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Relations internationales (et Activités diplomatiques)

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  • 17-10-2026
    -Au Maroc, le gouvernement conduit par Fatima Ezzahra El Mansouri traverse sa première zone de turbulence. Seulement 48 heures après sa formation, il subit un premier remaniement surprise. A la demande expresse de la cheffe du gouvernement, la ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle et de la qualification, Madiha Khayr, a été débarquée du staff gouvernemental, annonce un communiqué du cabinet royal sans fournir aucun détail supplémentaire. Cependant, d’après Médias 24, cette décision fait suite aux vives suspicions concernant l’état de santé de la ministre. En cause : un certificat médical datant de 2004 qui a fait le tour des réseaux sociaux. Le certificat en question atteste que Mme Khayr n’est pas responsable de ses actes. Si la raison de sa délivrance demeure floue, le libellé laisse penser qu’il aurait été établi afin de lui « éviter des poursuites » judiciaires.
  • 16-10-2026
    -Le Maroc s’dote d’une nouvelle équipe gouvernementale marquée par un rééquilibrage stratégique entre continuité régalienne et renouvellement sectoriel. Au cœur de cette architecture, la diplomatie marocaine garde à sa tête Nasser Bourita, reconduit à la tête des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger pour poursuivre les grands dossiers internationaux, et ce malgré des difficultés réelles à faire avancer la thèse marocaine sur le Sahara occidental face à la détermination du Polisario à faire respecter ses principes d’autodétermination. Sur le volet économique, Fouzi Lekjaa franchit une étape décisive en devenant ministre de l’Économie, des Finances et de la Performance publique, un portefeuille élargi qui le place aux commandes des grands équilibres financiers et de la modernisation des deniers publics. Reste à savoir si le nouvel argentier du Maroc continuera à cumuler cette fonction avec celle de président de la Fédération royale marocaine de football. Aux côtés de ces figures majeures, les ministères régaliens et de souveraineté maintiennent leurs piliers historiques avec Abdelouafi Laftit à l’Intérieur, Abdellatif Ouahbi à la Justice, Ahmed Toufiq aux Habous et Abdeltif Loudyi à la Défense nationale, tandis que Hassan Tariq prend le Secrétariat général du gouvernement. Les grands chantiers économiques et d’infrastructures sont redistribués avec Nizar Baraka à l’Équipement et à l’Eau, Khalid Hatimy à l’Agriculture et la Souveraineté alimentaire, Ryad Mezzour à l’Industrie, Charafat Afailal à l’Énergie, Samir Belfkih à l’Urbanisme — assurant aussi le rôle de porte-parole — et Abdessamad Kayouh au Transport. A noter aussi l’arrivée de Nabil Benabdallah à l’Éducation nationale, Youns Bjijou à la Santé, Azzeddine El Midaoui à l’Enseignement supérieur et Ahmed Rahhou à la tête d’un nouveau ministère de l’Intelligence artificielle et de la Transformation numérique ................................. -.Réunie jeudi, la quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations unies a adopté, à une écrasante majorité, un projet de résolution réaffirmant le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination. Le texte a recueilli le soutien de 152 États membres, réaffirmant la prééminence des principes de la Charte des Nations unies et des résolutions internationales encadrant le règlement de cette question. Chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation, la quatrième commission a ainsi réitéré l’inscription du Sahara occidental dans le cadre juridique onusien relatif aux territoires non autonomes. Au-delà de l’adoption du texte, le vote renvoie à un principe fondamental du droit international, celui de permettre aux peuples concernés de déterminer librement leur avenir politique, sans que ce droit puisse être éludé ou subordonné à des considérations de puissance. La résolution 1514, adoptée le 14 décembre 1960 par l’Assemblée générale, constitue à cet égard une référence majeure. Consacrée à l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, elle proclame le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et appelle à mettre fin au colonialisme sous toutes ses formes. C’est à la lumière de ce socle juridique que la question sahraouie continue d’être examinée par les Nations unies, en dépit de la persistance du conflit et de l’absence d’un règlement définitif.L’ampleur du soutien recueilli par le projet de résolution confère au scrutin une portée politique particulière. En réunissant 152 voix favorables, le texte traduit la persistance d’un appui international important à la référence