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Vie politique

Journe du Jeudi 17/09/2021

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-Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) a pris ce vendredi la décision de boycotter la prochaine élection locale du 27 novembre. Le boycott de ce rendez-vous électoral a été décidé par son conseil national convoqué en session ordinaire sous la présidence de Mohcine Belabbas. Ce dernier avait lors de son allocution à l'ouverture des travaux de cette réunion mis en avant les raisons ayant motivé l'option de non participation à ces élections. ........................................................................................................................................;;;;;;; --Abdelaziz Bouteflika, ancien président de l'Algérie, est mort à l'âge de 84 ans, a annoncé la télévision publique, vendredi 17 septembre. Un bandeau déroulant a fait mention du "décès de l'ancien président Abdelaziz Bouteflika", en citant un communiqué de la présidence de la République. Il est décédé à "22 heures (23 heures en France) à son lieu de résidence", selon la chaîne privée El Hayet TV. Plus de 35 ans après son premier poste ministériel, Bouteflika avait accédé à la tête de l'Algérie en 1999, auréolé d'une image de sauveur dans un pays déchiré par une guerre civile. Vingt ans après, il en avait été chassé sous la pression d'un mouvement de contestation inédit (Hirak) . Sa chute était devenue inéluctable après des semaines de manifestations massives contre sa volonté de briguer un cinquième quinquennat. Lors de sa démission, il était apparu une dernière fois à la télévision pour annoncer qu'il jettait l'éponge. Il avait fait officiellement parler de lui pour la dernière fois lorsque son frère Nacer avait voté par procuration en son nom pour la présidentielle du 12 décembre 2019, qui avait permis l'élection de son successeur, le président Abdelamadjid Tebboune. Abdelaziz Bouteflika était retranché dans la solitude dans sa résidence médicalisée de Zeralda, à l'ouest d'Alger. Il n'avait plus donné signe de vie. Bio-express : Né au Maroc en 1937, il s'engage très tôt dans la lutte contre la colonisation française. En 1956, il rejoint les rangs du FLN (au Maroc) et s'engage dans la guérilla. Dès l'indépendance, en 1962, il est élu député de Tlemcen et réélu en 1964. Il a été ministre de la Jeunesse, des Sports et du Tourisme dans le premier gouvernement Ahmed Ben Bella, en 1962 et 1963. Il a occupé les fonctions de ministre des Affaires étrangères de septembre 1963 à mars 1979, dans les trois gouvernements d'Ahmed Ben Bella et les quatre gouvernements d'Houari Boumédiène. Après la mort de Houari Boumediene en 1979, commence une traversée du désert. Il est nommé Ministre d’Etat par Chadli Bendjedid mais s’exile rapidement, accusé d’extorsion de fonds. Il ne revient qu’en 1987. Il devient membre du comité central du FLN puis se voit proposer plusieurs fonctions. Après la nomination de Liamine Zéroual, il retourne en Suisse. C’est en décembre 1998 qu’il fait part de sa décision de se présenter, en qualité de candidat « indépendant », à l’élection présidentielle anticipée de 1999 En 1999, Abdelaziz Bouteflika est élu cinquième président de la République algérienne avec 73,8% des suffrages. Il succède ainsi à Liamine Zéroual, le 27 avril. Il tente de mettre fin à la guerre contre les terroristes islamistes. Sa loi de concorde civile permet d'apaiser la situation, en promettant l'amnistie aux combattants islamistes. En 2005, nommé entre-temps président d’honneur du FLN, il convoque un référendum pour faire adopter la « Charte pour la paix et la réconciliation nationale ». Il propose de reconnaître le droit à des réparations aux familles de disparus, d’accorder une forme d’amnistie pour les membres de groupes armés non coupables de massacres, de viols et d’attentats à la bombe et de créer une aide pour les veuves et orphelins de membres de groupes armés tués. Ces mesures prévoient surtout une amnistie complète pour les membres des forces de sécurité, tous corps confondus, responsables de graves violations des droits humains. Toute plainte contre eux est considérée comme irrecevable. Abdelaziz Bouteflika est réélu dès le premier tour lors des élections présidentielles de 2004, avec 84,99 % des voix, et lors du scrutin de 2009, avec 90,24 % des voix.Puis en 2014 (81,5%), lors d’élections contestées Plusieurs fois hospitalisé en France, l'homme politique était revenu en Algérie au printemps 2013, visiblement diminué. Avant d'être à nouveau hospitalisé à Paris, à l'hôpital du Val-de-Grâce. Il jette l'éponge le 2 avril 2019, après une improbable tentative de briguer un cinquième mandat malgré l'attaque cérébrale qui l'avait cloué sur un fauteuil roulant, quasi inerte, six ans plus tôt……………………….. -Suite à sa demande, l’Administration pénitentiaire de la prison d’ El- Harrach, a autorisé Saïd Bouteflika, incarcéré dans son enceinte pour des faits de corruption et de trafic d’influence, à assister à la levée de corps de son frère aîné, l’ancien président de la République, décédé dans la soirée d’hier vendredi et auquel un dernier hommage sera rendu, dimanche au Palais du Peuple avant son inhumation au Carré des Martyrs au cimetière d’El-Alia. Selon l’un de ses avocats, Saïd Bouteflika, le frère cadet de l’ancien président de la République, incarcéré actuellement à la prison d’El- Harrach, a été profondément marqué par le décès de son frère, survenu hier dans la soirée. Me Salim Hadjouti, l’un des membres du collectif de défense de Saïd Bouteflika, a en effet indiqué à un confrère de la presse électronique qu’en lui annonçant, samedi, la nouvelle du décès de son frère aîné, son client en a été «fortement affecté», l’instruisant de formuler une demande exceptionnelle auprès du juge afin de lui permettre de lui rendre un dernier hommage avant son enterrement. Me Hadjouti a également annoncé, citant la famille du Président disparu, qu’Abdelaziz Bouteflika sera inhumé au Carré des martyrs du cimetière d’El-AIia. L’enterrement se fera, dimanche après la prière du ‘’Dohr’’, après un dernier hommage , ouvert aux officiels et au public, au Palais du Peuple…………………………………………….. -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a décrété samedi un deuil national de trois jours, avec mise en berne des drapeaux, sur tout le territoire national, à compter d'aujourd'hui, suite au décès de l'ancien chef de l'Etat Abdelaziz Bouteflika, vendredi soir, à l'âge de 84 ans. Par ailleurs, le défunt sera inhumé au cimetière d'El Alia, lors d'une cérémonie officielle qui aura lieu dimanche, selon Salim Hadjouti, membre du collectif de défense de Said Bouteflika, déclarant que "la famille du président a informé officiellement que Abdellaziz Bouteflika sera enterré dimanche au Carré des Martyrs d'El Alia".