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Relations internationales (et Activités diplomatiques)

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  • 20-01-2026
    -Le secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l'étranger, Sofiane Chaïb, a coprésidé, hier, avec le viceministre grec des Affaires étrangères, chargé de la diplomatie économique et de la promotion, Harry Theoharis, les travaux de la 3e session de la Commission mixte algéro-grecque, tenue à Athènes, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères
  • 19-01-2026
    - Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, ce lundi, son Altesse royale le Prince Abdelaziz ben Saoud ben Nayef ben Abdelaziz Al Saoud, ministre de l'Intérieur du Royaume d'Arabie saoudite. Par la suite, le président de la République a tenu une séance élargie avec son Altesse royale et la délégation qui l'accompagne. La séance s'est déroulée en présence du directeur de Cabinet de la Présidence de la République, Boualem Boualem, et du ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud.
  • 17-01-2026
    -Agression sioniste conttere Ghaza : 71 441 martyrs et 171 329 blessés............................... -Dans un contexte de réactions françaises divergentes à la suite de l'adoption par le Parlement algérien, fin décembre, d'une loi qualifiant la colonisation de « crime d'État » et réclamant des excuses officielles à la France, Ségolène Royal, la candidate à la présidentielle française de 2017, a pesé de sa voix influente sur le débat en remettant sur le tapis ses positions, clairement affichées par le passé sur ce dossier. Celle qui a toujours considéré que la France se devait de reconnaître ses crimes coloniaux en Algérie, estimant que la reconnaissance de ces crimes (torture, pillages, massacres) est une étape nécessaire pour apaiser les relations franco-algériennes et établir une mémoire commune, malgré les réticences politiques françaises face à l'opinion publique et l'histoire complexe, s'est exprimée, samedi dernier, sur l'épineux dossier de la mémoire qui empoisonne les relations franco-algériennes. Intervenant en tant que présidente de l'Association France-Algérie (AFA), soit un mois après avoir succédé à Arnaud Montebourg, à la tête de cette association, qui a tenu ses rencontres annuelles samedi 17 janvier à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS), elle a assuré qu'elle « n'accepte pas le concept de rente mémorielle, parce que c'est une manière commode de délégitimer la parole des blessés de l'histoire ». Notons que le concept en question revient assez souvent dans les discours des leaders des partis de la droite et même des officiels. Traçant les grands axes de ses actions à la tête de l'AFA, une association qui veut à travers ces rencontres organisées samedi dernier « contribuer à la réflexion collective sur les conditions d'une coopération renouvelée et féconde, en mobilisant citoyens, responsables et acteurs engagés des deux rives de la Méditerranée », Ségolène Royal a affirmé qu'elle ferait tout ce qu'elle peut pour que l'on puisse avancer sur le difficile problème de la mémoire, qui est « un droit de reconnaissance de faits établis et documentés », a-t-elle soutenu. Ajoutant que « certaines blessures » et les « crimes de la colonisation » française en Algérie « n'ont pas été nommés totalement, ni réparés, ni excusés ». « Eh bien, ils doivent l'être par la France, comme l'ont fait d'autres pays », a-t-elle plaidé. Rappelons que Ségolène Royale reconnaît les difficultés politiques en France (peur de la polémique, poids de l'histoire) qui pèsent sur ce dossier, mais elle a toujours soutenu fermement que la reconnaissance de la responsabilité historique est primordiale et que la présentation des excuses formelles est indispensable pour tourner la page et construire une relation apaisée entre la France et l'Algérie.
  • 16-01-2026
    -Le directeur exécutif du Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), Jorge Moreira da Silva, a déclaré que la bande de Ghaza compte plus de 60 millions de tonnes de décombres et que leur évacuation pourrait prendre plus de sept ans.............................. -Le président américain, Donald Trump, a annoncé ce vendredi la composition du «Conseil de la paix» pour Ghaza, dont il est censé assurer la présidence, selon l’accord signé en octobre dernier. Cinq personnalités américaines, dont notamment le secrétaire d’Etat, Marco Rubio, l’émissaire spéciale Steve Witkoff, ainsi que le conseiller Jared Kouchner ont été désignés. La liste de 7 membres, premier noyau «fondateur», comprend également Marc Rowan, un homme d’affaires américain et Robert Gabriel, autre conseiller de Donald Trump. Tony Blair, ancien Premier ministre britannique, initialement pressenti à la direction exécutive de l’instance, est finalement intégré en tant que membre, de même que le président de la Banque mondiale, l’américano-indien Ajay Banga. Selon les profils et les vocations, chacun des membres devra "superviser un secteur défini, nécessaire à la stabilisation et au succès à long terme de Ghaza, ce qui inclut la mise en place de structures de gouvernement, les relations régionales, la reconstruction, l'attractivité pour les investissements, le financement à grande échelle et la mobilisation de capital", selon le communiqué de la MaisonBlanche. Le groupe dont la direction exécutive est confié au diplomate bulgare Nickolaï Mladenov, ancien Coordonnateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient (2015), doit s’ouvrir également à des dirigeants et personnalités issus des pays médiateurs. Selon les médias turcs, citant les services de communication officielle de la présidence, invitation a été adressé par la Maison Blanche au président Recep Tayyip Erdogan de siéger au niveau du Conseil. Dans l’énoncé concernant l’institution de cette entité, le texte du «Plan Trump» a précisé que «cet organe établira le cadre et gérera le financement de la reconstruction de Ghaza jusqu'à ce que l'Autorité palestinienne ait terminé son programme de réformes, comme décrit dans diverses propositions, (…) et puisse reprendre le contrôle de Ghaza de manière sûre et efficace». Sur un autre plan, le comité technocratique palestinien, chargé d’administrer «temporairement» l’enclave, et dont la formation a été annoncée au Caire mercredi dernier, déclare avoir commencé ses travaux dans la capitale égyptienne, en attendant un transfert annoncé sur place. Dans des déclarations aux médias, le président du comité, Ali Shaath, indique que les travaux de reconstruction «s'appuieront essentiellement sur le plan égyptien», présenté lors du sommet arabe du Caire en mars 2025. A noter que le mouvement Hamas accueille favorablement l’institution du comité de technocrates palestiniens pour la gestion de Ghaza, mais exprime des réserves allant jusqu’au rejet, concernant le «Conseil de la paix».