au droit à l’autodétermination dans le traitement du dossier sahraoui. Il rappelle également que la recherche d’une solution politique ne saurait, dans le cadre onusien, faire abstraction des principes qui fondent le processus de décolonisation. Le comportement de la délégation marocaine a également retenu l’attention. Selon les éléments rapportés, celle-ci aurait initialement envisagé de ne pas prendre part au vote, avant de se prononcer finalement en faveur du projet de résolution. Ce choix, intervenu dans un contexte de large mobilisation des États membres, y compris parmi des pays entretenant des relations avec Rabat, constitue un élément politique notable de cette séquence diplomatique. Il convient toutefois de distinguer la portée du vote de ses conséquences juridiques. L’adoption d’un projet de résolution par la quatrième commission ne constitue pas, à elle seule, un règlement du conflit ni une décision organisant directement l’exercice de l’autodétermination. Elle confirme en revanche la place persistante de cette question dans le dispositif onusien et la nécessité de rechercher une issue conforme aux principes applicables à la décolonisation
  • 15-10-2026
    - Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, ce jeudi, le ministre sud-africain des Relations internationales et de la Coopération, Ronald Lamola, ainsi que la délégation l'accompagnant................................... -L a quatrième Commission de l’ONU, chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation, a voté, à une majorité écrasante de 152 voix, en faveur de la résolution annuelle sur le Sahara occidental. Le Maroc et ses alliés essuient, ainsi, une cinglante défaite. Résigné, le voisin de l’Ouest, qui allait s’absenter du vote, a dû se joindre lui aussi à l’écrasante majorité votant en faveur de cette résolution qui réaffirme, encore une fois, que le Sahara occidental demeure un territoire non autonome. Lâché par ses proches alliés qui ont voté en faveur de la résolution et après avoir constaté le soutien grandissant des Etats membres de l’ONU au Sahara occidental, dont le nombre montait en flèche sur l’écran dans la salle des conférences, le Maroc n’a eu d’autre choix que de voter en faveur de ce texte. ......................................... -Le président russe, Vladimir Poutine, a affirmé que l’Algérie est l’un des «amis et alliés les plus proches» de la Fédération de Russie. Il a salué les bonnes relations et le partenariat fiable qui unissent les deux pays, lesquels couvrent de nombreux domaines et ne se limitent pas aux seuls échanges commerciaux dans le secteur agroalimentaire. «L’Algérie est l’un de nos amis les plus proches et de nos alliés. Nous entretenons avec elle d’excellentes relations. En tant que partenaires dans le domaine économique, nous ne les avons jamais déçus sur aucun dossier ni à aucun niveau, tout comme ils ne nous ont jamais déçus. Ce sont des partenaires extrêmement responsables, et je le répète, dans des domaines très variés, qui ne se limitent pas aux seuls produits alimentaires», a déclaré, ce jeudi, Vladimir Poutine lors de la tenue du grand forum économique «Delovaïa Rossia »
  • 14-10-2026
    -L'Algérie a condamné, ce mercredi, l'ouverture par le gouvernement colombien d'une ambassade dans la ville occupée d'El-Qods Echarif, estimant que cette mesure "constitue une violation flagrante du droit international et des décisions pertinentes de la légalité internationale". "L'Algérie exprime sa condamnation et son indignation suite à l'ouverture par le gouvernement colombien d'une ambassade dans la ville occupée d'El-Qods", affirmant que "cette décision regrettable constitue une mesure inacceptable qui s'inscrit dans le cadre des tentatives illégales et répétées visant à modifier le statut juridique et historique de la ville d'El-Qods et à imposer un fait accompli, en violation flagrante du droit international et des décisions pertinentes de la légalité internationale", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères. L'Algérie "souligne également que cette démarche illégale est susceptible de compromettre la solution à deux Etats approuvée par la communauté internationale, de contribuer à attiser le conflit dans la région et de saper les efforts visant à instaurer une paix juste, globale et durable au Moyen-Orient", précise la même source. L'Algérie réitère son appel à la communauté internationale, notamment au Conseil de sécurité des Nations unies, à assumer ses responsabilités juridiques, morales et historiques et à agir en urgence pour mettre fin aux politiques récurrentes visant à imposer une nouvelle réalité illégale dans les territoires palestiniens occupés.
