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Relations internationales (et Activités diplomatiques)

Journe du Mercredi 02/12/2021

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--L’Algérie accueille, à partir de ce jeudi 2 décembre, les travaux de la huitième conférence de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique. « Aider les nouveaux membres africains du Conseil de sécurité des Nations Unies à se préparer à aborder les questions de paix et de sécurité sur le continent africain » est le titre de cette conférence qui se tiendra à Oran pendant trois jours. Les ministres des Affaires étrangères des quinze Etats membres du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africain (UA), des membres africains du Conseil de sécurité des Nations Unies et des experts et hauts représentants d’organismes africains, de l’ONU et de la Ligue arabe participeront à cette conférence. Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) est l’organe décisionnel permanent de l’UA pour « la prévention, la gestion et le règlement des conflits ». « Le CPS constitue un système de sécurité collective et d’alerte rapide, visant à permettre une réaction rapide et efficace aux situations de conflit et de crise en Afrique. Il constitue également le pilier central de l’Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA), qui est le cadre de la promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité sur le continent africain », est-il précisé sur le site de l’UA. Le Gabon, le Ghana, le Brésil, l’Albanie et les Émirats arabes unis ont, pour rappel, été élus pour siéger au Conseil de sécurité de l’ONU en 2022 et 2023 en tant que membres non-permanents...................................................................................................... -La cour d'appel de Sebha, dans le sud de la Libye, a ordonné jeudi le rétablissement de Seif al-Islam Kadhafi, fils de Mouammar Kadhafi, comme candidat à l'élection présidentielle du 24 décembre, ont indiqué des médias locaux. Le fils de l'ancien dirigeant libyen avait fait appel plus tôt dans la journée devant cette cour contre la décision de l'Autorité électorale de rejeter sa candidature pour non conformité avec les dispositions de la loi. La décision de justice a donné lieu à des scènes de liesse devant le tribunal à Sebha, ville semi-désertique située à quelque 650 kilomètres au sud de Tripoli, où des dizaines de partisans du candidat étaient réunis, selon des images diffusées par les médias. Elle intervient après une série d'incidents qui avaient empêché plusieurs jours durant le fils Kadhafi de faire appel du rejet de sa candidature, annoncé le 24 novembre. Des partisans de l'homme fort de l'Est, Khalifa Haftar, lui-même candidat à la présidentielle, ont bloqué depuis une semaine l'accès au tribunal, suscitant "une grande inquiétude" chez le gouvernement intérimaire. Ces hommes armés se sont finalement retirés jeudi du périmètre du tribunal, permettant aux trois magistrats et à l'avocat de Seif al-Islam d'entrer dans le bâtiment. Mardi, la commission judiciaire chargée d'examiner son recours avait annoncé le report sine die de ses conclusions, en raison de ces incidents. La veille, plusieurs dizaines de personnes avaient manifesté à Sebha dans un climat de tensions pour dénoncer cette "atteinte au travail de la justice".