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Journe du Lundi 03/01/2023

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-Le terroriste arrêté Meraghni El-Hadj Ali, dit « Akil », a avoué son implication, via les réseaux sociaux, dans la planification de l’exécution d’opérations terroristes en Algérie, estimant avoir été fourvoyé par des organisations qui « font du djihad un fonds de commerce ». Dans des aveux, diffusés ce mardi par la Télévision algérienne, le terroriste arrêté, qui avait auparavant été actif dans un groupe terroriste en Syrie, a donné des détails sur ses contacts, début septembre 2022, avec le groupe « Etat islamique en Afrique de l’ouest », après avoir prêté allégeance dans une vidéo envoyée aux chefs de l’organisation leur exposant les plans d’un nouveau groupe terroriste, visant à « frapper des sites pétroliers dans le sud du pays et prendre pour cibles de hauts responsables de l’Etat ». Après avoir reçu l’aval, il a décidé de commencer l' « enrôlement ». Pour ce faire, il s’est rendu à Alger où il a contacté le dénommé Hamza Safsaf (avec qui il avait fait traverser clandestinement la frontière libyenne à un individu recherché), lequel lui a proposé de « mener un acte terroriste dans la capitale par l’assassinat d’éminentes personnalités pour un maximum de retentissement médiatique », a-t-il raconté. Tous ces plans ont été déjoués grâce à la vigilance des services de sécurité spécialisés qui l’ont arrêté après avoir suivi ses contacts avec un jeune qu’il voulait recruter sur Facebook , a-t-il précisé. Le terroriste a reconnu avoir pris conscience, après des années d’activités terroristes, qu’il était « dans l’erreur » et que ses activités étaient « contraires à la charia ». Né en 1986 à El Oued, le terroriste arrêté a raconté ses débuts dans l’action armée, citant certains prédicateurs qui l’avaient influencé à l’instar d’El Arifi et El Qaradhaoui qui prônaient l’action armée en Syrie. Il a rappelé, également, son retour au pays et son arrestation par les services de sécurité, avant sa condamnation à trois (3) ans de prison pour appartenance à un groupe terroriste activant à l’étranger. Sorti de prison en 2016, le terroriste tente de mener une vie normale jusqu’à ce qu’il se mette à tisser « des liens d’amitié douteux » sur les réseaux sociaux, parmi lesquels un contact tunisien.