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Finances

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  • 29-12-2022
    -Loi n° 22-24 du Aouel Joumada Ethania 1444 correspondant au 25 décembre 2022 portant loi de finances pour 2023 (Joradp n° 89 du 29 décembre 2022)
  • 28-12-2022
    -Le secteur des assurances en Algérie a enregistré une croissance de 5% durant l'exercice 2022, a fait savoir, mercredi à Alger, le président de l'Union algérienne des sociétés d'assurance et de réassurance (UAR), Youcef Benmicia. Auditionné par la Commission des transports, des transmissions et des télécommunications à l'Assemblée populaire nationale (APN), Y. Benmicia a expliqué que le secteur des assurances a pu réaliser une croissance de 5 % en 2021 et le même taux pour l'exercice en cours, et ce après un recul en 2020 induit par la pandémie du Covid-19. Détaillant les chiffres enregistrés en 2022, le même responsable a révélé que le montant des indemnisations a augmenté de 16 % cette année, soulignant que la grande partie des indemnisations a concerné les accidents de la circulation (60 %). L'assurance automobile constitue 50% de l'activité des assurances en Algérie, contre 10% pour les assurances de personnes, et le reste concerne les assurances incendies, biens et autres, a-t-il précisé. 25 sociétés activent dans le secteur des assurances, dont deux entrées en service cette année, selon M. Benmicia, relevant que parmi ces sociétés, 12 sociétés activent dans le domaine des assurances de dommages, huit (8) dans le domaine des assurances de personnes, en plus de cinq (5) sociétés spécialisées, dont deux nouvelles, activant dans l'assurance Takaful. Dans le même contexte, Y. Benmicia a préconisé la création d'une instance indépendante pour accompagner le secteur des assurances et renforcer la protection des intérêts des assurés, appelant d'autre part à prendre des mesures concrètes pour renforcer la culture de l'assurance afin de généraliser la protection intégrale des biens et des personnes. S'agissant de la modernisation de la gestion du secteur, le responsable a rappelé la réalisation de la première opération de numérisation des assurances, qui concernait l'indemnisation des accidents de la circulation. Une plateforme spéciale a été lancée en octobre dernier pour gérer les dossiers d'assurance dans ce domaine, a-t-il fait remarquer. Il a souligné que cette plateforme est actuellement utilisée par toutes les compagnies d'assurances pour le règlement des indemnisations des accidents de la circulation entre les sociétés, précisant que 41.000 dossiers sont actuellement étudiés via cette plateforme.............................................................. - Le conseil mondial d’or (CMO) a dévoilé le classement des pays en matière de réserves d’or au niveau mondial et arabe. Tout d’abord, on rappellera qu’une réserve d’or est une quantité d’or sauvegardée par une banque centrale ou une institution financière. Cela dans le but de sécuriser une transaction, un accord de crédit ou encore constituer un fonds de garantie. À en croire les révélations du rapport dévoilé par le CMO, l’Algérie est au 3e rang au niveau arabe, avec 173.6 tonnes d’or. Devancée ainsi par l’Arabie Saoudite qui possède une réserve de 323,1 tonnes et le Liban qui détient un stock de 286,8 tonnes. On notera dans le même sillage que la Libye a décroché la 4e place avec une part qui avoisine les 116,6 tonnes. Sachant que l’Irak s’est classé à la 5e place en détenant 96,4 tonnes de cette matière précieuse. Dans le même classement, l’Irak a été suivi, successivement, par l’Egypte, le Koweït, les Émirats et le Qatar. Puis, la Jordanie, la Syrie, le Maroc, le Bahreïn et le Yémen en dernière position. Selon le même document, on précisera que l’Algérie s’est classée au 26e rang mondial. En fait, le pays qui détient le plus grand stock d’or au monde est les États-Unis avec une réserve d’or de 8133,5 tonnes. À vrai dire, cette quantité est l’équivalent de 78,1 % du stock total. De ce fait les États-Unis a devancé l’Allemagne (3359,1 tonnes) et l’Italie avec (2451,8 tonnes) qui ont dominé les deux places du podium qui restent. Par ailleurs, en possédant un stock d’or de 2436,4 tonnes, la France a figuré au 4e rang mondial dans ledit classement. Suivie par la Russie, la Chine, la Suisse et le Japon. Pour rappel, les dernières positions reviennent à l’Inde et à la Hollande.
