagrante et inacceptable» dans les affaires intérieures du pays. Dans un communiqué de presse, le Parlement arabe a appelé le Parlement européen à «respecter les décisions de la Justice algérienne et à cesser immédiatement de tels agissements qui constituent une violation flagrante de tous les instruments internationaux», affirmant «le respect de la souveraineté des Etats et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures». Le Parlement arabe a souligné «sa pleine solidarité avec la République algérienne démocratique et populaire» et exhorté le Parlement européen à «ne pas politiser la question des droits de l'Homme et à ne pas l'utiliser comme prétexte pour une ingérence injustifiée et inacceptable dans les affaires intérieures des Etats», poursuit le communiqué............................................... -D ans le cadre de la mise en œuvre de la première phase du cessezle-feu à Ghaza, entré en vigueur dimanche dernier, un deuxième échange de prisonniers a eu lieu . 200 prisonniers palestiniens ont été libérés par l’entité sioniste en échange de quatre soldates détenues libérées par le Hamas. Comme le stipule l’accord dont l’application a débuté le 19 janvier dernier, l’entité sioniste doit libérer 50 détenus palestiniens pour chaque soldate relâchée. La semaine dernière, 90 prisonniers détenus dans les prisons sionistes avaient été libérés, contre 3 autres civiles détenues dans la bande de Ghaza dévastée par plus de 15 mois d’une agression sans pareille de l’occupant sioniste et qui l’a plongée dans une grave crise humanitaire.............................................. - LE PRINCE héritier saoudien Mohammad ben Salmane (MBS) a répondu favorablement aux attentes de Donald Trump, en annonçant l’intention de Riyad d’élargir ses investissements aux États-Unis à hauteur de 600 milliards de dollars sur les quatre prochaines années. Cette initiative fait écho à la promesse saoudienne de 450 milliards de dollars en 2017, qui avait motivé Trump à faire de l’Arabie saoudite sa première destination étrangère. En retour, le président américain a laissé entendre qu’une visite à Riyad pourrait être envisagée, conditionnée par la concrétisation de ce nouvel engagement économique. Cette annonce témoigne du lien stratégique entre les deux nations, fondé sur des intérêts économiques communs.
  • 24-01-2025
    -Le vote de plusieurs eurodéputés La France insoumise (LFI) contre une résolution du Parlement européen – soumise au vote jeudi 23 janvier et très largement votée (533 voix pour, 24 contre et 48 abstentions) – demandant la libération de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, incarcéré depuis la mi-novembre en Algérie, a suscité de vives réactions. La délégation de LFI s’est partagée entre 4 votes contre et 2 abstentions. Rima Hassan a ainsi voté contre, tandis que Manon Aubry s’est abstenue. Rima Hassan s’est défendue sur X en affirmant notamment « s’opposer à l’instrumentalisation qui est faite » du cas de M. Sansal par la droite et l’extrême droite dans les relations déjà houleuses entre la France et l’Algérie........................................... -. Le ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a poursuivi, jeudi à New York, ses entretiens bilatéraux, en marge des réunions de haut niveau qu’il a présidées au Conseil de sécurité de l’ONU. Ainsi, il s’est entretenu avec son homologue colombien, Luis Gilberto Murillo. Les discussions ont porté sur les relations bilatérales et les moyens de les développer davantage et de renforcer la coordination entre les deux pays en matière de soutien des causes justes dans le monde. Le ministre d’Etat s’est également entretenu avec le vice-ministre des Affaires étrangères du Panama, Carlos Ruiz-Hernandez, avec lequel il a passé en revue l’état des relations bilatérales et les moyens de les consolider.
  • 22-01-2025
    -Le Parquet de Paris, relayé ce mercredi 22 janvier par l’Agence France Press AFP a recadré le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau qui avait annoncé quelques heures avant une nouvelle interpellation en France d’un influenceur algérien, jugeant la communication du membre de l’Exécutif français de prématurée. « Il est rappelé que seule l’autorité judiciaire est légitime à communiquer sur une affaire judiciaire en cours et qu’une personne qui n’est pas jugée est présumée innocente », a expliqué à l’AFP le parquet de Paris dans une rarissime prise de parole aux allures de remontrance. « En l’occurrence, cette fuite est par ailleurs tout à fait prématurée ». Cette annonce est intervenue en pleine période de tensions entre Paris et Alger, que le gouvernement français entend désormais aplanir pour éviter toute « escalade », a prévenu mercredi la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas. « L’influenceur algérien Rafik Meziane qui appelait à commettre des actes violent sur le territoire français sur TikTok a été interpellé ce matin », a écrit Retailleau ce mercredi sur X. « Merci aux enquêteurs et aux forces de l’ordre pour leur professionnalisme », a-t-il ajouté. Et de conclure : « Ne rien laisser passer ». Selon les informations de BFMTV, l’influenceur a été interpellé dans le 13e arrondissement de Paris. Son état de santé ayant été jugé « incompatible » avec une mesure de garde à vue, il sera convoqué ce jeudi 23 janvier, rapporte une source proche du dossier relayée par la chaîne d’information. Rafik Meziane est le septième influenceur algérien arrêté en France depuis le début de l’année, selon BFMTV.
