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Relations internationales (et Activités diplomatiques)

Journe du Dimanche 27/02/2023

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-A deux jours du coup d'envoi de sa tournée dans quatre pays d'Afrique centrale, le président français a évoqué ce lundi les contours de la politique qu'il entend promouvoir avec le continent africain. Un discours pour donner le ton de sa tournée africaine. Emmanuel Macron a prôné "l'humilité" et "la responsabilité" de l'action de la France en Afrique, lundi 27 février, à Paris, lors d'une conférence de presse sur sa nouvelle politique africaine. Refusant la "compétition" imposée selon lui par ceux qui s'installent avec "leurs armées, leurs mercenaires", le locataire de l'Elysée a appelé de ses vœux une redéfinition des relations militaires, diplomatiques, économiques et culturelles entre la France et le continent africain. Le président doit se rendre, à partir de mercredi, au Gabon, en Angola, au Congo et en République démocratique du Congo....................................................... - (Afp) : Le président français Emmanuel Macron a déclaré ce lundi qu’il allait continuer à «avancer» pour renforcer la relation de la France avec l’Algérie comme avec le Maroc, au-delà des «polémiques» actuelles et des tensions entre ces deux pays. «On va avancer, la période n’est pas la meilleure mais ça ne m’arrêtera pas», a-t-il martelé lors d’une conférence de presse sur sa stratégie en Afrique. «Ma volonté est vraiment d’avancer avec le Maroc. Le roi le sait, nous avons eu plusieurs discussions, il y a des relations personnelles qui sont amicales», a-t-il souligné. «Il y a, après, toujours des gens qui essaient de monter en épingle des péripéties, des scandales au Parlement européen, des sujets d’écoute qui ont été révélés par la presse». Dans une résolution adoptée à une large majorité fin janvier, le Parlement européen a enjoint les autorités marocaines à «respecter la liberté d’expression et la liberté des médias» et à mettre fin au «harcèlement de tous les journalistes». Il s’est également dit «profondément préoccupé» par «les allégations selon lesquelles les autorités marocaines auraient corrompu des députés au Parlement européen». Certaines voix au Maroc y ont vu la main de la France alors que les relations étaient déjà tendues entre Paris et Rabat, concernant notamment le statut du Sahara occidental. «Est-ce que c’est le fait du gouvernement de la France ? Non ! Est-ce que la France a jeté de l’huile sur le feu ? Non ! Il faut avancer malgré ces polémiques», a affirmé le président. L’Algérie a rappelé de son côté «pour consultations» son ambassadeur en France le 8 février pour protester contre «l’exfiltration illégale» via la Tunisie de la militante franco-algérienne Amira Bouraoui. «Je sais pouvoir compter sur l’amitié et l’engagement du président (algérien Abdelmadjid) Tebboune. Nous avancerons là aussi», a poursuivi le chef de l’Etat. «Il y a eu une polémique sur le retour en France d’une Franco-algérienne depuis la Tunisie, avec aussi beaucoup de choses qui ont été racontées et un discours qui s’est construit», a-t-il estimé. «Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui ont intérêt à ce que l’on fait depuis des années maintenant avec l’Algérie n’aboutisse pas», a-t-il souligné sans aller plus loin. «Et bien j’ai un message très simple: je vais continuer, ce n’est pas le premier coup de grisou, j’en ai déjà eu mais il faut continuer ainsi, humblement, honnêtement», a-t-il dit en pointant notamment l’«énorme travail sur la mémoire» effectué avec l’Algérie ou la visite du chef d’état-major algérien, Saïd Chengriha, en janvier en France.