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  • 24-12-2025
    -Les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) ont adopté, ce mercredi, à l'unanimité la proposition de loi criminalisant la colonisation française en Algérie. Le texte a été adopté lors d'une séance plénière, présidée par Brahim Boughali, président de l'APN, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Mme Nadjiba Djilali, et d'autres membres du Gouvernement. Structurée en cinq chapitres comprenant 27 articles, cette proposition de loi s'appuie sur "les principes du droit international consacrant le droit des peuples à l'équité juridique et à la justice historique, et la fin de l'impunité". Le texte prévoit des dispositions établissant la responsabilité de l'Etat français pour son passé colonial en Algérie, ainsi que des mécanismes permettant d'obtenir une reconnaissance et des excuses officielles pour les crimes commis par la France coloniale, comme préalable à toute réconciliation avec l'histoire, dans le cadre de la préservation de la mémoire nationale.Il prévoit également des dispositions pénales réprimant la glorification de la colonisation.............................................. -Dans un communiqué, le Quai d’Orsay (France) a qualifié cette démarche algérienne « d’initiative manifestement hostile », estimant qu’elle va à l’encontre des efforts engagés ces derniers mois pour relancer les échanges entre les deux pays. Selon la diplomatie française, cette loi compromet également la possibilité de mener un travail « serein et apaisé » sur les questions mémorielles, un sujet sensible et central dans les relations entre Paris et Alger. Le ministère a toutefois tenu à rappeler que la France n’avait « pas vocation à commenter la politique intérieure algérienne ». Une précision destinée à souligner le respect du principe de souveraineté, tout en exprimant une forme de regret face à une décision perçue comme contre-productive. « Nous ne pouvons que déplorer une telle initiative », a indiqué le porte-parole du Quai d’Orsay, insistant sur les efforts déjà consentis par la France sur le dossier mémoriel.
  • 10-12-2025
    -Dans son message à la nation, à l’occasion des manifestations populaires du 11 décembre 1960, le président de la République a convoqué deux héros de la glorieuse révolution. Il les a évoqués au travers de leurs déclarations restées célèbres. « Jetez la Révolution dans la rue, le peuple l’embrassera», avait dit le martyr Larbi Ben M’hidi. «Nous affirmons notre fierté envers l’authenticité de notre glorieux héritage révolutionnaire», poursuit le chef de l’État. La phrase est l’illustration parfaite de ces moments de la Révolution. Dans son message, Le président Tebboune considère que ces moments sont un tournant décisif pour le retentissement de l’écho international d’une Révolution qui a pris le temps à témoin de cet élan populaire. Le cri des Algériens en ce jour du 11 décembre 1960 a témoigné d’un élan porteur de valeurs hautes et d’objectifs nobles. Le second martyr cité par le chef de l’État est Didouche Mourad. Cette grande figure de la révolution s’était adressé aux Algériens par cette phrase : «Si nous venions à tomber, veillez à préserver notre mémoire.»
  • 04-12-2025
    -Le tribunal de Bir Mourad Raïs (Alger) a condamné, jeudi soir, Saâd Bouakba à une peine de trois ans de prison avec sursis, assortie d'une amende d'un (1) million DA, pour une affaire d'outrage et de diffamation à l'encontre de symboles de la Révolution de libération nationale. Le gérant de la chaîne électronique +Vision TV+, Abderrahim Haraoui, également impliqué dans cette affaire a, quant à lui, écopé d'un an de prison avec sursis et d'une amende de 500.000 DA, outre fermeture définitive de la chaîne et saisie du matériel de diffusion. Saâd Bouakba a été poursuivi suite à une plainte déposée par Mme Mahdia Ben Bella, fille du défunt président Ahmed Ben Bella pour atteinte à la mémoire de son père considéré comme l'un des symboles historiques de l'Etat algérien, lors d'une interview accordée à la chaîne "Vision TV".