  • 21-01-2025
    -Dans un échange exclusif avec RFI, par l’intermédiaire d’une personne de confiance, Saïf al-Islam Kadhafi, le fils cadet du colonel Kadhafi, sort de son silence. En 2018, il avait accordé une interview au New York Times. Mais pour la première fois depuis 2011, il a accepté de se confier à un média concernant l’affaire du financement présumé de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy. Il a répondu aux questions par écrit et réaffirmé à RFI sa version de cette affaire. Le procès de l’ancien président français et de onze autres prévenus a débuté il y a quinze jours à Paris......................................... -Avec plusieurs heures de retard sur l’agenda prévu, un premier contingent de 90 prisonniers palestiniens, des femmes et des mineurs, a été enfin libéré par les autorités sionistes dans la nuit de dimanche à lundi, à la prison d’Ofer, en Cisjordanie occupée, dans une atmosphère tendue. Les forces sionistes ont lancé des salves de bombes lacrymogènes sur les foules qui s’étaient rassemblées pour accueillir les détenus remis en liberté. Les domiciles de nombreuses familles attendant la libération d’un proche ont été par ailleurs quadrillés pour empêcher qu’ils se transforment en point de ralliement pour les manifestants palestiniens........................................ -L’Office des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a déclaré, que 92% des maisons de la bande de Ghaza, soit environ 436.000, ont été détruites ou endommagées au cours de l'agression sioniste. Dans un communiqué, l'OCHA a ajouté «qu'en sus des destructions, a poussé 90% des Ghazaouis à se déplacer». La même source a noté que dans le secteur de la santé, le défi est aussi énorme, dès lors que la plupart des structures de santé dans l'enclave palestinienne sont soit totalement détruites ou endommagées»..................................................... -- Le bilan de l'agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s'est alourdi à 47.107 martyrs au fur et à mesure que sont découverts de nouveaux corps sous les décombres et 111.147 blessés, depuis le 7 octobre 2023, ont indiqué ce mardi les autorités palestiniennes de la santé........................................ -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présenté, ses sincères condoléances auprésident turc, Recep Tayyip Erdogan, suite à l’incendie survenu dans l’hôtel d’une station de ski dans la province de Bolu, ayant fait plusieurs morts (66) et blessés. «Suite à l’incendie qui s’est déclaré, le 21 janvier 2025, dans une station de ski dans la province de Bolu, dans le nord-ouest de la Turquie, faisant plusieurs morts et blessés, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a adressé à son frère le président turc, Recep Tayyip Erdogan, ainsi qu’au gouvernement et au peuple turc frère, ses sincères condoléances, et assuré les familles des victimes de sa compassion et de sa solidarité, priant Dieu Tout-Puissant d’accorder aux défunts Sa sainte miséricorde et souhaitant un prompt rétablissement aux blessés», lit-on dans le message de condoléances
  • 20-01-2025
    -Sous la coupole du Capitole, posant une main sur une bible héritée de sa mère, il a levé l’autre pour jurer de «protéger la Constitution». Le milliardaire républicain, qui avait battu la vice-présidente démocrate Kamala Harris, le 5 novembre dernier, est désormais, à 78 ans, le chef d’Etat américain le plus âgé jamais investi. Ce serment conclut le plus extraordinaire «come-back» politique de l’histoire américaine récente, celui d’un ancien président qui n’a jamais reconnu sa défaite en 2020, qui crie à la «vengeance» contre ses adversaires, qui a été condamné au pénal, qui a été visé cet été par deux tentatives d’assassinat, et qui a mené une campagne d’une violence rhétorique sidérante. Il a prêté serment à l’endroit même où ses partisans avaient tenté, le 6 janvier 2021, d’empêcher la certification de l’élection de Joe Biden, en prenant d’assaut le siège du Congrès américain. Contrairement au républicain qui avait boudé son investiture, le 46e président démocrate avait bien pris place dans la vaste salle pavée de marbre, véritable cathédrale de la vie politique américaine. A ses côtés, les anciens présidents américains Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama, mais aussi les multimilliardaires Mark Zuckerberg et Jeff Bezos, le désormais incontournable Elon Musk, ainsi que des dirigeants ou personnalités d’extrême droite invités à titre personnel. La cérémonie d’investiture se déroule habituellement à l’extérieur, mais le protocole a été chamboulé à cause des températures glaciales........................... -A u premier jour du cessez-le-feu, trois détenues ont été libérées, puis en début de nuit d’hier, 90 Palestiniens ont été libérés de la prison militaire d’Ofer, en Cisjordanie occupée, et d’un centre de détention à El Qods occupée, en vertu de l’échange prévu lors de cette première phase du cessez-le-feu qui doit durer 42 jours. Les prochaines libérations auront lieu samedi prochain, selon un responsable du Mouvement de la résistance palestinien, Hamas.
  • 19-01-2025
    -Après 15 mois d’une guerre dévastatrice qui a fait près de 50 000 morts (recensés ), l’accord sur une trêve à Gaza (Palestine) et des libérations de prisonniers est entré en vigueur ce dimanche 19 janvier à 10 h 15 (heure de Paris), avec trois heures de retard sur l’horaire prévu initialement.................................. - Chargé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, est arrivé,ce dimanche, à New York pour présider une série de réunions et d'activités dans le cadre de la présidence algérienne tournante du Conseil de sécurité des Nations unies pour le mois de janvier en cours, indique un communiqué du ministère.
