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Relations internationales (et Activités diplomatiques)
Journée du Lundi 21/04/2026 |
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-Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu le secrétaire exécutif de l'Organisation latino-américaine et caribéenne de l'énergie (OLACDE), Andrès Rebolledo Smitmans. L'audience s'est déroulée en présence du ministre d'État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, et du conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires diplomatiques, Amar Abba. Au terme de l'audience que lui a accordée le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Andrès Rebolledo Smitmans a souligné l'intérêt de l'organisation pour la coopération avec l'Algérie, en tant qu'«acteur clé dans l'agenda énergétique mondial»............................
-La 4e session de la commission mixte algéro-tchadienne (à Alger) a été couronnée par la finalisation de 27 nouveaux accords et mémorandums d’entente touchant à des secteurs souverains, des domaines économiques ou encore des domaines liés à la dimension humaine......................................
-Un forum d’affaires algéro-tchadien a été organisé à Alger sous la coprésidence du ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, et du ministre tchadien du Commerce et de l’Industrie, Mathieu GuiboloFanga, en présence de responsables institutionnels et d’opérateurs économiques des deux pays. Parmi les personnalités présentes à cette rencontre économique d’envergure figuraient notamment le directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), Omar Rekkache, le président du Conseil du renouveau économique algérien (CREA), Kamel Moula, ainsi que la directrice générale de l’Agence nationale tchadienne des investissements et des exportations, Sobdibé Sobkika Liliane...................................
-Finalement, la proposition de l’Espagne concernant la suspension de l'accord d'association entre l’UE et l’entité sioniste en vigueur depuis 2000, a été encore une fois rejetée, révélant des fractures profondes entre les États membres sur la conduite à tenir face aux tensions au Proche-Orient. En effet, réunis à Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont débattu de la suspension de l'accord d'association en vigueur depuis 2000 ; un levier juridique et politique qui permettrait de sanctionner les violations du droit international et les manquements graves par l’entité sioniste aux Conventions de Genève, notamment le principe de distinction entre civils et combattants et l’interdiction du transfert de populations en territoire occupé. Toutefois, cette initiative se heurte à la règle de l’unanimité, une contrainte institutionnelle stricte qui exige l’accord des 27 pays membres pour toute décision de cette envergure. Dans le cas présent, cette exigence bloque toute action directe, plusieurs nations s'opposant frontalement ou émettant des réserves significatives sur l'opportunité d'une telle rupture diplomatique. L'Allemagne, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Johann Wadephul, a réaffirmé son refus catégorique, privilégiant un dialogue critique et constructif avec Israël plutôt qu'une politique de rupture qu'elle juge inappropriée. Cette position est partagée par l'Italie, dont le chef de la diplomatie Antonio Tajani estime qu’un blocage commercial punirait indistinctement l'ensemble de la population. À ces oppositions s'ajoutent les positions nuancées de la France et la Suède
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