  • 26-12-2022
    -La valeur des réserves de change algériennes a dépassé les 60 milliards de dollars, a fait savoir, lundi à Alger, le gouverneur de la Banque d'Algérie (BA), Salah Eddine Taleb. Dans une allocution à l'ouverture des travaux de la conférence sur les défis futurs des banques centrales, organisée à l'occasion de la célébration du 60e anniversaire de la création de la BA, M. Taleb a précisé que "les réserves de change dépassent actuellement 60 milliards USD, soit près d'un an et demi d'importations de biens et de services". Le gouverneur de la BA a affirmé que le système bancaire algérien a montré une "grande flexibilité" en dépit d'une conjoncture internationale difficile, marquée particulièrement par la pandémie Covid-19 et la crise pétrolière de 2014. L'année 2022 a constitué un "nouveau défi" en matière de maîtrise de l'inflation en tant que phénomène mondial, la Banque centrale s'étant concentrée sur l'adoption d'une politique monétaire "pragmatique", notamment le taux de change, comme mécanisme pour atténuer l'inflation importée et préserver le pouvoir d'achat du citoyen à la lumière du premier excédent de la balance des paiements depuis 2014.
  • 25-12-2022
    -Le Président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, Abdelmadjid Tebboune, a signé, ce dimanche à Alger, la Loi de finances de l'année 2023. La cérémonie de signature s'est déroulée au siège de la Présidence de la République, en présence du président du Conseil de la nation, Salah Goudjil, du président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Brahim Boughali, du Premier ministre, Aïmene Benabderrahmane, du Chef d’Etat-Major de l'Armée nationale populaire (ANP), le Général d'Armée Saïd Chanegriha, du directeur de Cabinet à la Présidence de la République, Abdelaziz Khellaf, et des membres du Gouvernement.
  • 08-12-2022
    -L a Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLCC) a célébré, ce jeudi dernier, à l’hôtel El Djazaïr la Journée internationale de lutte contre la corruption, sous le thème «Vingt ans après la convention des Nations unies de lutte contre la corruption: vers un monde uni contre la corruption» ........................De son côté , le président de la République, Abdelmadjid Tebboune appelle (dans un tweet) les Algériennes et les Algériens, chacun à partir de son poste, à poursuivre le combat contre la corruption, à l'occasion de la Journée internationale de lutte contre la corruption . "Nous avons fait de grands pas ensemble dans la lutte contre la corruption et la responsabilisation des corrompus, et nous sommes toujours fidèles à cet engagement. J'appelle les Algériennes et les Algériens, chacun à partir de son poste, en cette Journée internationale de lutte contre la corruption, à poursuivre le combat",
  • 05-12-2022
    -Le ministre des Finances, Brahim Djamel Kassali a affirmé, ce lundi, que les recettes de la fiscalité pétrolière représenteraient seulement 41% du total des recettes budgétaires de l'Etat prévues pour l'exercice 2023. Le budget de l'Etat au titre de l'exercice 2023 connaitra une amélioration en termes de rentabilité de la fiscalité ordinaire qui atteindra les 59% du total des recettes budgétaires, a précisé M. Kassali, lors d'une plénière consacrée à la réponse aux questions et préoccupations des membres du Conseil la nation dans le cadre du débat autour du texte de loi de finances 2023. La séance a été présidée par, M. Salah Goudjil, président du Conseil en présence des membres du Gouvernement. L'économie devrait enregistrer un taux de croissance de l'ordre de 4,1% en 2023, a-t-il indiqué, soulignant que cette hausse sera le résultat des performances de tous les secteur à l'exception des hydrocarbures qui connaitra une certaine stabilité. Quant à la croissance économique en dehors des hydrocarbures elle s'établirai à 5,6% en 2023, a prévu le ministre des Financs. Le secteur agricole devrait, à son tour, enregistrer un taux de croissance moyen de 6,9%, a-t-il poursuivi, ajoutant que les secteurs de l'industrie et des travaux publics devraient enregistrer respectivement des taux de croissance de 8,5% et 5,6%, alors que le secteur des services devrait atteindre un taux de croissance de 5,9% en 2023. Répondant à une question sur le financement du déficit du Trésor, le ministre a expliqué qu'il sera financé à travers le recours au Fonds de régulation des recettes (FRR) disponibles à la fin de l'année 2022 qui devra atteindre 2300 milliards DA, et grâce aux prévisionnels de la fiscalité pétrolière en 2023 et de la bourse(Note : Le Fonds de régulation des recettes (FRR) .Asséché en février 2017, conséquence de la crise pétrolière de 2014-2015, le FFR est de nouveau alimenté ces dernières années. Il avait pour rappel affiché un solde positif de 305.5 milliards