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Relations internationales (et Activités diplomatiques)

Journe du Jeudi 10/09/2021

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-L’homme d’affaires marocain Aziz Akhannouch a été nommé vendredi 10 septembre chef du gouvernement et chargé de former le nouvel exécutif par le roi Mohammed VI après la victoire de son parti libéral, le Rassemblement national des indépendants, aux élections législatives. Propriétaire de nombreux journaux, Aziz Akhannouch est réputé extrêmement soucieux de son image. Chaque année, le Ministère de l’Agriculture achète plusieurs millions de dirhams de publicité massive dans tous les journaux du pays. Si jamais un journal se permet de critiquer Akhannouch, ou de critiquer son plan Maroc Vert, il se voit immédiatement couper les publicités et également les publicités de la holding Akwa. En 2017, il attaque en justice 3 journalistes du site d’information Badil pour l’avoir critiqué. Il exige qu’ils lui versent 1 million de dirhams. Il est l’un des actionnaires principaux d’Akwa Group. Sa fortune personnelle est estimée à 2,0 milliard de dollars d’après le classement 2019 du magazine américain Forbes. Le parti de Aziz Akhannouch, le Rassemblement national des indépendants (RNI), grand vainqueur du scrutin, a empoché 102 sièges au Parlement sur un total de 395, loin devant le Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste modéré) qui n’en a obtenu que 13, selon les résultats du ministère de l’Intérieur après dépouillement de l’ensemble des bulletins. Le RNI est dirigé depuis 2016 par Aziz Akhannouch, une des premières fortunes du royaume et ministre de l’Agriculture depuis 2007. Ce parti considéré proche du palais a pris part à toutes les coalitions gouvernementales depuis 23 ans, sauf pendant une brève période entre 2012 et 2013. Pour la première fois, les quelque 18 millions d’électeurs marocains ont choisi leurs 395 députés le même jour, mercredi, que leurs représentants communaux et régionaux. La formation de Aziz Akhannouch est également arrivée en tête des communales avec 9995 sièges (sur un total de 31.503) et régionales avec 196 sièges (sur 678). La déroute historique du parti islamiste aux législatives au Maroc s’est confirmée avec les élections communales et régionales où il est passé de 5021 sièges à 777 aux communales et a aussi dégringolé aux régionales avec 18 sièges contre 174 lors des précédentes élections locales en 2015. Le parti islamiste était à la tête du gouvernement au Maroc depuis 2011 dans le sillage du Printemps arabe, sans contrôler les ministères clés. À cette époque, le Maroc avait adopté une nouvelle Constitution accordant de larges prérogatives au Parlement et au gouvernement………………………………. -Après treize mois de pénibles tractations, le Liban s’est doté, ce vendredi 10 septembre, d’un nouveau gouvernement, dirigé par Nadjib Mikati.