Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Archives du site

Annee: 

Justice (et Droit)

Mois du 07/2026

<< juillet 2026 >>
sam dim lun mar mer jeu ven
27 28 29 30 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31



  • 22-07-2026
    -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a signé un décret présidentiel accordant la grâce à environ 5 000 détenus ayant décroché leur diplôme durant l’année scolaire 2025-2026. Sont concernés les prisonniers qui ont eu le brevet d’enseignement moyen (BEM), le baccalauréat, ainsi que ceux ayant validé une formation dans l’un des différents cursus de formation professionnelle et artisanale, a annoncé la Présidence de la République.................................... - Daniel Amar Siad est retrouvé mort à son domicile (France) tout comme son ami Brunel directeur d'une agence de mannequins. Daniel Amar Siad était le recruteur du magnat américain Epstein (lui aussi retrouvé mort dans sa cellule) chargé de fournir de jeunes femmes à ses amis. La coqueluche de l'organisation terroriste du MAK, était le recruteur officiel de Jeffrey Epstein à Barcelone et Paris. Il invitait de jeunes mannequins d'Europe de l'Est à Barcelone, qu'il envoyait ensuite, parfois.aux USA, pour les envoyer ensuite aux îles abritant les spectacles des frustrations d'Epstein et sa secte. Daniel Amar Siad, était un des chefs d’orchestre du terrorisme du MAK .
  • 14-07-2026
    -La Cour d’Alger a rendu, ce mardi 14 juillet, ses arrêts en appel dans le retentissant dossier de corruption lié au groupe public Imetal. Les peines prononcées varient considérablement : de 10 ans de prison ferme pour l’homme d’affaires oranais surnommé « Nounou Manita » jusqu’à l’acquittement pur et simple pour plusieurs prévenus, dont l’ancien président de la Fédération algérienne de football, Charaf-Eddine Amara. Au cœur du dossier, l’ex-ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, voit sa condamnation initiale sensiblement allégée par la juridiction d’appel. La juge a confirmé les verdicts de première instance sur le principe, tout en procédant à des ajustements significatifs. Condamné à 5 ans ferme par le tribunal de Sidi M’hamed en avril dernier, Ali Aoun se voit désormais infliger une peine de 3 ans, dont 2 ans de prison ferme, assortie d’une amende d’un million de dinars. Une réduction notable, même si elle ne constitue pas un acquittement.La sévérité maximale a été réservée à deux profils bien distincts. Abdelnour A., dit « Nounou Manita », homme d’affaires originaire de la wilaya d’Oran, maintenu en détention depuis le début de la procédure, écope de 10 ans de prison ferme et d’un million de dinars d’amende. La même peine frappe l’investisseur Sami Bougataya, condamné dans les mêmes termes. Ces deux condamnations constituent le volet le plus sévère du verdict. Rappelons que « Nounou Manita » était au centre des soupçons depuis le début : les enquêtes avaient mis au jour des transactions suspectes entre plusieurs filiales d’Imetal et cet homme d’affaires, qui s’était même rendu en Mauritanie sans mandat légal aux côtés de hauts responsables de sociétés publiques. Le fils de l’ancien ministre, Mehdi Aoun, voit sa peine ramenée de 6 à 4 ans de prison ferme, avec une amende de 200 000 dinars. Une réduction qui suit la même logique que celle accordée à son père, sans pour autant effacer sa responsabilité pénale dans ce dossier.Deux cadres dirigeants du secteur public sont également sanctionnés à hauteur de 3 ans ferme chacun, assortis d’une amende d’un million de dinars : le directeur général de l’entreprise Fondal, S. Noureddine, et le PDG du complexe sidérurgique Sider El-Hadjar, B. Karim. Ces deux responsables étaient poursuivis notamment pour dilapidation de deniers publics et conclusion de contrats illégaux dans le cadre de leurs fonctions. Par ailleurs, l’opérateur économique Cherafaoui Mohamed et le président du club équestre El-Kouara, Abdelhalim, ont été condamnés à 5 ans de prison ferme chacun, plus un million de dinars d’amende. C’est l’un des retournements les plus marquants de cette audience. Charaf-Eddine Amara, ancien président de la Fédération algérienne de football et ex-PDG du groupe Madar, bénéficie d’un acquittement sur l’ensemble des charges. Déjà