Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Communication ( et Presse)

Journe du Dimanche 06/02/2023

<< février 2023 >>
sam dim lun mar mer jeu ven
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 1 2 3



-Le journaliste Saâd Bouakba a été placé ce 6 fevrier sous contrôle judiciaire par le tribunal de Dar El Beida. Plutôt dans la journée, il avait été présenté devant le procureur puis entendu par le juge d’instruction du même tribunal. Le journaliste est également interdit de quitter le territoire national. Le chroniqueur et journaliste Saâd Bouakba avait été placé en garde à vue au commissariat central d’Alger pour avoir publié une chronique qui a soulevé une grande polémique depuis le 4 février, ont rapporté de nombreux médias. Il devrait être présenté devant le procureur près du tribunal de Dar El Beida aujourd’hui, rapporte-t-on. A l’origine de cette garde à vue, une plainte de plusieurs associations de la société civile de la wilaya de Djelfa qui se disent offensées par les qualificatifs dont a usé le chroniqueur à l’encontre des habitants de la wilaya. Cette chronique, publiée sur le site analgeria.dz, a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. La plainte a été déposé auprès du directeur général de la sûreté nationale. Les plaignants accusent le journaliste d’ » »avoir porté atteinte à la dignité » des habitants de Djelfa de « propager un discours de la haine ». Saâd Bouakba, qui compte près de 50 ans d’années de pratique journalistique, avait présenté le lendemain de sa chronique controversée ses excuses aux habitants de la wilaya de Djelfa. Affirmant qu’il s’agit d’une mauvaise interprétation de son article, il a soutenu qu’il n’a jamais cherché à porter atteinte à cette région. « Ma chronique a suscité une vague d’incompréhension » , s’est-il défendu dans son message d’excuse publié sur le site et sur sa page Facebook. Il a, également, soutenu qu’il entretenait une « relation particulière » avec cette région de l’Algérie et qu’il « ne pouvait se insulter ses habitants ». « Je ne voulais pas offenser, c’est juste un malentendu sans fondement », a-t-il encore souligné.