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Energie/Infos' diverses 2025 (II/II)

Date de création: 08-01-2026 18:25
Dernière mise à jour: 08-01-2026 18:25
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ENERGIE- INFOS’ DIVERSES- ENERGIE/INFOS’ DIVERSES 2025(II/II)

-En 2024, Sonarem a pu extraire plus de 60 000 tonnes de minerai. Fait marquant, ce minerai présente une teneur moyenne en or très élevée, estimée entre 17 et 20 grammes par tonne (ppm), ce qui positionne favorablement les gisements algériens en termes de richesse par rapport à de nombreuses mines dans le monde. Au-delà de l'extraction industrielle, l'Algérie a collecté pas moins de 400 kg d'or

-L’Algérie recèle des réserves considérables de marbre, estimées à environ 240 millions de m3. Actuellement, le pays compte 15 gisements de marbre identifiés, constituant le point de départ de cette stratégie d'exploitation. Parallèlement, une capacité de transformation nationale évaluée à 10 millions de m3/an existe déjà, offrant une base industrielle sur laquelle s'appuyer. Soltani a également mis en lumière l'existence d'une base de transformation déjà opérationnelle sur le territoire national, en mentionnant spécifiquement que "les entreprises privées disposent de 43 unités de transformation pour une capacité de 50.000 mètres cubes jour".

-En Algérie, le mètre cube d’eau revient à 57 dinars, et l’eau dessalée fortement subventionnée à 83 dinars. En matière d’énergie, les ressources sont disponibles mais le problème se posera dans un avenir proche. Sur 150 milliards m³ en gaz produits, l'Algérie en consomme la moitié transformée surtout en électricité

-Mai 2025 : Selon la plateforme américaine spécialisée Al-Taqa, l’Algérie a renforcé son rôle de fournisseur énergétique clé en Europe, grâce à une stratégie dynamique de relance de la production et d’optimisation des capacités d’exportation. Cette montée en puissance intervient dans un contexte européen marqué par la fin du transit gazier via l’Ukraine, fin 2024, et la nécessité de diversifier les sources d’approvisionnement. Les gazoducs Transmed (vers l’Italie) et Medgaz (vers l’Espagne) ont été les vecteurs principaux de cette performance. En mars 2025, les flux de gaz vers l’Italie ont augmenté de 13 %, atteignant 62,6 millions de mètres cubes par jour, tandis que les exportations vers l’Espagne ont progressé de 12 %, maintenant un niveau stable de 30 millions de m³/jour. L’Algérie a ainsi retrouvé sa première place sur le marché espagnol, avec 9,51 TWh exportés, en mars 2025, et 33,4 % de part de marché.

- Les exportations de Sonelgaz ont connu une augmentation notable en 2024, atteignant 268 millions d'euros, soit de 39 milliards de dinars. Le groupe énergétique italien Eni a publié son rapport 2024 sur les paiements effectués aux gouvernements, conformément à une directive européenne qui impose plus de transparence aux entreprises actives dans le secteur extractif. Ce document, repris ce jeudi 5 juin par l’agence Ecofin, indique que 61 % des paiements d’Eni dans le monde ont été versés à des pays africains.

- 2025 : Sur un total d’environ 9,1 milliards de dollars versés par Eni dans le cadre de ses activités d’exploration et de production d’hydrocarbures, plus de 5,7 milliards de dollars sont allés à des États du continent africain..

En comparaison, Eni avait versé près de 9,7 milliards de dollars à travers le monde en 2023. Les chiffres de 2024 marquent donc une légère baisse.

Les principaux pays africains bénéficiaires sont la Libye (2,1 milliards de dollars), l’Algérie (1,2 milliard) et l’Égypte (826 millions). Ces trois pays à eux seuls représentent une part importante des paiements globaux. D’autres pays comme le Nigeria, le Congo, le Ghana, la Côte d’Ivoire et la Tunisie ont également reçu des sommes notables.

