Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Communication ( et Presse)

Mois du 02/2026

<< mars 2026 >>
sam dim lun mar mer jeu ven
28 1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31 1 2 3



  • 26-02-2026
    -Le ministre de la Communication, Zoheir Bouamama a mis en avant, jeudi à Alger, l'importance de renforcer les espaces médiatiques nationaux en vue de préserver les intérêts de l'Algérie, ciblée par des "campagnes de désinformation et de falsification des faits". Lors d'une plénière à l'Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales, le ministre a précisé que "face à l'essor du numérique et aux mutations rapides, il est impératif de renforcer et de consolider les espaces médiatiques pour préserver le tissu social national et les intérêts du pays, et faire face aux campagnes de désinformation et de falsification médiatique menées par certaines parties". A ce propos, il a relevé la nécessité "d'élaborer une stratégie fondée sur une approche globale, afin de mettre en place un environnement approprié permettant au citoyen d'accéder à une information fiable en temps opportun, pour barrer la route à ceux que dérange le retour en force de l'Algérie en tant qu'Etat pivot dans la région". M. Bouamama a salué, à cette occasion, les efforts des professionnels des médias dans la lutte contre les campagnes de désinformation, appelant à "soutenir et accompagner les institutions médiatiques pour qu'elles offrent des services d'un haut niveau de professionnalisme". Il a indiqué, à cet égard, que la décision du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, de créer une cité médiatique s'inscrit dans cette démarche. Concernant les contenus diffusés sur les réseaux sociaux, qui portent parfois atteinte aux symboles et aux valeurs de la société algérienne, le ministre a fait observer que "l'activité des influenceurs ne relève pas du champ médiatique réglementé", soulignant, toutefois, que la majorité de ces derniers se sont inscrits dans la dynamique des efforts de l'Etat visant à améliorer la qualité des contenus qu'ils diffusent. Le ministre a, par ailleurs, rappelé que "la loi impose aux organes audiovisuels de respecter le référent religieux et les constantes nationales, des mesures ayant été prises allant jusqu'à la suspension de la diffusion de certaines séries ou de certaines chaînes". Il a, en revanche, salué certaines productions diffusées, qui "ont incité les Algériens à renouer avec les chaînes nationales". Z. Bouamama a également assuré que le ministère "œuvre à finaliser les décrets exécutifs et à prendre toutes les mesures y afférentes, notamment l'élaboration d'un projet de décret exécutif relatif à la production audiovisuelle et aux autorisations de tournage".
  • 25-02-2026
    -Sur 129 membres de la presse tués dans le monde en 2025, Israël est responsable de d'assassinats ciblés de 86 journalistes à Ghaza, soit les deux tiers, indique un rapport du Comité de protection des journalistes (CPJ) publié lundi 24 février. «Israël était responsable des deux tiers de tous les assassinats de journalistes et de travailleurs des médias en 2025, portant le nombre total de personnes tuées dans le monde l'année dernière à un record de 129 - le nombre le plus élevé jamais documenté par le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) depuis que l'organisation a commencé à tenir des registres il y a plus de trois décennies», souligne l'organisation en introduction de son nouveau rapport. Cette «deuxième année record consécutive» en matière de morts de journalistes, est la «conséquence du ciblage continu et sans précédent des journalistes et des professionnels des médias par Israël », ajoute le document. «Plus de 60% des 86 membres de la presse tués par des tirs israéliens en 2025 étaient des Palestiniens couvrant l'actualité à Gaza, où, de l'avis des organisations de défense des droits humains et des experts de l'ONU, un génocide est en cours», note encore le CPJ. Le rapport souligne que si le nombre de professionnels des médias «tués en Ukraine (par les forces russes) et au Soudan a légèrement augmenté en 2025 », par rapport à 2024, « avec respectivement 4 et 9 décès dans chacun des deux pays », ces chiffres « restent très faibles comparés à Israël, qui constitue toujours une exception notable». Pour le CPJ, «le mépris d'Israël pour la vie des journalistes - et pour le droit international censé les protéger - est sans précédent». L'organisation note que depuis qu'elle a commencé à compiler ces données en 1992, «Israël a tué plus de journalistes que tout autre gouvernement, faisant de la guerre israélo-palestinienne (qui inclut les massacres perpétrés par Israël à Ghaza ainsi que ses attaques meurtrières au Liban, au Yémen et en Iran) la plus meurtrière jamais enregistrée pour les journalistes». «Trois de ces assassinats, dont un meurtre, ont eu lieu après le cessez-le-feu d'octobre 2025 (à Ghaza)», ajoute le rapport, précisant que parmi ces cas figure l'attentat meurtrier commis contre le journaliste Salah Aljafrawi, freelance de 28 ans, par la milice de Yasser Abu-Shabab, soutenue par Israël pour affaiblir le contrôle de Ghaza par le Hamas.
  • 18-02-2026
    -Le ministre de la Communication Zouheir Bouamama a procédé à la remise de nouvelles accréditations au profit de plusieurs responsables de médias étrangers exerçant en Algérie.
  • 11-02-2026