  • 17-01-2025
    -L'accord de trêve, qui entre en vigueur le 19 janvier 2025 comprend trois étapes dont chacune dure 42 jours. La première étape prévoit un arrêt temporaire des opérations militaires sionistes et des actions de résistance du Hamas, le retrait des forces d'occupation de toutes les zones peuplées de Ghaza, le retour des déplacés palestiniens à leur domicile et une augmentation de l'aide humanitaire envoyée dans l'enclave. Au cours de la première phase également, l'entité sioniste libérera environ un millier de prisonniers palestiniens détenus dans ses geôles, tandis que le Hamas devrait libérer en échange 33 détenus. Les Nations unies, leurs agences et d'autres organisations internationales poursuivront leur travail, en fournissant des services humanitaires dans toutes les zones de la bande de Ghaza, et les opérations se poursuivront tout au long de toutes les étapes de l'accord. La deuxième étape de l'accord prévoit, notamment le retour d'un calme durable, qui comprend une cessation permanente des opérations militaires et la reprise de l'échange de détenus et de prisonniers entre les deux parties. En outre, les forces d'occupation se retireront complètement de Ghaza. Quant à la troisième étape, elle prévoit, notamment, le début de la mise en œuvre du plan de reconstruction de la bande de Ghaza sur une période de 3 à 5 ans, d'abord, en plus de l'indemnisation de toutes les personnes touchées, sous la supervision d'un certain nombre de pays et d'organisations parrainant l'accord. Elle prévoit également l'ouverture de tous les points de passages, pour permettre la libre circulation des personnes. «Un mécanisme de suivi sera mis en place, géré par l'Égypte, le Qatar et les États-Unis», a assuré le porte-parole des médiateurs, le ministère qatari des Affaires étrangères................................... -L’Algérie a exprimé sa satisfaction suite à l'annonce de l'accord de cessez-le-feu dans la bande de Ghaza, affirmant la nécessité de concrétiser cet accord dans tous ses termes et ses dimensions, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. Le document met en évidence l’attachement de l’Algérie à garantir une application rigoureuse et claire de cet accord, qualifié, par le même département ministériel, de «très attendu, pour atténuer la souffrance du peuple palestinien et mettre fin à l'injustice qu'il subit dans la guerre génocidaire menée par l'occupation israélienne depuis plus de 15 mois»............................. -L’Algérie s’est abstenue de voter mercredi dernier au Conseil de sécurité, lors de la présentation de la résolution 2768 sur la sécurité en Mer Rouge. Abstention que le représentant permanent de l’Algérie auprès de l’ONU, Amar Bendjama, a tenu à argumenter, faisant part de ses «préoccupations» concernant la mise en œuvre de la résolution 2722, et des risques d’une mauvaise interprétation du droit international pouvant conduire à des frappes sur un pays souverain, en l’occurrence le Yémen
  • 16-01-2025
    -Un accord de cessez-le-feu a été annoncé hier soir entre la résistance palestinienne et Israël. A l'annonce du cessez-le-feu, des milliers de Palestiniens ont exulté à travers la bande de Ghaza. L'accord âprement négocié par les médiateurs internationaux, Qatar, Etats-Unis et Egypte, et conclu à quelques jours du retour de Donald Trump à la Maison Blanche, prévoit un échange de détenus. Plus tôt, les négociations indirectes entre le Hamas et le Jihad islamique, représentant l'ensemble des factions de la résistance palestinienne, et l'entité sioniste se poursuivaient à Doha. Un «final draft» a été remis mardi aux deux parties par les médiateurs (Qatar, Egypte et Etats-Unis). Des questions techniques restaient en suspens jusqu'à hier en fin de matinée. Parmi les plus importantes «questions techniques», selon Al Jazeera et les agences d'informations occidentales, la liste nominative des prisonniers palestiniens condamnés à de lourdes peines, dont le Hamas a demandé la libération, mais également la carte des retraits des troupes sionistes de Ghaza, également réclamés par le négociateur palestinien. Néanmoins, selon les informations qui ont filtré, notamment sur Al Jazeera et Al Araby TV, mais également des médias israéliens, une fois signé et annoncé officiellement, l'accord de cessez-le-feu se déroulera en trois étapes. La première phase verra la libération d'environ «1.000 détenus palestiniens», «l'augmentation de l'aide humanitaire à la bande de Ghaza à 600 camions par jour», et le «retrait de l'armée israélienne de l'axe Netzarim», rapporte Al Jazeera. Dans cette phase également, la résistance procèdera à la libération de 3 prisonniers israéliens dans la bande de Ghaza, au premier jour de l'entrée en vigueur de l'accord, puis «4 autres le septième jour et 3 au 14ème jour», ajoute Al Jazeera........................... -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé, jeudi, la cérémonie de remise des lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs résidents, a indiqué un communiqué de la Présidence de la République. Il s'agit de l'ambassadeur de la République hellénique, Nicolas Verghis, l'ambassadeur de la République populaire de Chine, Dong Guangli, et l'ambassadeur du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, James Robert Stephen Downer".
  • 14-01-2025
    -Une enquête, menée par le mouvement Tournons la page et le CERI de Sciences Po., dévoile un rejet massif de la politique française en Afrique. Réalisée auprès de militants du Bénin, du Cameroun, de Côte d’Ivoire, du Gabon, du Niger et du Tchad, elle met en lumière une volonté d’émancipation et une rupture jugée irréversible avec l’influence française. Les participants rejettent le terme «sentiment anti-français», préférant parler d’un «sentiment anti-Françafrique». Un militant tchadien explique : «Ce n’est pas un rejet des Français, mais de la politique malsaine de la France en Afrique.» Ce rejet s’ancre dans des faits contemporains, tels que les contrats déséquilibrés hérités de l’après-indépendance et l’incapacité de la France à écouter les critiques. Pour un participant nigérien, «la France peut changer si l’Afrique la met dehors».......................................... --Le Premier ministre, Nadir Larbaoui, a reçu l'ambassadeur des États-Unis d'Amérique à Alger, Elizabeth Moore Aubin, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre. «L'audience a permis aux deux parties d'examiner l'état des relations privilégiées entre l'Algérie et les États-Unis d'Amérique, et les différents aspects de la coopération bilatérale», et de mettre en avant «la volonté commune qui anime les