  • 15-01-2026
    -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, ce jeudi, Farah Sheikh Abdulkadir Mohamed, envoyé spécial et porteur d'un message du président de la République fédérale de Somalie, ministre de l'Education et de l'Enseignement supérieur, ainsi que la délégation l'accompagnant. L'audience s'est déroulée en présence de Boualem Boualem, directeur de Cabinet à la présidence de la République, Amar Abba, conseiller auprès du président de la République chargé des affaires diplomatiques, et Mohammed Seghir Sadaoui, ministre de l'Education nationale.
  • 09-01-2026
    -Le pape Léon XIV a réaffirmé le droit du peuple palestinien à «vivre en paix sur sa terre», aussi bien en Cisjordanie que dans la bande de Ghaza, renouvelant le soutien du SaintSiège à la solution à deux États en tant que cadre politique légitime pour répondre aux aspirations nationales palestiniennes. S’exprimant lors de son traditionnel échange de vœux avec le corps diplomatique accrédité auprès du Vatican, le souverain pontife a déploré la poursuite de «la souffrance humanitaire des populations civiles, malgré la trêve annoncée au mois d’octobre», soulignant qu’elle ne faisait qu’aggraver une situation déjà dramatique. Le pape a indiqué que le Saint-Siège suivait «avec une attention particulière» l’ensemble des initiatives diplomatiques visant à garantir un avenir de paix et de justice durable à Ghaza, ainsi qu’à l’ensemble du peuple palestinien. Il a, à ce titre, mis en garde contre l’escalade de la violence en Cisjordanie, rappelant avec force que les Palestiniens «ont le droit de vivre en paix sur leur terre». Léon XIV a également exprimé une profonde inquiétude face au retour de la guerre, «comme si elle redevenait la mode de notre époque», dénonçant la montée d’un «enthousiasme militaire» préoccupant sur la scène internationale. Il a pointé, parmi les dérives actuelles, «l’affaiblissement du multilatéralisme», qui fragilise les fondements de l’ordre international.
  • 06-01-2026
    -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, ce mardi à Alger, l'ambassadrice des Etats Unis d’Amérique en Algérie, Mme Elizabeth Moore Aubin, qui lui a rendu une visite d'adieu au terme de sa mission en Algérie.
  • 05-01-2026
    -Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a reçu, hier, au siège du ministère, Elizabeth Moore Aubin, ambassadeur des États-Unis d’Amérique en Algérie, qui lui a rendu une visite d’adieu à l’occasion de la fin de sa mission dans le pays, a indiqué un communiqué du ministère.
  • 03-01-2026
    -Le président américain, Donald Trump, a annoncé samedi que les forces américaines avaient capturé et exfiltré le président vénézuélien, Nicolas Maduro, après avoir lancé une «attaque de grande envergure» contre le pays sud-américain. La vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez, a déclaré à la télévision ignorer où se trouvait le président Maduro et exigé des Etats-Unis «une preuve de vie» du couple Maduro. Caracas a dénoncé une «très grave agression militaire» après les frappes en pleine nuit autour de la capitale et sa région, que le président colombien, Gustavo Petro, a attribuées à une attaque «de missiles». De premières puissantes explosions ont été entendues peu avant 02H00 du matin (06H00 GMT) à Caracas et dans les environs de la capitale, jusqu'à 03H15 (07H15 GMT), a constaté l'AFP. Donald Trump accuse depuis des mois le président Maduro d'être à la tête d'un vaste réseau de narcotrafic, ce que l'intéressé dément.«Le Venezuela rejette et dénonce (...) la très grave agression militaire perpétrée par (...) les Etats-Unis contre le territoire et la population vénézuéliens, dans les localités civiles et militaires de Caracas et les Etats de Miranda, Aragua et La Guaira autour de Caracas», a indiqué un communiqué du gouvernement.