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Relations internationales (et Activités diplomatiques)
Journée du Mercredi 26/03/2026 |
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-Le ministre des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération du Royaume d’Espagne, José Manuel Albares Bueno, a inauguré, hier, le nouveau siège de l’Institut Cervantes à Oran, situé à Haï Es Salem (ex-SaintHubert), marquant une nouvelle étape dans le renforcement des relations bilatérales entre les deux pays. José Manuel Albares Bueno a effectué une visite au Mémorial situé au jardin Sidi M’hamed à Oran, dédié à la mémoire des républicains espagnols qui s’étaient réfugiés dans la ville à bord du navire Stranbrook en 1939, fuyant le régime fasciste. Ce monument, érigé sur le front de mer de la ville d’Oran, rend hommage à l’accueil et à la solidarité du peuple algérien envers ces réfugiés. Il a été inauguré le 1er juin 2014. Le ministre espagnol, accompagné de l’ambassadeur d’Algérie en Espagne, Abdelfetah Daghmoum, et de l’ambassadeur d’Espagne en Algérie, Ramiro Fernandez Bachiller, a également parcouru les allées du jardin, profitant de la vue panoramique sur le front de mer de la ville d’Oran. Par ailleurs, il a effectué, une visite au fort «Santa Cruz», situé sur les hauteurs du mont Murdjadjo où il a visité les différents espaces du fort. J.M. Albares a également apprécié la vue panoramique exceptionnelle qu’offre ce site sur la ville d’Oran, considérée comme l’une des principales destinations touristiques de la région.........................................
--Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune a reçu, le 26 mars 2026, le ministre des Affaires étrangères, de l'Union européenne et de la Coopération du Royaume d'Espagne, José Manuel Albares, en visite officielle en Algérie", lit-on dans le communiqué.
L'audience "a permis de passer en revue l'état des relations algéro-espagnoles, ainsi que les perspectives prometteuses qu'elles offrent, ces relations connaissant actuellement une dynamique remarquable en matière de consolidation et de diversification", note le communiqué.
"Afin de renforcer cette dynamique, le président de la République a fait part au ministre espagnol des Affaires étrangères de sa décision de réactiver le Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération, liant
l'Algérie et l'Espagne depuis octobre 2002".
La rencontre s'est déroulée en présence de Boualem Boualem, directeur de Cabinet de la Présidence de la République, Ahmed Attaf, ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Amar Abba, Conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires diplomatiques et Abdelfetah Daghmoum, ambassadeur d'Algérie auprès de l'Espagne, a-t-on rappelé de même source.............................................
- Ce jeudi 26 mars 2026, le ministère des Affaires étrangères a convoqué le Chargé d’affaires de l’ambassade de France à Alger pour exprimer sa vive indignation face au traitement réservé à un agent consulaire détenu en France.
Au cœur de cette crise se trouve la décision de la justice française, rendue le mercredi 25 mars, de renouveler pour une année supplémentaire la détention provisoire d’un fonctionnaire consulaire algérien. Ce dernier est placé sous mandat de dépôt depuis avril 2025.
« Cette convocation a eu pour objet d’élever, dans les termes les plus fermes, une protestation contre le renouvellement hier, pour une durée supplémentaire d’une année, de la détention provisoire d’un agent consulaire algérien », indique le communiqué.
En conclusion de cette convocation, le ministère souligne que cette décision de justice est « difficile à justifier ou à accepter » et qu’elle pèsera lourdement sur la suite des évènements. Par ailleurs, Alger prévient que cette affaire aura « inévitablement des conséquences sur le cours normal des relations algéro-françaises ».
Cette nouvelle escalade intervient alors qu’un timide dégel semblait s’amorcer. Récemment, le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, s’était félicité de la reprise d’un « dialogue exigeant » avec Alger, porté par les résultats de la visite de Laurent Nuñez.
Cette coopération visait notamment à lever le blocage des laissez-passer consulaires, suspendus durant plusieurs mois, pour faciliter les expulsions de ressortissants sous OQTF. semble aujourd’hui agir comme un sérieux coup de frein.
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