dirigeants des deux pays et leur souci de renforcer le partenariat algéro-américain dans divers domaines, et de l'étendre et de le diversifier au service des intérêts communs des deux pays et peuples amis»............................................... -Le Premier ministre, Nadir Larbaoui, a également reçu l’ambassadrice de la République de Slovénie en Algérie, Kramburger Mendak, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre. Cette rencontre a été l’opportunité d’aborder l’état et les perspectives des relations algéroslovènes, et de passer en revue les différents volets du partenariat bilatéral dans divers domaines, notamment dans le secteur économique....................................................... -La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé que Cuba a présenté sa déclaration d’intervention dans l’affaire de génocide commis à Ghaza, intentée par l’Afrique du Sud contre l’entité sioniste. «Invoquant l’article 63 du Statut de la Cour, Cuba a déposé au Greffe de la Cour une déclaration d’intervention dans l’affaire relative à l’application de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide dans la bande de Ghaza», a indiqué lundi la CIJ dans un communiqué. En décembre 2023, l’Afrique du Sud a engagé une procédure contre l’entité sioniste, pour ses crimes de guerre et contre l’humanité à l’encontre des Palestiniens de la bande de Ghaza. Plusieurs pays se sont depuis joints à l’affaire, notamment le Nicaragua, la Colombie, la Libye, le Mexique, la Palestine, l’Espagne et la Turquie
  • 12-01-2025
    -Le Président vénézuélien, Nicolas Maduro Moros, a accueilli, au siège de sa résidence «La Casona» à Caracas, le président de l’Assemblée populaire nationale, en tant que représentant du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.......................... -.Le Président vénézuélien, Nicolas Maduro, a réitéré le soutien immuable de son pays à la lutte légitime du peuple sahraoui pour l'autodétermination, a indiqué, l'agence de presse sahraouie (SPS). Lors d'une audience accordée au Premier ministre sahraoui, Bouchraya Hamoudi Bayoune, N. Maduro a réaffirmé la position indéfectible du Venezuela en faveur de la cause sahraouie, rappelant «les liens historiques étroits liant les peuples vénézuélien et sahraoui, notamment contre le colonialisme».................................. -Doualemn reste en rétention. Le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Meaux (Seine-et-Marne) a décidé, de maintenir cet influenceur au centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne. « Un prolongement de 26 jours », a tranché le magistrat. Cette décision fait suite à une requête du préfet. Selon des avocats spécialisés intervenus sur les chaînes de télévision françaises, le magistrat avait trois options. « Soit il rejette la demande du préfet, estimant qu’il n’y a pas de perspectives raisonnables d’éloignement, l’Algérie ayant déjà refusé de le reprendre. Si l’on ne peut pas le ramener, il ne sert à rien de le priver de liberté administrativement. De même un vice de procédure aurait entraîné sa libération », expliquent ces hommes de droit. « La seconde option consistait à l’assigner à résidence. La troisième, qui a été retenue, était de répondre positivement à la demande du préfet et de prolonger la rétention de 26 jours, étant donné qu’il s’agissait de la première prolongation », ajoutent-ils. Le juge a donc tranché pour la dernière option. En attendant son procès prévu pour le 24 février prochain, il pourrait faire l’objet d’une première prolongation d’un mois. « Une seconde prolongation de 30 jours pourrait ensuite être prononcée par un juge, ainsi qu’une troisième puis une quatrième, de 15 jours chacune. Au total, 90 jours durant lesquels l’administration française doit prouver qu’elle a une chance d’obtenir l’autorisation de l’Algérie pour reprendre son ressortissant. Si l’Algérie ne délivre pas le précieux document d’ici là, il sera de facto libéré », soutiennent les mêmes avocats. Par ailleurs, les divisions commencent à se ressentir dans le clan Macron. Pilier de l’équipe du président de la République depuis mai 2019, Emmanuel Bonne a annoncé vendredi sa volonté de quitter l’Élysée. Les experts et les médias français lient ce départ au dernier dérapage du président Macron et de son ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau. Ce dernier est allé très loin, bafouant tous les principes diplomatiques en appelant à des sanctions contre l’Algérie, comme la réduction des visas et la suppression de l’aide au développement. Une surenchère médiatique, des décisions impulsives qui ont terni l’image de la France
  • 11-01-2025
    -Le ministère algérien des Affaires étrangères a fermement dénoncé, ce samedi, une « campagne de désinformation » et de « mystification » orchestrée par l’extrême droite française, qu’il accuse de mener un « discours haineux et revanchard ». Dans un communiqué, le ministère a souligné que « contrairement à ce que prétendent l’extrême droite française, ses porte-voix et ses relais, l’Algérie ne s’est engagée en aucune manière dans une logique d’escalade, de surenchère ou d’humiliation. C’est bel et bien l’extrême droite et ses représentants qui veulent imposer à la relation algéro-française leurs vues faites de velléités d’intimidation, de menaces et d’un bras de fer dont ils parlent sans retenue et sans nuance ». Le ministère a également pointé du doigt l’expulsion arbitraire et abusive d’un ressortissant algérien de France, ce qui a « fourni à cette partie nostalgique de la France l’occasion de donner libre cours à ses règlements de compte historiques avec l’Algérie souveraine et indépendante ». Selon le communiqué, « Cette occasion a été bien mal-choisie. En effet, le ressortissant objet de l’expulsion vit en France depuis 36 ans. Il y dispose d’un permis de séjour depuis 15 ans. Il est père de deux enfants nés de son union avec une ressortissante française. Enfin, il est socialement intégré dans la mesure où il exerce un emploi stable depuis 15 ans ». Le ministère a affirmé que toutes ces données confèrent à ce ressortissant « des droits que son expulsion précipitée et contestable l’a empêché de faire valoir tant devant les juridictions françaises qu’européennes ». En conséquence, ce ressortissant n’a pas eu la possibilité de bénéficier d’un procès judiciaire en bonne et due forme, qui constitue un rempart contre l’abus de pouvoir, dans la mesure où son ordre d’expulsion, s’il avait été mené à son terme, l’aurait privé de défendre ses droits lors du procès prévu le 24 février de l’année en cours« . Le ministère a ajouté que « par ailleurs, et