- Le président de l'Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), Djilali Hadjadj, estime que " la demande des pots-de-vin se situe à hauteur de 10 à 15% du montant global du marché ". Ce marché touche pratiquement aussi bien les entreprises économiques publiques et privées nationales que les entreprises étrangères.