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Télévision et Anira/Avertissements et sanctions Ramadhan 2026

Date de création: 15-03-2026 19:42
Dernière mise à jour: 15-03-2026 19:42
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COMMUNICATION- DOCUMENTS ET TEXTES RÉGLEMENTAIRES- TÉLÉVISION  ET ANIRA/ AVERTISSEMENTS ET SANCTIONS  RAMADHAN 2026

  02-02-2026 : À l’approche du mois de Ramadhan, l’Autorité nationale indépendante de régulation de l’audiovisuel a rappelé aux chaînes de radio et de télévision l’obligation de respecter strictement les règles juridiques et professionnelles encadrant les contenus médiatiques et la publicité. Elle insiste sur la protection du public, le respect des valeurs religieuses et sociales, ainsi que la limitation de la publicité. Tout manquement, notamment en matière de contenus inappropriés ou de publicité trompeuse, exposera les contrevenants à des sanctions prévues par la loi

  01-03-2026-L’Autorité nationale indépendante de régulation de l'audiovisuel (ANIRA) a adressé une mise en demeure à la chaîne Echourouk pour dépassement de la durée autorisée des spots publicitaires télévisuels. L’ANIRA a précisé qu’en dépit de son rappel, certaines chaînes persistaient dans l’infra- ction, ce qui a conduit l’Autorité à convoquer ces chaînes. A l'issue de l'audition des représentants de ces chaînes, la majorité s'est en- gagée à se conformer aux lois, à l'exception de la chaîne Echorouk TV . Ainsi, «il a été procédé officiellement à la mise en demeure de la chaîne qui a 72 heures pour se conformer, sinon cela entraînera l'application de sanctions financières dont le montant et la durée seront fixés, et pourrait donner lieu à la suspension totale ou partielle des pro- grammes objet de l'infraction.

  07-03-2026 : -L'Autorité nationale indépendante de régulation de l'audiovisuel (ANIRA) a infligé une sanction pécuniaire à la chaîne Echorouk TV pour non-respect de la durée autorisée à la diffusion des spots publicitaires télévisuels, indique un communiqué de l'instance. Sans révéler le montant de cette sanction financière, l'ANIRA a rappelé que dans le cadre de l'exercice de ses prérogatives légales en matière de régulation de l'activité audiovisuelle, une mise en demeure a été adressée aux chaînes de télévision concernées, afin de « se conformer aux dispositions légales et réglementaires relatives à la publicité audiovisuelle, et ce dans un délai de 72 heures à compter de la date de la notification de la décision de l'ANIRA, conformément aux dispositions de l'article 74 de la loi 23-20 relative à l'activité audiovisuelle », lit-on dans le communiqué. «Après examen de ce qui a été diffusé sur les grilles de programmes des chaînes de télévision durant le délai de la mise en demeure, l'Autorité a constaté que les chaînes mises en demeure ont par la suite commencé à respecter le temps consacré à la diffusion des spots publicitaires télévisuels, conformément aux dispositions légales et aux décisions de l'Autorité», ajoute la même source. En revanche, «l'ANIRA a constaté que la chaîne Echorouk TV continue de dépasser le temps consacré à la diffusion des spots publicitaires, et sa persistance dans cette pratique de manière significative, en violation des dispositions précitées, nonobstant la mise en demeure qui lui a été adressée», indique la même source. Ainsi, «conformément aux dispositions de l'article 76 de la loi 23-20 susmentionnée, l'Autorité a décidé d'infliger à la chaîne concernée une sanction pécuniaire pour non-respect des dispositions des articles 58 à 62 du décret exécutif 24-250 fixant les dispositions du cahier des charges générales applicables aux services de communication audiovisuelle», précise la même source. L'Autorité avertit également la chaîne concernée qu'»en cas de poursuite du non-respect des termes de la mise en demeure à l'avenir, elle pourrait prononcer une suspension totale ou partielle des programmes objet de l'infraction, conformément aux dispositions de l'article 77 de la loi 23-20 relative à l'activité audiovisuelle», conclut le communiqué. Pour rappel, une dizaine de jours après le début du Ramadhan, l'Autorité nationale indépendante de régulation de l'audiovisuel a convoqué et auditionné plusieurs responsables de chaînes de télévision pour diffusion de publicité excessive. Et, la majorité des concernés s'est engagée à se conformer aux lois, à l'exception de la chaîne Echorouk TV qui a refusé de s'y soumettre, selon le communiqué de l'ANIRA. Entraînant de fait l'application de sanctions financières contre la chaîne concernée.
-10 mars 2026 : Dans un communiqué rendu public,  l'Autorité nationale indépendante de régulation de l'audiovisuel (ANIRA) a attiré l'attention des différents acteurs du paysage médiatique et publicitaire sur un certain nombre de pratiques susceptibles de nuire à la transparence et à la crédibilité du secteur.En effet, l'Autorité nationale indépendante de régulation de l'audiovisuel a constaté une augmentation de certains comportements basés sur de faux classements faisant la promotion de chaînes de télévision ou d'œuvres artistiques sous l'appellation « Les plus regardés », sans s'appuyer sur des outils de mesure agréés, affirmant qu'elle « prendra les mesures réglementaires nécessaires à cet égard ».L'ANIRA a dénoncé également « le gonflement délibéré des indicateurs de suivi et d'interaction sur les plateformes numériques par des moyens artificiels tels que l'achat d'abonnés ou en recourant à ce que l'on appelle les «fermes à clics» dans le but de créer une impression trompeuse sur la taille réelle du public ». L'Autorité a considéré que ces méthodes « constituent une manipulation technique et relèvent de pratiques susceptibles de nuire à la transparence du marché publicitaire, en plus que cela affecte directement les décisions des annonceurs qui basent leurs investissements sur des indicateurs non fiables, ce qui conduit au gaspillage des ressources financières et à l'érosion de la confiance dans l'environnement médiatique».L'Autorité de régulation de l'audiovisuel a souligné que le gonflement des indicateurs d'interaction ou la présentation de données non fiables sur les taux d'audience « pourraient relever des pratiques de publicité trompeuse interdites, et ce conformément à l'article 51 du cahier des charges, car cela porte atteinte aux principes de concurrence loyale que l'Autorité s'efforce de protéger ».L'ANIRA précise, en outre, que « faute d'une institution nationale spécialisée et agréée en matière de sondages et de mesure d'audience selon des normes scientifiques unifiées en Algérie, les résultats et données diffusés ne peuvent être considérés comme des références fiables », alors qu'ils sont souvent utilisés pour justifier l'augmentation des tarifs des espaces publicitaires ou pour exercer une pression commerciale injustifiée sur les annonceurs.À ce titre, « l'Autorité rappelle à l'ensemble des opérateurs de services de communication audiovisuelle, y compris ceux actifs sur Internet, les dispositions de l'article 41 du décret exécutif n°24-250, qui limitent l'annonce des taux d'audience ou d'écoute aux informations émanant d'institutions spécialisées et agréées ».L'Autorité a également appelé les chaînes de télévision, les agences publicitaires et tous les acteurs à faire preuve «d'un esprit de responsabilité professionnelle, et de respecter les règles de transparence et d'intégrité dans l'activité publicitaire afin de préserver l'équilibre économique du secteur et de protéger les droits des annonceurs et du public».L'ANIRA a enfin affirmé qu'elle «prendra, à la suite de ce communiqué, les mesures réglementaires nécessaires à l'encontre de toute infraction ou dépassement, que ce soit sur les écrans ou via les plateformes numériques relevant des opérateurs de services de communication audiovisuelle».