Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Relations internationales (et Activités diplomatiques)

Journe du Dimanche 24/10/2022

<< novembre 2022 >>
sam dim lun mar mer jeu ven
29 30 31 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 1 2



-Rishi Sunak a déjà marqué l’histoire britannique. À 42 ans, il devient le plus jeune premier ministre que le pays ait jamais connu. Surtout, comme le note toute la presse, il va devenir le premier hôte «?non blanc » de Downing Street. La route vers le pouvoir a été ouverte dimanche soir quand Boris Johnson a jeté l’éponge dans la course éclair à la tête du Parti conservateur. L’ancien premier ministre a assuré se retirer pour le bien de l’unité du parti, mais qu’il avait les 100 parrainages (102 exactement) pour concourir. Ses adversaires en doutent toutefois, seuls une cinquantaine de soutiens s’étant publiquement déclarés. Et nombre d’anciens lieutenants de «?BoJo?» avaient basculé dans le camp Sunak. Candidat unique, ce dernier a été automatiquement «?couronné », et les 170.000 membres du parti n’ont pas eu à être consultés. Dès mardi, a priori, le roi Charles III va demander pour la première fois à un chef de parti de former un gouvernement.Celui qui va devenir premier ministre – le cinquième en six ans, depuis le référendum sur le Brexit – a prononcé quelques mots au QG londonien du Parti conservateur. Rishi Sunak a promis de servir avec «?intégrité et humilité », une critique en creux de la méthode Johnson. Et s’est dit honoré de pouvoir «?donner à son tour à un pays à qui il doit tant ». Il n’a toutefois pas caché les difficultés de la route, pointant des «?défis économiques profonds » et promettant la «?stabilité ». L’autre grand défi sera d’apaiser un Parti conservateur miné par les ambitions personnelles et fracturé idéologiquement, sans arriver à se remettre des déchirures du Brexit. «?C’est l’unité ou la mort », a-t-il confié à des parlementaires, estimant que le parti faisait face à une vraie «?crise existentielle » après douze années au pouvoir.