Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Finances

Mois du 06/2026

<< juillet 2026 >>
sam dim lun mar mer jeu ven
27 28 29 30 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31



  • 20-06-2026
    -Sitôt retirée de la «liste grise» des pays mis sous surveillance renforcée par le Groupe d'action financière (Gafi), l’Algérie a reçu les félicitations de cet organisme intergouvernemental de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.
  • 19-06-2026
    -Le GAFI vient d’acter, à l’unanimité, le retrait définitif de l’Algérie de la liste grise. Une décision qui couronne deux ans de réformes profondes du système financier national, saluées comme « remarquables » par les délégations internationales.C’est depuis le siège parisien de l’OCDE qu’est tombée, ce vendredi 19 juin, une décision attendue de longue date : réunis en session plénière, les membres du Groupe d’action financière internationale (GAFI) ont voté à l’unanimité le retrait définitif de l’Algérie de la liste grise.La délégation algérienne, conduite par le ministre des Finances et le Gouverneur de la Banque d’Algérie, était présente pour recevoir cette reconnaissance internationale. Le rapport adopté lors de cette plénière ne se contente pas d’acter une sortie technique. Il formule un satisfecit explicite sur la qualité et le rythme des transformations engagées.Le GAFI y note que « l’Algérie a pris des mesures importantes pour améliorer son régime de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) sur plusieurs points, certains étant en avance sur le calendrier ». Inscrite sur la liste grise à la fin de l’année 2024, l’Algérie a engagé sans délai un plan d’action. Dès février 2026, le GAFI avait déjà signalé que le pays avait substantiellement achevé son plan d’action et justifiait une évaluation sur place, dernière étape avant une éventuelle sortie. La mission d’inspection a visiblement confirmé ce que les textes laissaient présager.Sur le plan législatif, les autorités ont renforcé le régime de déclaration des opérations suspectes, mis en place un cadre juridique pour les sanctions financières ciblées liées au financement du terrorisme, et élaboré un dispositif efficace de traçabilité des bénéficiaires effectifs.La supervision fondée sur les risques a été profondément révisée, avec des inspections régulières et des sanctions qualifiées de « proportionnées et dissuasives ».Sur le terrain opérationnel, les réformes ont touché des secteurs jusqu’ici peu régulés. Le marché de l’or et des métaux précieux a notamment été soumis à une traçabilité numérique stricte, les bijoutiers étant désormais tenus de se connecter via des adresses IP fixes pour leurs déclarations fiscales. Un signal fort envoyé à un secteur traditionnellement vulnérable aux circuits informels........................................ S. -Dans un courrier adressé le 17 juin aux directeurs généraux des banques, l’Association professionnelle des banques et des établissements financiers (ABEF) annonce la mise en place d’une permanence bancaire chaque samedi de 9h à 12h à partir du 10 juillet 2026. Cette mesure, demandée par la Banque d’Algérie afin de faciliter l’accès des citoyens aux services bancaires, s’accompagnera d’un réaménagement des horaires de travail du personnel concerné. Jusqu’ici, les banques algériennes n’étaient pas ouvertes le week-end (vendredi et samedi). Afin de garantir le respect de la durée légale hebdomadaire du travail prévue par la réglementation en vigueur, les banques sont invitées à aménager les horaires de travail des personnels concernés par cette permanence, notamment par une réduction de quatre (04) heures de travail au cours de la journée du jeudi, ou selon toute autre organisation permettant de maintenir le volume horaire réglementaire, conformément aux dispositions de la loi n° 90-11 du 21 avril 1990, modifiée et complétée. Ces dispositions entreront en vigueur à compter du 10 juillet 2026.
  • 13-06-2026
    -LA CNEP-BANQUE a nommé Kahina Boughedir à sa tête, marquant une étape historique en étant la première femme à diriger cette institution financière publique en Algérie. Ancienne cadre du Crédit populaire d’Algérie, elle a occupé divers postes dont celui de directrice du financement des entreprises et de directrice d’El Djazaïr Idjar. Cette nomination intervient dans un contexte de réorganisation visant à revenir à un modèle de gouvernance avec un seul PDG, en remplaçant le système bicéphale introduit en 2021, qui a créé des lenteurs et des conflits de rôles. Ce retour à une structure unifiée vise à renforcer la réactivité de la banque. ? Au-delà de la dimension organisationnelle, cette nomination symbolise aussi une avancée dans la féminisation des postes de direction dans le secteur bancaire public en Algérie, illustrant une volonté de promouvoir une plus grande représentativité des femmes dans la gouvernance.