  • 13-10-2026
    -La sixième session de la Grande Commission mixte algéro-sénégalaise, tenue à Alger après près de trois décennies d’interruption, marque une volonté commune de consolider les relations historiques et de leur donner une nouvelle dimension économique et politique. Ahmed Attaf, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, plaide pour une coopération plus poussée, fondée sur les investissements, les échanges commerciaux et les liens humains entre les deux pays. L’Algérie et le Sénégal entendent donner un nouvel élan à leurs relations bilatérales. Réunis à Alger à l’occasion de la sixième session de la Grande Commission mixte algéro-sénégalaise, Ahmed Attaf et son homologue sénégalais, Cheikh Niang, ont affiché leur volonté commune de faire évoluer leur partenariat vers une coopération plus structurée, diversifiée et tournée vers les résultats. La reprise des travaux de cette instance, après près de trente ans d’interruption, envoie un signal politique fort. Elle traduit, selon Ahmed Attaf, la détermination des deux pays à «réactiver les mécanismes de coopération bilatérale» et à «ouvrir de nouvelles perspectives à leur partenariat»............................................ -Le roi d’Espagne Felipe VI et la reine Letizia se rendent à Ceuta....puis, mercredi 14 à Melila
  • 11-10-2026
    -Le ministre d'État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a affirmé, à Tripoli, la capitale libyenne, que la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU «n'est plus une simple question de négociation ordinaire, mais est devenue une question de justice, de légitimité et de crédibilité pour l'ordre international». Lors de la 14e réunion ministérielle du Comité des Dix (C-10) de l'Union africaine sur la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU, le ministre d'État a expliqué que le système international multilatéral est mis à l'épreuve quant à sa capacité à faire face aux défis, à trouver des solutions aux crises et à restaurer la confiance dans l'aptitude des institutions à répondre aux enjeux actuels.
  • 10-10-2026
    -Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a décrété ce samedi 10 octobre que les élections présidentielles et législatives se tiendraient simultanément le 11 septembre 2027, reportant de près d’un an le scrutin législatif attendu par la communauté internationale. Un nouveau report électoral vient rebattre les cartes de la politique palestinienne et susciter de vives réactions sur la scène internationale. Alors que les élections législatives devaient initialement se tenir le 28 novembre 2026 et que l’élection présidentielle était projetée pour le début de l’année 2027, le dirigeant de l’Autorité palestinienne a choisi de fusionner les deux échéances pour les repousser à l’automne 2027. Cette décision retarde d’environ un an le processus de renouvellement démocratique réclamé avec insistance par les bailleurs de fonds et les partenaires internationaux, à commencer par l’Union européenne, qui conditionne une partie de son appui financier à Ramallah à la mise en œuvre de réformes institutionnelles et à la tenue de consultations populaires transparentes................................ -L’aéroport de Riyad a été la cible d’une nouvelle attaque au missile, selon une source diplomatique, après que des témoins ont fait état d’une évacuation du site. «L’aéroport de Riyad est une cible civile», a déclaré la source à l’AFP, précisant qu’«un missile» avait touché l’aéroport «vers 15h00». Trois personnes, dont un pilote, avaient péri jeudi dans des frappes contre ce même aéroport. Un témoin a déclaré hier avoir entendu une explosion, alors qu’il attendait d’embarquer sur un vol, tandis que les deux autres témoins n’ont pas été en mesure de confirmer quel incident avait déclenché cette mesure d’évacuation. L’aéroport de Riyad avait demandé plus tôt hier aux voyageurs de vérifier auprès de leurs compagnies si leur vol n’avait pas été annulé avant de se rendre sur place. Il avait déjà fait un message similaire jeudi, après les frappes ayant également endommagé un avion. Il avait aussi été ciblé mercredi, entraînant des perturbations du trafic aérien. L’Arabie saoudite, premier exportateur de brut mondial, reconnait relativement rarement que des frappes ont touché des cibles civiles. Ces dernières semaines, les responsables saoudiens ont fait peu de déclarations sur les conséquences des attaques. L’ampleur et la fréquence des attaques visant Riyad ces derniers jours sont sans précédent depuis le début de la guerre au Moyen Orient, il y a huit mois, quand l’Iran avait mené des frappes contre le Royaume en riposte aux frappes américano-sionistes de fin février contre Téhéran.