de dinars en 2018 et 2019 pour passer en cette fin d’année à 2300 milliards de dinars (12 à 13 mds usd) .Créé en 2002, ce fonds sera donc de nouveau sollicité pour couvrir le déficit.) En outre, la liquidité bancaire a connu en 2022 une nette évolution, ayant atteint 1.800 milliards de DA vers la fin de septembre 2022 selon le ministre, qui a affirmé que cette liquidité contribuerait au financement des projets économiques, mais aussi au financement du déficit du Trésor à travers la souscription à la bourse. S'agissant des projets gelés, le ministre a fait savoir que compte tenu du progrès positif des ressources financières, les autorités publiques ont décidé de lever "progressivement" le gel sur les projets de priorité sectorielle ou régionale, indiquant que 95% des autorisations des programmes faisant l'objet de gel reviennent essentiellement aux secteurs des Travaux publics, des Transports, de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Santé, des ressources hydriques, de l'Intérieur et des Collectivités locales. Il a également souligné qu'en 2022, le gel a été levé sur un programme estimé à plus de 130 milliards de DA destiné à 301 projets d'investissements "porteurs de valeur ajoutée garantie sur les niveaux local et national". Par ailleurs, l'utilisation des moyens de paiement en Algérie a connu "une évolution remarquable" ces deux dernières années, selon M. Kassali, ajoutant que cela était dû à la pandémie du coronavirus. Il a noté que quelque 277 sites commerciaux sur internet proposaient le service de paiement électronique. S'agissant de la finance islamique, le ministre a assuré que malgré la création récente de la commercialisation des produits de la finance islamique, les banques publiques ont réussi à enregistrer des résultats "satisfaisants" jusqu'à fin août 2022 (294 guichets, 21.766 comptes, 49 milliards DA de dépôts, et 5 milliards DA de financement). Concernant la réforme budgétaire, il a rappelé que le ministère avait entamé un programme de formation graduelle qui concernait au début les secteurs pilotes, avant sa généralisation à tous les secteurs avant la mise en service du régime intégré de gestion budgétaire et de comptabilité. Quant à la réforme et la numérisation de l'administration des impôts, le ministre a fait observer que cette dernière avait réalisé un progrès remarquable en matière de modernisation et de numérisation, outre la réalisation de nouvelles infrastructures. B. J Kassali a souligné que la "loi de finances pour l'exercice 2023 consacre la nouvelle conception visant la transition vers un nouveau mode de gouvernance de la finance publique qui a établi les nouvelles règles de gestion par objectif sur la base des résultats et de la performance en vue d'aller vers une économie diversifiée génératrice de richesse et créatrice d'emplois dans l'objectif d'améliorer le niveau de vie des citoyens".
  • 04-12-2022
    -En dépit d’une hausse, en 2022, la progression des envois de fonds (remises migratoires) a été faible par rapport à 2021, selon la dernière note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement. En effet, si le montant total des envois de fonds vers les pays à revenu faible a augmenté de 5%, pour atteindre 626 milliards de dollars, cette progression est nettement inférieure par rapport aux 10,2% enregistrés l’année dernière, indique la Banque mondiale, après avoir souligné que ces envois ont, toutefois, résisté aux turbulences mondiales qui ont marqué l’année en cours, dont l’envolée des prix mondiaux des produits de base énergétiques et alimentaires. Dans le cas de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, il est attendu 63 milliards de dollars de transferts, soit une faible progression de 2,5%, contre 10,5% en 2021, ajoute la note d’information, expliquant que «ce ralentissement est en partie lié à l’érosion des salaires réels dans la zone euro, même si la demande d’envois de fonds dans les pays d’origine a augmenté dans un contexte de détérioration des conditions de vie, notamment la sécheresse au Maghreb et les prix élevés du blé importé». Dans le même Maghreb, l’Algérie est très mal classée en matière de transferts de fonds de sa diaspora. En 2019, leur montant ne dépassait pas les 1,7 milliard de dollars. ....................................... - Le nouveau Directeur général de la Caisse nationale des retraites (CNR), Djaafar Abdelli a été installé, ce dimanche au siège de la Direction générale de la CNR à Alger, dans ses nouvelles fonctions, indique un communiqué du ministère. M. Djaafar Abdelli a été installé dans ses fonctions par le Secrétaire général du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Akli Berkati, en présence des directeurs généraux des organes sous tutelle et de cadres de la CNR, ajoute le communiqué.