Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Communication ( et Presse)

Mois du 12/2022

<< janvier 2023 >>
sam dim lun mar mer jeu ven
31 1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31 1 2 3



  • 27-12-2022
    -L'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV) a appelé, mardi dans un communiqué, les chaînes de radio et de télévision au respect de l'instruction interministérielle fixant les modalités de contrôle et de conformité des compléments alimentaires destinés à la consommation humaine dans toutes les campagnes publicitaires sur les compléments alimentaires. Dans le cadre du suivi des campagnes publicitaires sur les compléments alimentaires diffusées sur les chaînes de télévision et de radio, l'ARAV appelle les médias audiovisuels au respect impératif de l'instruction interministérielle du 08/04/2022, fixant les modalités de contrôle et de conformité des compléments alimentaires destinés à la consommation humaine dans toutes les campagnes publicitaires en lien avec ces produits. Cette procédure vise principalement à "protéger le consommateur et son intégrité ainsi qu'à préserver la santé publique, notamment avec le nombre croissant de campagnes mensongères, ayant conduit l'ARAV à rend public un communiqué en date du 08/07/2020 en vue de freiner ce phénomène et régir les mécanismes publicitaires y afférents". L'ARAV avait également appelé à une coordination entre les différents services liés aux compléments alimentaires, dont l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS). Elle a rappelé, dans le même sens, le contenu de cette instruction qui interdit de "décrire sans justification des compléments alimentaires comme étant des éléments thérapeutiques, préventifs et sanitaires", et oblige de "s'assurer de la présence et de la validité du code barre sur les boites des compléments". Par ailleurs, l'ARAV rappelle aux médias audiovisuels "la présentation obligatoire d'une autorisation de classement de compléments alimentaires délivrée par le ministère de la Santé avant toute démarche publicitaire", relevant la nécessité de "s'abstenir totalement d'exploiter des enfants pour vanter les vertus de ces produits", indiquant que des mesures strictes seront prises si toutefois l'Autorité est notifiée à propos d'une quelconque infraction à ces dispositions.
  • 26-12-2022
    -Le quotidien El Watan signe une convention de partenariat avec l’entreprise publique de publicité l’Anep ....ce qui lui garantit plusieurs encarts publicitaires provenant d’intitutions publiques et, peut-être, d’éviter une crise financière fatale......d’autant que la plupart de ses journalistes sont en grève depuis plusieurs mois, réclamant d‘être payés
  • 24-12-2022
    -Interpellé dans la nuit de vendredi à samedi à Zemouri, le directeur du pôle éditorial de Maghreb Émergent et Radio M, El Kadi Ihsane est toujours maintenu en garde à vue en attendant sa présentation devant le juge. Selon sa famille qui lui a rendu visite, ce dimanche, au siège de la DGSI, Ihsane El Kadi se porte “bien”et ” garde le moral”. Mais jusqu’à l’heure où nous rédigeons ces lignes, il n’a toujours pas été interrogé et aucun procès-verbal n’a été établi, selon ces sources. Cependant, Ihsane El Kadi, “très affecté” par la mise sous scellés des locaux de radio M et Maghreb Émergent, n’a pas dissimulé ses ” inquiétudes” concernant le sort des journalistes et du staff, ont précisé les mêmes sources. Rien ne filtre pour l’heure sur les raisons de son interpellation, ni de ce qui lui est reproché. Son interpellation est intervenue au lendemain de la diffusion par Radio M de deux émissions et par la publication d’un article évoquant les enjeux du second mandat et l’organisation du Hirak. COMMUNIQUE DES TRAVAILLEURS DE RADIO M : Des agents de la DGSI (direction générale de la sécurité intérieure), au nombre de six, ont procédé ce samedi à la mise sous scellés des locaux de Radio M et Maghreb Emergent. Arrivés vers 15 heures au siège de l’entreprise, sise à Place “Maurice Audin”, en compagnie du directeur de Radio M et Maghreb Emergent, Ihsane El Kadi, menotté, ces agents ont invité les journalistes et les employés présents à vider les lieux avant de procéder à la perquisition des locaux. Outre le matériel informatique, ces agents ont saisi des ordinateurs, des cachets et des documents avant de quitter les lieux en emmenant avec eux le directeur Ihsane El Kadi. Cette perquisition intervient au lendemain de l’interpellation d’Ihsane El Kadi à Zemouri (Boumerdes). On ignore pour l’heure les raisons de cette interpellation et de la perquisition opérée par les services de sécurité Elle intervient également au lendemain de la diffusion de deux émissions et la publication d’un article se rapportant au deuxième mandat et à l’organisation du Hirak. La mise sous scellés des locaux de Radio M et Maghreb Emergent et l’arrestation de son directeur, en violation des Lois de la République, s’inscrit visiblement dans une intense campagne d’intimidation et de harcèlement qui ciblent ces deux médias et son directeur depuis deux ans. Elle vise à étouffer une voix qui continue, malgré tout, à exercer ses droits consacrés par les Lois de la République et à porter la voix, le regard, des sans voix et de l’« Algérie d’en bas ». Indignés par cette opération, les journalistes et employés des rédactions de Radio M et Maghreb Emergent dénoncent cette cabale sans nom contre le journaliste, Ihsane El Kadi, dont le seul tort est d’exprimer librement ses opinions et d’ouvrir les colonnes de ses journaux à tous les courants d’opinion de la société. Ils expriment une vive inquiétude quant au sort du journaliste et tiennent pour responsable les autorités de tout ce qui adviendra. Au-delà du sort des employés qui voient leur outil de travail confisqué, Ils tiennent à témoin l’opinion nationale et internationale des dérives répressives contre la liberté de la presse, la liberté d’expression et des libertés fondamentales consacrées par la Constitution et les conventions internationales ratifiées par l’Algérie.