  • 09-10-2026
    - Le comité Nobel norvégien a décerné sa plus haute distinction à la juriste sud-africaine Navi Pillay, 85 ans, marquant un signal diplomatique fort en faveur de la justice universelle à une époque de remises en cause multilatérales. En couronnant une figure emblématique des tribunaux pénaux internationaux, le jury d’Oslo place le respect des conventions humanitaires au sommet des priorités de la communauté des nations. Cette reconnaissance intervient au terme d’une carrière marquée par la présidence de la Commission d’enquête de l’ONU sur les territoires palestiniens occupés. Sous sa direction, cette mission a dressé un réquisitoire documenté établissant l’existence d’actes génocidaires commis dans l’enclave palestinienne, bravant les condamnations véhémentes du gouvernement israélien qui avait qualifié ces conclusions de «scandaleuses». C’est sur les lieux mêmes où est née la justice pénale contemporaine que la lauréate a appris sa consécration. Navi Pillay se trouvait dans la mythique salle des procès de Nuremberg, en Allemagne, 80 ans et neuf jours après le verdict historique ayant sanctionné les dignitaires nazis.................................................................. -L’administration du président américain Donald Trump a imposé ce vendredi des sanctions contre la Cour pénale internationale, quelques heures à peine après l’attribution du prix Nobel de la paix à l’une de ses anciennes magistrates, plaçant Washington sur une trajectoire de collision diplomatique directe avec ses alliés européens. La confrontation entre la Maison-Blanche et la justice pénale internationale franchit un seuil inédit de gravité. Alors que le comité Nobel d’Oslo venait de distinguer la juriste sud-africaine Navi Pillay pour son plaidoyer en faveur du droit international et son rapport dénonçant le génocide à Ghaza, l’exécutif américain a répliqué en frappant l’institution de La Haye au portefeuille. Cette nouvelle salve de mesures coercitives dépasse de loin les sanctions individuelles ciblées adoptées par le passé : elle vise à paralyser le fonctionnement opérationnel même de la cour en interdisant toute transaction commerciale ou financière avec elle, menaçant de sanctions extraterritoriales les entreprises de services, les banques et les fournisseurs informatiques partenaires de la juridiction. Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a exprimé la position intransigeante de son administration dans un communiqué sans concession. «Le président Trump ne permettra jamais à la Cour pénale internationale de poursuivre des Américains», a martelé le chef de la diplomatie américaine, justifiant l’offensive économique : «C’est pourquoi, aujourd’hui, les États-Unis sanctionnent la Cour pénale internationale. Nous allons interdire les transactions avec ce tribunal voyou, en coupant ses ressources et en paralysant sa capacité à fonctionner».
  • 08-10-2026
    -Décès d'une ressortissante algérienne dans une attaque au missile ayant ciblé l'aéroport international d'Abha en Arabie saoudite.............................. -Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a présidé, ce jeudi au siège du ministère, la cérémonie de célébration de la Journée nationale de la diplomatie algérienne, qui coïncide cette année avec le 81e anniversaire de la création de l'Organisation des Nations Unies
  • 07-10-2026
    -Le président du Parti National Rifain (PNR), Oussama Redouaneain (PNR), Oussama Redouane, a indiqué que les autorités espagnoles ont officiellement reconnu la branche du parti en Espagne, quelques semaines seulement après son enregistrement, qualifiant cette démarche de nouvelle étape dans le processus d'action politique et organisationnelle du parti au niveau européen. Le président du PNR a précisé que la reconnaissance officielle de la branche espagnole intervient «dans le contexte de la dynamique que connaît le parti et de l'élargissement de sa présence à l'étranger, à travers la création de branches et de bureaux dans nombre de pays européens, comme la Belgique, les Pays-Bas, l'Allemagne et la Suisse, en plus de l'Espagne, afin de renforcer le réseau de contacts et d'organisation au sein de la communauté rifaine résidant en Europe»
  • 05-10-2026
    -Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a réaffirmé le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination, exprimant sa profonde préoccupation face à la situation des droits de l’homme dans le territoire occupé. Le secrétaire général de l’ONU a également dénoncé l’interdiction faite au Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) d’accéder au territoire depuis 2015, malgré les demandes répétées de l’Office pour effectuer une visite technique. Dans son dernier rapport annuel sur la question du Sahara occidental, qui sera présenté aux membres du Conseil de sécurité lors d’une séance à huis clos prévue le 8 octobre, Guterres a souligné «la nécessité de soumettre toute proposition à des consultations véritables avec le peuple du Sahara occidental, afin qu’il puisse librement et volontairement choisir de l’accepter ou de la rejeter».
  • 04-10-2026
    -En sa qualité de représentant du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le président du Conseil de la nation, Azouz Nasri, a pris part au sommet des États fondateurs de l'initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), organisé à El Alamein, en République arabe d'Égypte. À cette occasion, Azouz Nasri a prononcé une allocution, au nom du Président Tebboune. I a appelé, entre autres, à un changement de paradigme dans l’action continentale, insistant sur le passage impératif de la planification à l’exécution concrète des projets structurants, lors du Sommet des États fondateurs du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique
  • 03-10-2026
    -L'agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza a fait 74.228 martyrs et 175.188 blessés, en majorité des femmes et des enfants, depuis le 7 octobre 2023, selon un nouveau bilan communiqué, hier, par les autorités sanitaires palestiniennes.
  • 02-10-2026
    -L'Algérie a exprimé, , sa vive condamnation de l'attaque ayant ciblé une station de distribution d'électricité à Médine, au Royaume d'Arabie saoudite, dénonçant cet acte hostile qui a touché une installation civile vitale fournissant des services essentiels aux habitants de la ville ainsi qu'à la Mosquée du Prophète (QSSSL) (Al-Masjid An-Nabawi), selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères