-L’Algérie a pris la décision d’interdire l’importation de certains produits agricoles dans le but de relancer l’économie nationale. Le ministère du Commerce a ainsi établi une liste de 13 produits que les Algériens ne pourront plus importer pour une certaine période. C’est l’ Association professionnelle des banques et institutions financières qui a révélé une liste de produits agricoles que le ministère du Commerce a interdit d’importer pendant la période de leur production en Algérie. La liste en question comprend 13 produits agricoles...................................................
Les agrumes : du 1er octobre au 30 juin.........................................................
Abricot : du 1er avril au 13 juillet......................
Cerise : du 1er mai au 31 juillet.....................
Pêche : du 1er mai au 31 août.....................
Prune : du 1er juin au 30 septembre...........................
Raisin : du 1er juin au 30 novembre..............................
Poire : du 1er juin au 29 février..................................
Pomme : du 1er juin au 31 mars.................................
Amandes : du 2 janvier au 31 décembre................................
Figues : du 1er juin au 31 octobre.....................................
Grenade : du 1er septembre au 31 janvier...........................
Nèfle : du 1er avril au 31 juillet...................................
Coing : du 1er octobre au 30 novembre.....................................................................................................
Pour sa part, Lotfi Gharnaout, professeur d’agronomie et d’économie agricole en France, a qualifié la décision prise par l’Algérie d’« d’indication très positive pour protéger le produit local et ressusciter les industries alimentaires ».
Dans sa déclaration à la presse, l’expert en agronomie estime que cette mesure vise à « réduire la facture d’importation, maintenir les réserves en devises fortes et protéger le produit local et les agriculteurs de la concurrence extérieure grâce à la valorisation des matières premières locales ». Selon Gharnaout, cette disposition permettra également d’exploiter le potentialités nationales dans le domaine des légumes et des fruits dans lequel l’Algérie a atteint une sorte d’auto-suffisance.