  • 22-12-2022
    - Entrevue périodique du Président A. Tebboune avec des représentants de médias nationaux (Chaîne 3 et Chaîne publique télévision internationale) , diffusée ce jeudi soir sur les chaines de télévision et stations de radio nationales,
  • 14-12-2022
    -Le nombre de journalistes emprisonnés dans le monde a atteint un nouveau record en 2022: ils sont 533, soit une quarantaine de plus que l’an dernier (488), où l’on enregistrait déjà un niveau historique, selon le bilan annuel de RSF publié mercredi. Le nombre de journalistes tués (57) est également en hausse, notamment à cause de la guerre en Ukraine, alors qu’il était «historiquement bas» en 2021 (48) et 2020 (50). Plus de la moitié des journalistes emprisonnés dans le monde au 1er décembre le sont dans 5 pays: la Chine (110), la Birmanie (62), l’Iran (47), le Vietnam (39) et le Bélarus (31). L’Iran est le seul pays qui ne faisait pas partie de ce «sombre palmarès» l’an dernier, souligne l’ONG, qui tient ce bilan annuel depuis 1995. La République islamique a en effet incarcéré un nombre de professionnels des médias «sans précédent» en 20 ans depuis le début du mouvement de contestation qui a éclaté en septembre. Trente-quatre nouveaux journalistes ont rejoint les treize qui étaient déjà sous les verrous avant le début des protestations. «Les régimes dictatoriaux et autoritaires effectuent un remplissage accéléré de leurs prisons en incarcérant des journalistes», a dénoncé Christophe Deloire, secrétaire général de l’ONG de défense de la liberté de la presse. Au sein de ce bilan mondial global, RSF relève un nombre inédit de femmes journalistes emprisonnées: elles sont 78 (contre 60 l’an passé). «Les femmes journalistes représentent désormais près de 15% des détenus, contre moins de 7% il y a cinq ans», selon RSF....................................................... -Un nouveau journaliste est mort lors de cette Coupe du monde au Qatar. Roger Pearce est décédé le 21 novembre dernier dans des circonstances encore inconnues, selon les informations rapportées par Le Parisien. La nouvelle n’a été annoncée que ce mardi 13 décembre par l’Association internationale de la presse sportive (AIPS). Le Britannique était sur place pour la chaîne de télévision britannique ITV. C’est le troisième journaliste qui décède au Qatar depuis le début du tournoi. Roger Pearce est décédé juste avant la rencontre États-Unis-Pays de Galles. Outre sa mort, l’Américain Grant Wahl est décédé, pour sa part, d’un arrêt cardiaque lors du temps additionnel lors de la rencontre entre l’Argentine et les Pays-Bas, vendredi dernier. Puis, le décès de Khalid al-Misslam, photojournaliste qatari, a lui été annoncé samedi 10 décembre par Gulf-Times – journal qatari anglophone. Le journaliste de 44 ans est mort « subitement », selon le média. Il travaillait pour la chaîne d’État Al-Kass.
  • 12-12-2022
    -Le ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani a installé, lundi, Said Mechouak dans ses nouvelles fonctions de Directeur général du Centre international de presse (CIP) en remplacement de Raouf Maamri. Dans son intervention lors de la cérémonie d'installation, le ministre a mis l'accent sur la nécessité de développer le CIP, au vu des "défis majeurs" qui l'attendent, saluant les efforts consentis dans ce sens. Le nouveau DG du CIP était un ancien cadre au ministère de la Communication et à l'Entreprise de télédiffusion d'Algérie (TDA).
