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Relations internationales (et Activités diplomatiques)
Journée du Lundi 07/07/2026 |
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-L’espoir d'une stabilisation au MoyenOrient aura été de courte durée. À peine 20 jours après la signature d'un mémorandum d'entente entre Washington et Téhéran destiné à apaiser un conflit régional destructeur, le détroit d'Ormuz est replongé dans la crise. L'attaque successive de deux navires commerciaux, survenue en plein deuil national en Iran, ravive les pires craintes des acteurs du commerce maritime mondial. Alors que le trafic venait tout juste de reprendre, ce regain de violence fragilise les discussions diplomatiques et menace de saborder la trêve naissante. Une double attaque de missiles Face à ce qu'ils qualifient de provocations intolérables, les États-Unis haussent le ton, tandis que l'Iran lie désormais la poursuite des négociations de paix à l'arrêt immédiat des pressions occidentales, replaçant cette voie navigable cruciale au centre d'un dangereux brasde-fer............................................................
-Le président américain Donald Trump a annoncé mercredi, en marge du sommet de l’OTAN à Ankara, avoir ordonné à son secrétaire au Trésor Scott Bessent de couper tout échange commercial avec l’Espagne, qu’il a qualifiée de « partenaire épouvantable » au sein de l’Alliance atlantique.S’exprimant aux côtés du secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte à l’ouverture du sommet, Trump a affirmé ne plus vouloir traiter avec Madrid. Il reproche depuis des mois à l’Espagne de refuser l’objectif de dépenses de défense fixé à 5% du PIB par l’Alliance, ainsi que le refus du gouvernement socialiste espagnol d’autoriser les États-Unis à utiliser son espace aérien et ses bases militaires pour la guerre contre l’Iran.«L’Espagne n’est d’accord sur rien, il ne faut pas les porter», a lancé Trump à Rutte, avant de se tourner vers Bessent : «Je ne veux plus faire d’affaires avec eux, d’accord ?» Le secrétaire au Trésor a répondu d’un sobre «Oui, monsieur».Le président américain a enfoncé le clou : «Prenez cette mesure immédiatement, ne leur parlez même pas. Ils sont désespérants. Ce sont de mauvaises personnes», a-t-il ajouté, promettant de faire chuter les profits que l’Espagne tire de ses relations avec Washington.Selon des propos rapportés par Euronews, Trump est allé plus loin dans la journée en qualifiant carrément l’Espagne de «cause perdue». Les États-Unis disposent de deux installations militaires majeures sur le sol espagnol, la base navale de Rota et la base aérienne de Moron, toutes deux au cœur du contentieux depuis que Madrid a refusé d’en autoriser l’usage pour les opérations américaines contre l’Iran. Un courriel interne du Pentagone, révélé par Reuters en avril, avait déjà évoqué plusieurs options de rétorsion contre les alliés de l’OTAN jugés peu coopératifs dans ce conflit, y compris une possible suspension de l’Espagne au sein de l’Alliance.
Du côté du palais de la Moncloa, des sources proches du Premier ministre Pedro Sánchez assurent avoir anticipé cette sortie et l’accueillir avec une relative sérénité. Le gouvernement espagnol s’était préparé avec un argumentaire précis, et Sánchez s’est rendu à Ankara muni de données pour répondre aux attaques de Trump. Cette nouvelle sortie s’inscrit dans une série d’attaques répétées de Trump contre plusieurs alliés européens en marge du sommet d’Ankara, où les questions de financement de la défense et de soutien à l’Ukraine dominent les discussions.
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