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Communication ( et Presse)

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  • 29-08-2026
    -(APS) : La machine de propagande française se prépare à mener une nouvelle campagne subversive contre l’Algérie, en mobilisant ses ressources sur le cas d'Ayoub Aissou, un fugitif condamné par la justice algérienne pour vol, dilapidation de l’argent public, blanchiment, financements d’acteurs subversifs et spoliation de biens de citoyens. En effet, selon des informations, les chaînes françaises TF1 et France télévisions s’apprêtent à lancer une offensive médiatique pour défendre ce horsla-loi détenu par la justice espagnole. Les autorités espagnoles ayant exécuté un mandat d’arrêt international émis par la justice algérienne contre lui. Par cette nouvelle opération de subversion, qui vise à influencer la justice espagnole, la France confirme sa réputation de défenseur et de protecteur de tout acteur qui agit contre l’Algérie, y compris ceux impliqués dans des affaires de corruption, de détournement d’argent du Trésor public et cela en violation totale du droit international. En ouvrant ses médias à ces truands et criminels, la France réactive ainsi son mode opératoire éculé pour s’attaquer à l'Algérie et en faire ses proxys. Mais tout comme les tentatives précédentes, cette énième opération de subversion connaîtra le sort de ses précédentes, un acharnement stérile et sans impact
  • 25-08-2026
    -La présidente de l’Assemblée populaire nationale (APN), Khalida Boufedeche, a nommé le journaliste Sid-Ahmed Belluna au poste de directeur de la communication de l’institution parlementaire. Ancien journaliste et présentateur de Dzaïr News, Sid-Ahmed Belluna exerce en ce moment à l’ENTV, où il s’est notamment consacré à la couverture de l’actualité politique et institutionnelle. Fort de plusieurs années d’expérience dans le journalisme audiovisuel et de sa connaissance du paysage médiatique algérien, il prend désormais en charge la direction de la communication de le chambre basse du parlement.
  • 16-08-2026
    -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, a signé un décret présidentiel mettant fin aux fonctions du Secrétaire général du ministère de la Communication, Lyes Bourriche, a indiqué un communiqué de la Présidence de la République. "Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, a signé, ce jour, un décret présidentiel mettant fin aux fonctions de M. Lyes Bourriche, Secrétaire général du ministère de la Communication", lit-on dans le communiqué................................. -PLAN CRIMINEL DU MOUVEMENT TERRORISTE « MAK » VISANT À PERTURBER LES LÉGISLATIVES DU 2 JUILLET 2026 :Les individus en question ont dévoilé les contours d’un plan visant à perturber les électionslégislatives du 2 juillet dernier, à partir de la région de la Kabylie, dans le but de porter atteinte à l’unité et à la stabilité du pays, au service d’un agenda makhzéno-sioniste .Diffusé, samedi soir 15 par les médias nationaux, notamment les chaînes de la Télévision algérienne, la Radio nationale et les plateformes de l’APS, le documentaire, intitulé «L’organisation terroriste MAK, un nouvel échec de son agenda subversif», a recueilli les aveux de 6 individus appartenant à ce mouvement terroriste, dont 4 de nationalité marocaine résidant illégalement en Algérie.
  • 01-08-2026
    -L’ANIRA indique, ce samedi, avoir relevé des pratiques médiatiques « choquantes » de la part de certaines chaînes audiovisuelles et plateformes électroniques, dans le cadre de la couverture médiatique du tragique accident de bus à Boumerdès. « A la suite du tragique accident ayant fait plusieurs victimes et blessés, l’ANIRA adresse ses sincères condoléances et exprime sa profonde compassion aux familles des victimes, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés », lit-on dans le communiqué de l’Autorité nationale indépendante de régulation de l’audiovisuel. « Tout en suivant les couvertures médiatiques ayant accompagné cet événement, l’Autorité a relevé, avec la plus vive réprobation, des pratiques médiatiques choquantes de la part de certaines chaînes audiovisuelles et plateformes électroniques, qui sont en totale contradiction avec les principes d’un journalisme professionnel, responsable et respectueux de la déontologie », ajoute l’ANIRA. Et de souligner : « Malgré les mesures rigoureuses prises auparavant par l’Autorité à l’occasion d’événements similaires, on constate une nouvelle fois des manquements aux règles les plus élémentaires du traitement humain des crises, des événements tragiques et des drames qui en découlent, tant dans la forme que dans le contenu des couvertures médiatiques. Ces dérives se traduisent notamment par l’exploitation d’images de douleur et de détresse, un traitement des victimes et de leurs proches portant atteinte à leur dignité et à leur vie privée, ainsi que par des questions déplacées et provocatrices, en quête de scoop et de buzz au détriment du professionnalisme et du sens de responsabilité ». L’ANIRA rappelle à l’ensemble des organismes de communication audiovisuelle ainsi qu’aux plateformes diffusant des contenus audiovisuels sur les supports numériques « l’impératif de se conformer strictement aux dispositions de la loi organique 23-14 relative à l’information, ainsi qu’au décret exécutif 24-250 du 23 juillet 2024 fixant le cahier des charges générales imposables aux services de communication audiovisuelle ». L’Autorité nationale indépendante de régulation de l’audiovisuel souligne que « la liberté de la presse et le droit du public à l’information ne sauraient en aucun cas justifier une atteinte à la dignité humaine ou l’exploitation de la souffrance des personnes ». L’Autorité insiste également sur le fait que « la couverture des crises et des accidents majeurs, en particulier ceux ayant causé des pertes en vies humaines, exige davantage de discernement, de retenue et de responsabilité », appelant « les médias à éviter le sensationnalisme et la dramatisation, ainsi qu’à ne pas transformer les tragédies humaines en un spectacle, en quête de scoop, d’audience ou de buzz ». « Le véritable professionnalisme se mesure à la capacité des médias à garantir le droit du public à l’information sans perdre leur sens de l’humanité ni s’affranchir des règles déontologiques de la profession », précise-t-elle. « L’ANIRA réaffirme qu’elle poursuivra, dans le cadre des missions et prérogatives que lui confère la loi, le suivi des contenus audiovisuels et prendra toutes les mesures prévues par la législation à l’encontre de tout manquement aux lois régissant l’activité journalistique et aux règles d’éthique et de déontologie de la profession », conclut la même source.