  • 11-12-2022
    -Le ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani a procédé ce dimanche à l'installation de Nadir Boukabes au poste de Directeur général de l'Etablissement public de Télévision (EPTV), en remplacement de Chabane Lounakel. Nadir Boukabes occupait le poste de directeur de l'information à l'EPTV..................................... -Le quotidien d'expression arabe "Echaab" (Le Peuple) a célébré ce dimanche soir le 60e anniversaire de sa création, en présence du ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani.
  • 03-12-2022
    -Le Burkina Faso a ordonné samedi «la suspension immédiate et jusqu’à nouvel ordre» de Radio France Internationale (RFI), lui reprochant notamment d’avoir relayé un «message d’intimidation» attribué à un «chef terroriste», a annoncé le porte-parole du gouvernement burkinabè. Uu début de la semaine, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaïda) avait diffusé une vidéo dans laquelle l’un de ses chefs au Burkina Faso menaçait de s’attaquer à des villages défendus par des Volontaires de la défense de la patrie (VDP), supplétifs civils de l’armée, qui vient d’en recruter 90.000 en trois semaines pour faire face à la recrudescence des attaques jihadistes. En ayant relayé ce message, la radio publique française «contribue ainsi à une manœuvre désespérée des groupes terroristes en vue de dissuader les milliers de Burkinabè mobilisés pour la défense de la Patrie», indique un communiqué signé du porte-parole, Jean Emmanuel Ouedraogo. Tentative de coup d’Etat, une «information mensongère» selon le régime Le gouvernement reproche également à RFI d’avoir repris dans sa revue de presse de vendredi «une information mensongère, indiquant que: « Le président de la transition, le capitaine Ibrahim Traoré, assure qu’une tentative de coup d’État a visé son pouvoir »». Le communiqué rappelle que «le 3 novembre dernier, le gouvernement avait déjà exprimé son indignation face à l’attitude tendancieuse des journalistes de ce média (RFI) et leur propension à jeter un discrédit sur la lutte dans laquelle le peuple burkinabè est engagé pour plus de liberté et de dignité
  • 01-12-2022
    -L'agence Algérie presse service (APS) a célébré, jeudi à Alger, le 61e anniversaire de sa création sous le slogan "renouveau et modernisation". La cérémonie s'est déroulée en présence du ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani, du président de l'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV), Mohamed Louber, de la présidente-directrice générale de l'Agence nationale d'édition et de publicité (ANEP), Sihem Derardja, du directeur général de la Radio algérienne, Mohamed Baghali, du directeur général de l'Etablissement public de Télédiffusion d'Algérie (TDA), Rachid Bestam, et du chef de cabinet du ministère de la Communication, Redouane Debih. A l'entame de la cérémonie, la salle de rédaction du service reportage a été baptisée du nom du martyr du devoir national, le journaliste Benachour Mohamed-Salah, et la salle de rédaction des services économique et sportif a été baptisée du nom du martyr du devoir national Legoui Mohamed Lamine. A cette occasion, les familles des deux martyrs du devoir national, Benachour Mohamed-Salah et Legoui Mohamed Lamine, lâchement assassinés par le terrorisme dans les années 90, ont été honorées. Des journalistes et des travailleurs de l'agence admis à la retraite ont également été honorés lors de cette cérémonie................................................................... --Après 33 ans d'existence, l'IFTIC va céder sa place à l’ESSCOM, une nouvelle école de formation spécialisée dans les métiers de la communication et des médias. Le nouveau-né a reçu pour mission, en plus de former, de mener des activités de recherche dans les secteurs plus actuels. Le gouvernement du Niger vient de créer une école supérieure dénommé Ecole Supérieure des Sciences de la Communication et des Médias (ESSCOM). Les projets de décret portant création de cette école et approbation de ses statuts ont été adoptés lors du Conseil des ministres tenu le mercredi 30 novembre sous la direction du président Mohamed Bazoum. « l’ESSCOM a pour mission principale la formation supérieure et la recherche dans le domaine de la communication et des médias », renseigne le communiqué final du Conseil. D’après le même document, la création du nouvel établissement tire son fondement de deux principaux outils juridiques, à savoir, d’une part, le texte portant institution du système licence, master, doctorat (LMD) dans l’enseignement supérieur au Niger qui a institué une démarche qualité en matière d’enseignement supérieur au Niger, et, d’autre part, la loi fixant les règles de création des catégories d’établissements et les textes pris pour son application. L’ESSCOM va naître sur les cendres de l’Institut de Formation aux Techniques de l’Information et de la Communication (IFTIC), tel que précisé par le Conseil. Créé en décembre 1989, l’IFTIC assurait la formation dans les domaines du journalisme, de la documentation et de l’audiovisuel. Dans ses missions, l’ESSCOM est appelée à reprendre les activités du défunt institut en les adaptant aux réalités actuelles. Notons que l’IFTI, elle aussi, avait succédé au Centre de Formation aux Techniques de l'Information créé 12 ans plus tôt.