Les montants déclarés incluent différents types de paiements : impôts, redevances, primes liées aux contrats, ou encore des livraisons en nature converties en équivalents monétaires.

Les opérations d’Eni en Afrique reposent souvent sur des contrats de partage de production. Ce type d’accord implique une fiscalité plus visible et des partenariats avec des entreprises publiques locales. Parmi ces partenaires, on retrouve des noms comme Sonatrach en Algérie, EGAS en Égypte, NNPC au Nigeria ou encore Petroci en Côte d’Ivoire.

Les paiements les plus importants sont associés à des projets déjà en exploitation, avec des infrastructures en place et un bon rendement. Cela permet à Eni de maintenir une rentabilité stable, même avec des charges fiscales élevées.

-Juin 2025 : La production nationale de dérivés pétroliers a atteint 30 millions de tonnes en 2024, permettant à l’Algérie d’exporter un excédent d’environ 14 millions de tonnes, a annoncé Mohamed Arkab, ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, lors de son intervention, jeudi 12 Juin 2025, au Conseil de la nation. Fruit d’une politique énergétique volontariste mise en œuvre depuis 2020, cette performance a permis de «couvrir l’ensemble des besoins du marché national, tout en positionnant le pays comme un acteur exportateur de premier plan dans le secteur des produits pétroliers», a souligné le ministre. Il a affirmé que cette dynamique a eu un effet direct sur la facture des importations, réduite de 60% en 5 ans. «Celle-ci est passée de 1 milliard de dollars en 2019 à 400 millions de dollars en 2024, avec un volume d’importations désormais limité à 600.000 tonnes, soit à peine 2% de la consommation totale du pays», a précisé Arkab. . Ces importations concernent exclusivement des produits spécifiques, impossibles à obtenir à partir du brut algérien, en raison de ses caractéristiques physicochimiques.  Pour consolider cette avancée, le secteur s’est engagé dans une stratégie d’investissement ambitieuse, visant à transformer localement les hydrocarbures et à augmenter la valeur ajoutée nationale. Un plan d’investissede tonnes supplémentaires d’essence, et une unité de craquage de fuel à Skikda destinée à fournir 1,75 million de tonnes de fuel et 250.000 tonnes de bitume. A cela s’ajoutent la création d’un complexe de production de MTBE à Arzew, une unité de production de LAB à Skikda et une usine d’éthylène, également à Skikda, qui renforceront la filière pétrochimique nationale dans les prochaines années

-12 juillet 2025 : La demande mondiale de pétrole devrait poursuivre sa forte croissance, atteignant près de 123 mb/j d'ici à 2050, a indiqué l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) dans l'édition 2025 de son rapport sur les perspectives du marché pétrolier mondial, publié jeudi. Soutenue notamment par des perspectives économiques améliorées, la demande mondiale de pétrole devrait continuer à croître fortement avec une augmentation de 18,6% entre 2024 et 2050, passant de 103,7 millions de barils par jour (mb/j) à 123 mb/j, précise l'Organisation dans son rapport World Oil Outlook 2025, publié sur son site Web. Cette hausse est principalement tirée par la forte croissance de la demande de pétrole dans les pays hors OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques

-Sonatrach a engrangé un bénéfice annuel de 72,7 millions d’euros en 2024, grâce aux exportations de gaz via le gazoduc Medgaz, rapporte le magazine américain Forbes. Ce pipeline sous-marin reliant Béni Saf (Algérie) à Almeria (Espagne) a généré un total de 142,55 millions d’euros de profits, en hausse de 8,2 % par rapport à 2023.Sonatrach détient 51 % de Medgaz, contre 49 % pour l’espagnol Naturgy. Selon Forbes, les ventes totales de gaz algérien via ce canal ont atteint 308,08 millions d’euros en 2024, en progression de 3,5 %. Les bénéfices d’exploitation s’élèvent à 215,57 millions d’euros. La disponibilité de l’infrastructure a atteint un taux remarquable de 103,1 %, avec 361 jours de fonctionnement, dépassant les 350 jours prévus par contrat. Une dynamique positive est attendue pour 2025 et les années à venir.