en violation des dispositions pertinentes de la Convention consulaire algéro-française du 24 mai 1974, la partie française n’a cru devoir informer la partie algérienne ni de la mise en garde à vue, ni de la détention, ni encore de l’expulsion du ressortissant en cause”. La partie française n’a pas non plus répondu à la demande formulée par la partie algérienne en vue d’exercer “sa protection consulaire au profit du ressortissant concerné à travers le droit de visite”. Le ministère a conclu en affirmant que « compte tenu de tous ces dépassements et de toutes ces violations des droits acquis par le ressortissant algérien sur le territoire français, la décision algérienne dans cette affaire est animée par le souci de lui permettre de répondre aux accusations qui sont portées contre lui, de faire valoir ses droits et de se défendre dans le cadre d’un processus judiciaire juste et équitable sur le territoire français »................................................................................... --Le ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines a, dans un communiqué rendu public ce samedi, a apporté une mise au point cinglante au gouvernement français concernant la campagne de désinformation menée contre l’Algérie et l’affaire relative à l’expulsion d’un ressortissant algérien de France vers l’Algérie. "L’extrême droite revancharde et haineuse, ainsi que ses hérauts patentés au sein du gouvernement français mènent actuellement une campagne de désinformation, voire de mystification, contre l’Algérie. Ce faisant, ils croient y avoir trouvé un exutoire à leurs rancœurs et à leurs frustrations. Contrairement à ce que prétendent l’extrême-droite française, ses porte-voix et ses relais, l’Algérie n’est, d’aucune façon, engagée dans une logique d’escalade, de surenchère ou d’humiliation. C’est bel et bien l’extrême droite et ses représentants qui veulent imposer à la relation algéro-française leurs vues faites de velléités d’intimidation, de menace et d’un bras de fer dont ils parlent sans retenue et sans nuance. L’expulsion arbitraire et abusive d’un ressortissant algérien de France vers l’Algérie a fourni à cette partie nostalgique de la France l’occasion de donner libre cours à ses règlements de compte historiques avec l’Algérie souveraine et indépendante. Cette occasion a été bien mal-choisie. En effet, le ressortissant objet de l’expulsion vit en France depuis 36 ans. Il y dispose d’un permis de séjour depuis 15 ans. Il est père de deux enfants nés de son union avec une ressortissante française. Enfin, il est socialement intégré dans la mesure où il exerce un emploi stable depuis 15 ans. L’ensemble de ces données lui confère indubitablement des droits que son expulsion précipitée et contestable l’a empêché de faire valoir tant devant les juridictions françaises qu’européennes. En conséquence, ce ressortissant n’a pu bénéficier d’un procès judiciaire en bonne et due forme, qui constitue un rempart contre l’abus de pouvoir, dans la mesure où son ordre d’expulsion, s’il avait été mené à son terme, l’aurait privé de défendre ses droits lors du procès prévu le 24 février de l’année en cours. Par ailleurs, et en violation des dispositions pertinentes de la Convention consulaire algéro-française du 24 mai 1974, la partie française n’a cru devoir informer la partie algérienne ni de l’arrestation, ni de la mise en garde à vue, ni de la détention, ni encore de l’expulsion du ressortissant en cause. Bien plus, elle n’a pas donné suite à la demande de la partie algérienne d’exercer sa protection consulaire au profit du ressortissant concerné à travers le droit de visite. Au vu de tous ces dépassements et de toutes ces violations des droits acquis par le ressortissant algérien sur le territoire français, la décision algérienne dans cette affaire est animée par le souci de lui permettre de répondre aux accusations qui sont portées contre lui, de faire valoir ses droits et de se défendre dans le cadre d’un processus judiciaire juste et équitable sur le territoire français. -En application des instructions de Monsieur le Président de la République et de son souci permanent de prendre en charge les préoccupations de la communauté nationale à l’étranger, et afin de faciliter les procédures de leur entrée dans le territoire national et de leur retour à leurs lieux de résidence habituels, le ministère des Affaires étrangères porte à la connaissance de nos concitoyens résidant à l’étranger et détenteurs de passeports étrangers valides qu’il leur est possible, à titre exceptionnel, et jusqu’au 31 décembre 2025, d’entrée et de sortir du territoire national sans obtenir de visa préalable, en se limitant à utiliser les mêmes documents à l’entrée et à la sortie, dans les deux cas suivants : - Présenter un passeport étranger valide, en y joignant la carte d’identité biométrique électronique même si sa validité a expiré ; - Présenter un passeport étranger valide, en y joignant un passeport algérien biométrique même si sa validité a expiré...................................................... -Dans sa mise au point sur la tentative d’expulsion abusive d’un ressortissant algérien résidant en France, le ministère des Affaires étrangères a évoqué, à juste titre, les «dispositions pertinentes» de la Convention régissant les relations consulaires entre l’Algérie et la France signée à Paris le 24 mai 1974. Des dispositions qui n’ont pas été respectées par la partie françaises, notamment l’article 33 de cette convention, qui précise que «le poste consulaire de l’Etat d’envoi est informé par les autorités de l’État de résidence de toute mesure privative de liberté prise à l’encontre d'un de ses ressortissants ainsi que la qualification des faits qui l’ont motivée dans un délai de un à huit jours à compter du jour où ledit ressortissant est arrêté, détenu ou privé de sa liberté sous quelque forme que ce soit». Aussi, «les fonctionnaires consulaires peuvent se rendre auprès d’un ressortissant de l’État d’envoi qui est incarcéré, en état de détention préventive ou soumis à toute autre forme de détention, de s’entretenir et correspondre avec lui». Le même article accorde le droit aux fonctionnaires consulaires de se rendre auprès de ce ressortissant et de communiquer avec lui dans un délai de deux à quinze jours à partir du jour où il a été arrêté..................................................... -En application des orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, des aides humanitaires ont été chargées, à bord de quatre avions, au niveau de la base aérienne de Boufarik (Blida), en direction de la République du Burkina Faso.