    - L’Autorité française de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a infligé à CNews deux amendes totalisant 100 000 euros pour des séquences diffusées en août 2025. Le régulateur estime que des propos tenus dans l’émission L’Heure des pros 2 Été, étaient susceptibles d’encourager des comportements discriminatoires. Une première sanction de 25 000 euros vise des déclarations de l’exministre Noëlle Lenoir associant des Algériens à des risques sécuritaires. Une seconde, de 75 000 euros, concerne des propos jugés assimilant l’ensemble des Palestiniens aux auteurs de l’offensive du 7 octobre 2023. L’Arcom rappelle avoir déjà mis en demeure la chaîne......................................... -La cour d’appel d’Alger a revu à la baisse la peine de 8 ans de prison ferme infligée en première instance aux deux anciens PDG de l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP), Djamel Kaouane (ancien ministre de la Communication) et Amine Echikr (en détention) après avoir été innocenté du délit d’abus de fonction, alors que l’ancien ministre de la Communication Hamid Grine a, lui aussi, bénéficié d’une réduction de peine. Ainsi, les deux premiers ont écopé d’une peine de 6 ans de prison ferme, alors que la condamnation de 4 ans du troisième (en liberté) est passée à 2 ans.Le procès en appel des deux anciens ministres de la Communication Abdelhamid Grine et Mahfoud-Djamel Kaouane, poursuivi en tant qu’ancien PDG de l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP), au même titre que son successeur à ce poste, Amine Echikr, et plusieurs autres cadres de l’Agence a connu hier son épilogue avec le prononcé du verdict. Ainsi, la chambre pénale près la cour d’Alger a revu à la baisse la condamnation des deux prévenus en détention, Djamel Kaouane et Amine Echikr, après les avoir innocentés du délit «d’abus de fonction», tout en confirmant leur inculpation de «dilapidation de deniers publics et d’octroi d’indus avantages» en ce qui concerne Kaouane et de «conflit d’intérêt, dilapidation de deniers publics et octroi d’indus avantages» pour ce qui est de Amin Echikr. De ce fait, la peine de 8 ans de prison ferme infligée aux deux anciens PDG a été portée à 6 ans ferme. Poursuivi pour «abus de fonction» et condamné par le tribunal à 4 ans de prison, l’ancien ministre de la Communication Hamid Grine, en liberté, a vu sa peine réduite à 2 ans de prison, alors que deux des cinq cadres de l’ANEP condamnés à 5 ans par le tribunal, Ammar Lounis et Lyazid Harchouch, ont bénéficié de la relaxe, rejoignant ainsi les six autres prévenus, Mounir Hmaidia, Assia Baz, Mohamed Houti, Ali Ziane, et Samir Berdja, dont la décision de relaxe a été confirmée. La cour a par contre confirmé la condamnation de 5 ans de prison en ce qui concerne trois prévenus, Cherif Medjahed, directeur général de la filiale de la communication et publicité, et Ammar Bakhouche, directeur général de la filiale courrier express, Azzedine Maouedj, la condamnation a été confirmée. En matière civile, les prévenus condamnés ont été sommés de verser des sommes allant d’un million de dinars à 100 000 DA au Trésor public, et une autre d’un million de dinars à l’ANEP, au titre des dommages subis. La cour a aussi ordonné la confiscation de tous les comptes, avoirs et biens saisis par le juge d’instruction, dans le cadre de l’enquête judiciaire menée par le magistrat instructeur près le pôle économique et financier d’Alger.
  • 07-02-2026
    -«La liberté d'expression est garantie par la Constitution, tandis que la liberté d'insulter et de diffamer est rejetée, l'Etat ne tolèrera aucun discours de division entre les membres du peuple algérien au nom de cette liberté. (…) Nos martyrs ont consenti aux sacrifices suprêmes pour cette unité. Comploter contre la stabilité de la nation ce n’est nullement de la liberté d’expression mais c’est de l’autodestruction». C’est en ces termes que le président de la République a réaffirmé, ce samedi lors de sa rencontre périodique avec les médias natioanux, son attachement aux libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression et la liberté de la presse, tout en insistant sur la nécessité de les exercer dans le respect des lois de la République et des valeurs de la société. Pour Abdelmadjid Tebboune, certains sujets relèvent de choix souverains tranchés par la Constitution et par le peuple algérien, à l’instar de l’unité nationale, et ne peuvent être instrumentalisés ou remis en cause au nom de la liberté d’expression. Dans ce sillage, il a rappelé la différence essentielle entre liberté d’expression, manque de civisme et propos offensants, notant qu’il existe un immense fossé entre ces concepts. S’adressant directement aux journalistes, a ce propos, il les a appelés à exercer leur métier avec «professionnalisme» et «responsabilité». «Celui qui détient un dossier contre un responsable peut le publier, à condition qu’il soit vérifié et confirmé. Il faut donc être prudents», a-t-il lancé tout en rappelant l’importance de l’investigation rigoureuse et du respect des règles de l’éthique et de la déontologie. Le chef de l’Etat s’est montré par ailleurs rassurant et affirme qu’il veillera personnellement à la protection de cette liberté fondamentale, expliquant une nouvelle fois qu’il ne saurait être question de tolérer les insultes, les injures ou les dérives qui portent atteinte aux personnes et aux institutions................... -Omar Belhouchet est désigné , par le Conseil d’administration, nouveau Directeur du quotidien El Watan
  • 02-02-2026
    -À l’approche du mois de Ramadhan, l’Autorité nationale indépendante de régulation de l’audiovisuel a rappelé aux chaînes de radio et de télévision l’obligation de respecter strictement les règles juridiques et professionnelles encadrant les contenus médiatiques et la publicité. Elle insiste sur la protection du public, le respect des valeurs religieuses et sociales, ainsi que la limitation de la publicité. Tout manquement, notamment en matière de contenus inappropriés ou de publicité trompeuse, exposera les contrevenants à des sanctions prévues par la loi