-Face au ralentissement des progrès en matière d’accès à l’électricité en Afrique, 150 milliards de dollars d’investissement sont nécessaires pour assurer l’accès universel au cours de la prochaine décennie, soit environ 15 milliards de dollars par an. 

C’est ce que révèle le nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), rendu public en octobre 2025. Intitulé «Financer l’accès à l’électricité en Afrique», le rapport estime que ces besoins en investissements sont nécessaires «afin de permettre l’expansion des capacités de production, des réseaux électriques et des solutions décentralisées, tout en garantissant des progrès inclusifs et durables». 

Tout en présentant les outils essentiels pour débloquer davantage d’investissements et éliminer le déficit d’accès, le rapport stipule que l’insuffisance de capitaux constitue un obstacle majeur à l’élargissement de l’accès à l’électricité pour les quelque 600 millions de personnes en Afrique qui en sont actuellement privées. 

-Le groupe Sonatrach a réalisé 13 nouvelles découvertes pétrolières, entre janvier et août 2025, par ses propres moyens, a indiqué, hier à Alger, le ministre d'État, ministre des Hydrocarbures et des Mines. L’annonce a été faite au cours d'une séance d'audition devant la commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale consacrée à l'examen du projet de loi de finances (PLF) 2026. Mohamed Arkab a, à cet égard, précisé que ces découvertes sont le fruit des efforts déployés par le groupe Sonatrach, à travers la réalisation de 7.824 km2 de levé sismique, en deux dimensions (2D), et de 7.768 km2 de levé sismique, en trois dimensions (3D). Dans ce sillage, le ministre a souligné que ces découvertes, réalisées durant les huit premiers mois de l'année en cours, permettront d'accroître la production primaire d'hydrocarbures de l'Algérie, par le renouvellement des réserves. Par ailleurs, la compagnie a également réalisé, at-il ajouté, plus de 466.156 m de forage d'exploration et de développement, entre janvier et août, contre 405.273 m durant la même période de 2024, soit une hausse de 15%, outre le creusement de 142 puits, contre 121 puits fin août 2024.

-Lancée en 2023, l’opération (pose de détecteurs de gaz dabns les domiciles) vise à équiper l’ensemble des clients de l’entreprise, soit près de 11 millions de foyers, à raison de deux détecteurs par logement. L’objectif de cette opération consiste à poser 22 millions d’appareils à l’échelle nationale.

-Décembre 2025 : Le nombre d’opérations d’e-paiement au niveau des stations-service relevant de la société Naftal a  dépassé 59 millions d’opérations, pour une valeur de 105 milliards de DA, depuis janvier 2017

-Dans le cadre du programme lancé par l’Office de recherche géologique et minière, 14 ressources minières font actuellement l’objet d’investigations.

Les résultats obtenus sont jugés prometteurs. Ils confirment l’existence de quantités significatives de ressources dans plusieurs wilayas. Notamment le lithium, l’or, le soufre, le fer, le plomb, le zinc et le cuivre.

- L'Algérie figure parmi les pays où le carburant est le moins cher, y compris par rapport à certains pays producteurs de pétrole, grâce aux importantes subventions annuelles de l'Etat, selon des données actualisées sur les prix du carburant dans le monde.

D'après des données sur les prix de vente du carburant dans différents pays, l'Algérie occupe des positions avantageuses avec un litre d'essence vendu à 47 DA (environ 0,36 USD), le diesel à 31 DA (0,25 USD) et le gaz de pétrole liquéfié (GPL) à 12 DA (0,09 USD).

Le prix de l'essence en Algérie représente environ la moitié de celui pratiqué dans certains pays pétroliers comme l'Arabie saoudite, qui produit 10 millions de barils par jour, où le litre se vend à 0,621 USD (79,80 DA), et la Russie, qui produit 9 millions de barils par jour, où le litre se vend à 0,834 USD (107,10 DA).