  • 10-01-2025
    -Vendredi, 462e jour de l'agression contre Ghaza, l'armée sioniste poursuit ses massacres et le nettoyage ethnique contre la population civile de l'enclave assiégée. Le nombre de victimes de la barbarie israélienne, soutenue par les Etats-Unis, s'est élevé (chiffres de jeudi) à 46.006 martyrs et 109.378 blessés, a indiqué le ministère de la Santé de Ghaza. Une nouvelle étude, publiée jeudi 9 janvier 2025, par la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet, conclut que le taux de mortalité dans la bande de Ghaza est «exceptionnellement élevé». Intitulée «Mortalité par traumatisme dans la bande de Ghaza du 7 octobre 2023 au 30 juin 2024 : une analyse de capture-recapture», la publication suggérant même que le ministère de la Santé de l'enclave assiégée «a sous-estimé la mortalité de 41%». «Nos résultats montrent un taux de mortalité exceptionnellement élevé dans la bande de Gaza au cours de la période étudiée. Ces résultats soulignent le besoin urgent d'interventions pour prévenir de nouvelles pertes en vies humaines et mettent en lumière des tendances importantes dans la conduite de la guerre», lit-on dans le document. «Nous avons estimé à 64.260 le nombre de décès (IC à 95% 55 298-78 525) dus à des blessures traumatiques au cours de la période d'étude, ce qui suggère que le ministère de la Santé palestinien a sous-estimé la mortalité de 41%. Le taux brut de mortalité annualisé était de 39,3 pour 1000 personnes (IC à 95% 35,7-49,4), ce qui représente un ratio de taux de 14,0 (IC à 95% 12,8-17,6) par rapport à la mortalité toutes causes confondues en 2022, même en ignorant la surmortalité non liée aux blessures. Les femmes, les enfants (âgés de moins de 18 ans) et les personnes âgées (âgées de 65 ans et plus) ont représenté 16.699 (59,1%) des 28.257 décès pour lesquels des données sur l'âge et le sexe étaient disponibles», ajoute The Lancet...................................................... -.Le commandant en chef de l’armée libanaise, Joseph Aoun, a été élu président de la République jeudi 9 janvier, mettant fin à plus de deux ans de vacance présidentielle. Il a obtenu 99 voix sur les 128 députés du Parlement libanais, consolidant ainsi sa position grâce à un accord politique majeur. L’élection de Joseph Aoun a été rendue possible après une série de discussions intensives entre les blocs parlementaires du Hezbollah pro-iranien, son allié Amal, et d'autres formations politiques. Ces négociations ont permis de garantir la majorité nécessaire au deuxième tour, après que le général n’avait recueilli que 71 voix lors du premier scrutin matinal. Âgé de 61 ans, le général Aoun jouit du soutien de plusieurs acteurs internationaux influents, notamment les États-Unis et l’Arabie saoudite. Bien qu’il partage le même nom de famille que l’ancien président Michel Aoun, il n’a aucun lien de parenté avec ce dernier.......................................... - (© Afp, 10 janvier 2025) : La France n'aura pas "d'autre possibilité que de riposter" si "les Algériens continuent cette posture d'escalade", a déclaré ce vendredi 10 janvier le ministre français des Affaires étrangères. Une déclaration qui intervient alors qu'un influenceur algérien expulsé vers l'Algérie jeudi a été renvoyé vers la France. Parmi "les leviers que nous pourrions activer" figurent "les visas (...), l'aide au développement" ou encore "un certain nombre d'autres sujets de coopération", a détaillé Jean-Noël Barrot sur LCI, se disant "stupéfait" que les autorités algériennes aient "refusé de reprendre un de leurs ressortissants", dont le dossier est désormais "judiciarisé" en France. Des menaces qui interviennent alors que les tensions entre Paris et Alger ne cessent de croître ces dernières semaines. Le fiasco de l'expulsion ratée d'un influenceur algérien Ce jeudi, l'expulsion de l'influenceur Doualemn a été refusée par l'Algérie, qui "cherche à humilier la France", selon le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau. L'influenceur avait été interpellé le samedi 4 janvier à Montpellier après avoir appelé à des actes violents sur sa chaîne Tiktok. Le parquet de Montpellier avait ouvert une enquête pour provocation publique et directe, non suivie d'effet, à commettre un crime ou un délit après ces signalements. Selon les informations de BFMTV, l'Algérie a indiqué que l'influenceur était interdit de territoire. De son côté, le ministre de l'Intérieur précise qu'aucun document valable n'a été fourni pour justifier de cette interdiction de territoire. À partir de ce fiasco autour de cette expulsion ratée, la droite et l'extrême droite ont demandé la révision des accords migratoire entre la France et l'Algérie. "On est soumis au régime algérien depuis plus de 50 ans", a jugé le député RN Jean-Philippe Tanguy ce vendredi matin sur BFMTV, appelant à "mettre fin très vite" à ce texte, signé entre les deux pays en 1968. L'accord permet un statut particulier pour les ressortissants algériens sur l'emploi ou les titres de séjour. Selon un rapport de la direction générale des étrangers en France, 646 462 titres de séjours à des ressortissants algériens ont été accordés en 2023, loin devant les autres pays.
  • 08-01-2025
    -Les travaux de la Commission technique chargée de l'évaluation de la mise en œuvre de la feuille de route de la première session de la Commission algéro-tunisienne pour le développement et la promotion des zones frontalières, se poursuivent, ce mercredi à Tabarka (Tunisie), indique un communiqué du ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire. "Les travaux de la Commission technique chargée de l'évaluation de la mise en œuvre de la feuille de route de la première session de la Commission algéro-tunisienne pour le développement et la promotion des zones frontalières, dont la première session s'est déroulée à Alger l'année dernière se poursuivent, mercredi 8 janvier 2025 à Tabarka (Tunisie)", a précisé la même source. "Une réunion de coordination a été tenue entre les membres des deux délégations consacrée à la présentation de la feuille de route suscitée et à l'examen de l'état de mise en œuvre des recommandations relatives à chaque wilaya algérienne et son homologue tunisienne, sous la supervision des cadres des ministères de l'Intérieur des deux pays", selon la même source. La réunion a été co-présidée par le directeur général de l'aménagement et de l'attractivité du territoire, ainsi que son homologue tunisien, le directeur général des affaires régionales, a ajouté la même source. Les travaux de la Commission technique chargée de l'évaluation de la mise en œuvre de la feuille de route de la première session de la Commission algéro-tunisienne pour le développement et la promotion des zones frontalières, dont la première session s'est déroulée à Alger du 29 au 31 janvier 2024, ont été ouverts, mardi. Cette rencontre a réuni des cadres des ministères de l'Intérieur des deux pays, outre une participation qualitative des walis des wilayas frontalières algériennes et tunisiennes................................................ --Le Gouvernement algérien a rejeté et condamné les propos tenus par le Président français, Emmanuel Macron, les qualifiant d'"immixtion éhontée et inacceptable dans une affaire interne", indique ce mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. "Le Gouvernement algérien a pris connaissance, avec beaucoup d’étonnement, des propos du Président français concernant l'Algérie, qui déshonorent, avant tout, celui qui a cru devoir les tenir de manière aussi désinvolte et légère. Ces propos ne peuvent être que réprouvés, rejetés et condamnés pour ce qu’ils sont, une immixtion éhontée et inacceptable dans une affaire interne algérienne", précise la même source. "Ce que le Président français présente indûment et faussement comme une affaire de liberté d’expression n’en est pas une au regard de la loi d’un Etat souverain et indépendant. Elle relève essentiellement d’une mise en cause de l’intégrité territoriale du pays, un délit punissable par la loi algérienne", ajoute le communiqué.