relaxé en première instance, il recouvre également ses documents de voyage, le contrôle judiciaire qui pesait sur lui étant levé. Plusieurs autres prévenus partagent ce sort. Aymene Chriet, directeur général chez un concessionnaire de marque automobile chinoise, le gestionnaire Attia, ainsi que les dirigeants de sociétés pharmaceutiques Abdelkader Amraoui et Mohamed Habis sont tous acquittés. Leurs passeports leur sont restitués et les mesures de surveillance judiciaire supprimées. Ce verdict d’appel clôt, au moins provisoirement, un feuilleton judiciaire ouvert bien avant le procès. Le juge d’instruction du pôle pénal économique et financier de Sidi M’hamed avait ordonné dès juillet 2024 une enquête complémentaire approfondie, après l’émergence de nouveaux indices. La chambre d’accusation de la cour d’Alger avait ensuite, en novembre 2024, rejeté les demandes de remise en liberté des principaux détenus. L’affaire Imetal s’inscrit dans une offensive judiciaire plus large contre les réseaux de corruption au sein des entreprises publiques algériennes. Les charges initiales couvraient un spectre particulièrement étendu : blanchiment d’argent, dilapidation de fonds publics, octroi illégal de marchés, abus de fonction et perception d’avantages indus, le tout encadré par la loi 01-06 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption. Le groupe Imetal, spécialisé dans les industries métallurgiques et sidérurgiques, se retrouvait au centre d’un système présumé de marchés truqués portant notamment sur des transactions de déchets ferreux et de résidus de cuivre. Ce dossier n’est pas isolé. Dans un registre similaire, le fils de l’ancien secrétaire général du FLN Djamel Ould Abbes avait été condamné début juillet à 10 ans de prison ferme pour blanchiment d’argent, avec confiscation intégrale de ses biens, par le même pôle pénal spécialisé.
  • 11-07-2026
    -Ordonnée par le président de la République après les insuffisances relevées lors de l’opération d’acquisition des moutons de l’Aïd, l’enquête judiciaire a révélé de graves violations ayant conduit au placement en détention de 13 personnes.
  • 08-07-2026
    -Le pôle pénal spécialisé dans les affaires de corruption financière et économique de Sidi M’hamed a rendu un verdict sévère contre Fouad Bachir Ould Abbes, fils de Djamel Ould Abbes, ancien secrétaire général du Front de Libération Nationale (FLN). Reconnu coupable de blanchiment d’argent, la justice l’a condamné à 10 ans de prison ferme, assortis d’une amende de 8 millions de dinars. La même juridiction a ordonné la confiscation intégrale de ses biens, qu’ils soient immobiliers ou mobiliers, et a confirmé le mandat d’arrêt international émis à son encontre. Au-delà de la peine d’emprisonnement, c’est sur le volet civil que la décision prend toute sa dimension. Évaluées à 50 millions de dinars, les réparations imposées à Fouad Bachir Ould Abbes visent à compenser les pertes subies par les finances publiques du fait de ses agissements. Une somme que le tribunal a jugée proportionnelle à l’ampleur du préjudice causé à la collectivité.............................. -Dans une autre affaire de corruption, le parquet de la Cour d’Alger a formulé ses réquisitions dans un dossier connexe, impliquant plusieurs personnalités de premier plan. Le ministère public a réclamé 12 ans de prison ferme à l’encontre de l’ancien ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, ainsi que contre l’homme d’affaires oranais connu sous le surnom de « Nounou Manita ». Charaf-Eddine Amara, ancien président de la Fédération algérienne de football, est lui visé par une demande de 6 ans de réclusion. Pour les autres prévenus, les réquisitions oscillent entre 5 et 10 ans ferme. Le fils du ministre, Mehdi Aoun, le directeur général de l’entreprise FONDAL et le PDG du complexe sidérurgique Sider El-Hadjar se voient chacun réclamer 10 ans d’emprisonnement, accompagnés d’une amende d’un million de dinars. Les sociétés impliquées, quant à elles, font face à une demande de condamnation à 32 millions de dinars d’amende. Ces réquisitions font suite à l’ouverture du procès, le 6 avril dernier, dans l’affaire de corruption liée au groupe public IMETAL, spécialisé dans les industries métallurgiques et sidérurgiques.