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Société

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  • 22-09-2026
    -Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, a procédé à l'installation du nouveau Directeur général (DG) de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH), Kamel Zerari, en présence de cadres du secteur et de la PCH, a indiqué un communiqué du ministère.
  • 16-09-2026
    -Abdelmadjid Tebboune, a félicité Mme Nora Sadki, connue sous le nom de «Nna Nora», pour la médaille d'or «Best of Gastronomie» qu'elle a remportée lors de la 10e édition du Village international de la Gastronomie à Paris. «Je suis, comme tous les Algériens et toutes les Algériennes, très fier de vous, Nna Nora, pour votre victoire amplement méritée dans une rude compétition et pour votre contribution à la valorisation du patrimoine algérien à travers l'une de ses plus importantes composantes. Merci pour la joie que vous avez su créer», a écrit le président de la République sur son compte via les réseaux sociaux.
  • 14-09-2026
    -Entrée en vigueur le 1er septembre pour l’année scolaire 2026-2027, une loi fédérale proscrit le port du foulard islamique pour les élèves de moins de 14 ans dans les écoles publiques et privées d’Autriche, exposant les familles récalcitrantes à des sanctions financières pouvant atteindre 800 euros. Depuis le début du mois de septembre, tout couvre-chef répondant aux caractéristiques d’un vêtement qui « couvre la tête conformément aux traditions islamiques » est banni des salles de classe autrichiennes pour les mineures de moins de 14 ans. Si les syndicats d’enseignants décrivent une application globalement sereine sur le terrain, plusieurs établissements ont déjà signalé des frictions et des réactions hostiles de la part de familles opposées à la mesure. Le dispositif prévoit une gradation stricte : face à une élève voilée, l’enseignant doit exiger le retrait immédiat de la pièce d’étoffe. En cas de refus persistant, le dialogue s’élargit aux autorités rectorales avant le déclenchement de poursuites administratives. Les parents encourent alors des amendes échelonnées de 150 à 800 euros. Cette posture de contrôle suscite l’amertume des syndicats pédagogiques, qui déplorent une dérive policière contraignant le personnel éducatif à jouer un rôle de surveillance contraire à sa vocation d’apprentissage. Défendue au nom de la protection du développement individuel des mineures, cette réglementation vise, selon le gouvernement de Vienne, à soustraire les jeunes filles aux pressions patriarcales et communautaires. La ministre de l’Intégration Claudia Plakolm a souligné l’existence de menaces intrafamiliales contraignant certaines élèves, bien qu’aucun recensement statistique officiel n’étaye l’ampleur exacte du phénomène. Des cas isolés de déscolarisation et d’absentéisme militant ont été rapportés dès les premières semaines de cours. Plusieurs psychologues et pédagogues, dont la professeure Christiane Spiel, ont alerté sur les ondes de l’audiovisuel public ORF quant au déchirement identitaire imposé aux enfants, pris en étau entre la contrainte scolaire républicaine et les exigences parentales à domicile. Pour les détracteurs du texte, la législation empêche arbitrairement celles qui porteraient le voile « de leur propre conviction » d’exercer leur libre arbitre. Cette offensive législative intervient six ans après la censure, en 2020, d’un premier texte similaire par la Cour constitutionnelle autrichienne (VfGH). Les magistrats avaient alors jugé discriminatoire l’interdiction ciblant les élèves de primaire jusqu’à l’âge de 10 ans. En repoussant le seuil d’âge à 14 ans, l’exécutif tente de contourner les griefs juridiques en invoquant l’âge légal de la majorité religieuse en Autriche. Après le rejet pour vice de forme de requêtes préventives déposées par des collectifs de parents durant l’été, un nouveau recours sur le fond vient d’être officiellement introduit auprès de la haute juridiction. Les juges de la VfGH devront déterminer si cette interdiction générale constitue une « ingérence dans la liberté religieuse » proportionnée à l’objectif de protection de l’enfance, ou une entorse au principe cardinal d’égalité devant la loi.