  • 07-01-2025
    -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, mardi, son Altesse cheikh Jassim Bin Hamad Al-Thani, représentant personnel de l'Emir de l'Etat du Qatar, indique un communiqué de la Présidence de la République......................................... -Le Gouvernement algérien a rejeté et condamné les propos tenus par le Président français, Emmanuel Macron, les qualifiant d' »immixtion éhontée et inacceptable dans une affaire interne », indique mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines. « Le Gouvernement algérien a pris connaissance, avec beaucoup d’étonnement, des propos du Président français concernant l’Algérie, qui déshonorent, avant tout, celui qui a cru devoir les tenir de manière aussi désinvolte et légère. Ces propos ne peuvent être que réprouvés, rejetés et condamnés pour ce qu’ils sont, une immixtion éhontée et inacceptable dans une affaire interne algérienne », précise la même source. « Ce que le Président français présente indûment et faussement comme une affaire de liberté d’expression n’en est pas une au regard de la loi d’un Etat souverain et indépendant. Elle relève essentiellement d’une mise en cause de l’intégrité territoriale du pays, un délit punissable par la loi algérienne », ajoute le communiqué......................................... -L’Indonésie a «salué» hier son entrée formelle dans le bloc des Brics, annoncée par le Brésil qui vient de prendre la présidence tournante du bloc des économies émergentes, dont la Chine, l’Inde et la Russie sont parties prenantes. L’entrée de la première économie d’Asie du Sud-Est dans le bloc «montre le rôle de plus en plus actif de l’Indonésie dans les questions mondiales et son engagement à renforcer la coopération multilatérale pour créer une structure mondiale plus inclusive et plus juste», a déclaré le ministère des Affaires étrangères indonésien dans un communiqué. Lundi, le ministère brésilien des Affaires étrangères avait souligné que le pays le plus peuplé du sud-est asiatique «partage avec les autres membres la volonté d’une réforme des institutions de la gouvernance mondiale et contribue de façon positive à la coopération au sein du Sud global». Jakarta a dit considérer son adhésion aux Brics comme «une étape stratégique pour améliorer la collaboration et la coopération avec d’autres pays en développement, basée sur le principe d’égalité, de respect mutuel et de développement durable». La candidature de l’Indonésie avait été approuvée lors d’un sommet des Brics en 2023, à Johannesburg, en Afrique du Sud. Le pays devient le 10e membre du bloc.
  • 06-01-2025
    -Le bilan de l'agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s'est alourdi à 45.854 martyrs et 109.139 blessés, depuis le 7 octobre 2023, ont indiqué ce lundi les autorités palestiniennes de la santé..................................... -La secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires africaines, Mme Bakhta Selma Mansouri, est arrivée lundi dans la capitale de la République du Libéria, Monrovia où elle a été reçue par le président de la République du Liberia, MJoseph Nyuma, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. Lors de cette rencontre, la secrétaire d'Etat a remis au président libérien une lettre du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et lui a transmis ses salutations fraternelles et sa volonté de renforcer les relations d'amitié et de coopération liant les deux pays, selon le communiqué. De son côté, le président libérien a salué la qualité des relations bilatérales ainsi que la place distinguée de l'Algérie au niveau africain", exprimant son appréciation pour la visite qu'effectue la secrétaire d'Etat dans son pays. Les relations bilatérales et les questions d'intérêt commun ont été évoquées lors de cette rencontre, selon la même source............................... -Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a été reçu, lundi à Bangui, par le président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra, dans le cadre de la visite officielle qu'il effectue en qualité d'envoyé spécial du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, indique un communiqué du ministère....................................... - Le président de la France, Emmanuel Macron, prend la parole pour évoquer l’affaire Boualem Sansal. « L’Algérie que nous aimons tant et avec laquelle nous partageons tant d’enfants et tant d’histoires entre dans une histoire qui la déshonore, à empêcher un homme gravement malade de se soigner. Ce n’est pas à la hauteur de ce qu’elle est », a-t-il dit, ce lundi 6 janvier 2025, devant les ambassadeurs français réunis à l’Élysée. Le président français ne s’arrête pas là. Il interpelle l’état algérien de libérer Boualem Sansal. « Et nous qui aimons le peuple algérien et son histoire, je demande instamment à son gouvernement de libérer Boualem Sansal », a-t-il ajouté.................................. ; - La Grande Mosquée de Paris a publié un nouveau communiqué dans lequel elle dénonce une « campagne calomnieuse » orchestrée par CNews à son encontre. L’Institution religieuse se dit prête à entamer des poursuites judiciaires contre toute allégation mensongère diffusée par la chaîne de télévision. Tout a commencé après la diffusion de l’épisode du 5 janvier dernier de l’émission Punchline Weekend, dans lequel Chawki Benzehra, qualifié par l’Institution parisienne « d’obscur blogueur » aurait lancé de « graves accusations en affirmant que la Grande Mosquée de Paris cherchait à déstabiliser la France« . Lors de cette émission, Chawki Benzehra est cité par la chaîne de télévision comme « un lanceur d’alerte » qui a permis l’arrestation des deux influenceurs algériens ayant appelé à commettre des attentats en France et des violences en Algérie. Par ailleurs, le communiqué de la Grande Mosquée de Paris revient sur un discours similaire tenu par l’ancien ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, « connu pour son hostilité aveugle contre le pays où il fut en fonction« . « Cette campagne n’est pas un hasard : elle est en partie le résultat des positions et des engagements forts de la Grande Mosquée de Paris contre l’extrême droite, notamment lors des dernières élections de juin et de juillet 2024 » poursuit le communiqué signé par le recteur des lieux Chems-Eddine Hafiz. Chems-Eddine Hafiz rejette entièrement les propos diffamants qui « s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de CNews à discriminer l’ensemble des musulmans de France, à leur nier le simple droit d’exister dans le pays et de diffuser le poison de l’extrême droite dans la société française« . Dans ce sillage, le recteur de l’Institution parisienne regrette le silence des autorités françaises « quand certaines idéologues extrémistes mènent une campagne visant à déstabiliser la Grande Mosquée de Paris« . Le communiqué rappelle, par ailleurs, que l’Institution religieuse, bien que régie par une association française, conserve des liens historiques avec l’Algérie, en parfait accord avec l’État français. Suite à cette « campagne calomnieuse » orchestrée par la chaîne de télévision, la Grande Mosquée de Paris se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre toute allégation mensongère diffusée par CNews, ou par d’autres médias, lorsqu’elle porte atteinte à l’intégrité de la Grande Mosquée et des musulmans qu’elle représente. Pour rappel, en 2019, le CSA avait mis CNews en demeure pour incitation à la haine ou la violence envers les musulmans, suite à des propos d’Eric Zemmour. Encore en 2022, des déclarations islamophobes tenues par Jean-Claude Dassier, sur la même chaîne, ont entraîné des saisines à l’Arcom.............................. - Le Tchad a déploré ce lundi "l'attitude méprisante" du président français Emmanuel Macron qui a estimé que les dirigeants africains avaient "oublié de dire merci" à la France dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, des propos également condamnés par le Sénégal.
  • 03-01-2025
    -Une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies a débuté ce vendredi à New York, sous la présidence de l'Algérie, pour examiner la situation en Palestine occupée. La réunion convoquée par l'Algérie qui préside la Conseil durant le mois de janvier, sera consacrée aux attaques sionistes ciblant les hôpitaux dans la bande de Ghaza.
  • 02-01-2025
    -L'Algérie a condamné la tragique attaque dans la ville américaine de La Nouvelle-Orléans, qui a fait plusieurs morts (note : 15) et blessés innocents, a indiqué jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines. Suite à cette attaque, l'Algérie a présenté ses sincères condoléances et ses profonds sentiments de compassion aux familles des victimes, souhaitant un prompt rétablissement aux blessés, selon le communiqué. "Tout en dénonçant dans les termes les plus forts cette odieuse attaque perpétrée alors que le monde célébrait l'avènement du Nouvel An, l'Algérie exprime sa pleine solidarité avec le peuple américain ami dans cette douloureuse circonstance, se disant confiante en sa capacité à surmonter cette épreuve", a ajouté la même source........................................ -L'ambassade des Etats-Unis d'Amérique a félicité, jeudi, l'Algérie pour son accession à la présidence du Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) pour ce mois de janvier. "Félicitations à l'Algérie pour son accession à la présidence du Conseil de sécurité des Nations unies pour ce mois de janvier", a écrit l'ambassade américaine dans une publication sur les réseaux sociaux, se disant convaincue que cet acquis "renforcera nos efforts conjoints pour relever les défis mondiaux et approfondir les relations bilatérales entre les deux pays". A cette occasion, l'ambassade américaine a indiqué qu'elle aspirait à coopérer dans le cadre d'initiatives visant à "renforcer la stabilité, encourager l'entente et amener un changement positif sur la scène internationale".
  • 01-01-2025
    - L’Algérie assure à partir de ce mercredi 1er janvier la présidence du Conseil de sécurité de l’ONU pour le mois de janvier, une présidence qu’elle compte mettre à profit pour continuer à faire entendre la voix des pays arabes et africains et plaider en faveur des causes justes. Un an après son élection en tant que membre non permanent de cet organe onusien, l’Algérie est appelée, en effet, à assumer la présidence du Conseil de sécurité pour un mois, durant lequel une priorité toute particulière sera accordée aux dossiers concernant la situation au Moyen-Orient, notamment en Palestine occupée et à la lutte contre le terrorisme en Afrique. L’Algérie prévoit, à ce titre, d’organiser, au niveau ministériel, le débat public trimestriel du Conseil sur « La situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne ». Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, devrait prendre part à cet évènement...................................... - La Roumanie et la Bulgarie ont accédé, ce mercredi, à part entière à l'espace de libre circulation, sur route comme dans les airs, un symbole fort pour les deux pays d'Europe orientale. Déjà un pied dans la zone avec la levée des contrôles en mars 2024 dans les aéroports et ports maritimes, elles ont reçu mi-décembre l'aval de leurs partenaires européens pour bénéficier des mêmes privilèges aux postes-frontières terrestres. C'est la fin d'une longue attente pour les deux anciens pays communistes, parmi les plus pauvres de l'UE. Ils remplissent les critères techniques depuis 2011 mais «à chaque fois, des Etats membres émettaient des objections», rappelle l'analyste Valentin Naumescu. Des deux côtés, les dirigeants ont salué «une décision historique», soulignant qu'il s'agissait d'un «objectif clé» «depuis leur entrée dans l'UE» en 2007. Créé en 1985, l'espace Schengen comprend désormais 25 des 27 pays membres de l'UE ainsi que leurs voisins associés que sont la Suisse, la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein