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Education (et Formation)

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  • 25-08-2026
    -Déjà implantée à Oran depuis 2023, Elite Kingdom School étend sa présence en Algérie avec une nouvelle école à Chéraga, à Alger. L’établissement propose un parcours Cambridge complet, de 4 à 18 ans, avec une équipe qui compte plus de 12 enseignants britanniques spécialisés. L’ouverture de cette nouvelle implantation a été marquée le 23 août par une réception officielle à la Résidence de l’ambassadeur du Royaume-Uni en Algérie. La nouvelle école peut accueillir plus de 600 élèves. Elle réunit plus de 45 enseignants dès son ouverture. L’établissement occupe plus de 5 000 m² et comprend des salles de classe modernes, des laboratoires scientifiques, des infrastructures sportives et des espaces consacrés aux apprentissages.
  • 23-08-2026
    -Les étudiants algériens connaissent désormais la date de leur retour en amphithéâtre. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a arrêté le calendrier de l’année académique 2026-2027, avec un démarrage des cours programmé le mardi 22 septembre 2026. Neuf jours plus tôt, le 13 septembre, ce sont les enseignants-chercheurs qui ouvriront la marche. Le dispositif retenu repose sur une reprise en deux étapes. Les équipes pédagogiques réintègrent leurs établissements le dimanche 13 septembre 2026. Cette semaine tampon doit servir à finaliser les emplois du temps, répartir les charges d’enseignement et vérifier que les structures d’accueil sont opérationnelles.
  • 12-08-2026
    -En application des instructions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, relatives à la préparation de la rentrée scolaire, le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé une réunion par visioconférence avec les walis en présence du ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, du ministre de l'Education nationale et du ministre du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, a annoncé un communiqué des services du Premier ministre.
  • 09-08-2026
    -Dans le sillage de la controverse suscitée par les nouvelles dispositions pédagogiques prévues pour l'année scolaire 2026-2027, l'Association des ouléma musulmans algériens, a rendu public, hier, un communiqué, réaffirmant son attachement indéfectible aux valeurs nationales et religieuses de la nation, appelant à dépasser les polémiques idéologiques, pour recentrer le débat sur la qualité de l'enseignement. L'Association met en garde contre les dérives verbales et la stigmatisation mutuelle observées sur la scène publique. «Les divergences autour des choix pédagogiques relèvent de la réflexion technico-éducative et non d'une querelle de principes ou d'identité. Nous appelons à ne pas instrumentaliser la mémoire des martyrs ni la fibre patriotique dans des joutes politiques ou circonstancielles», insiste l’association. S'exprimant sur la structure des programmes, l'Association soulève un point central, axé sur l'esprit critique et l'apprentissage qui ne se mesurent pas, selon elle, à la simple présence d'une matière dans l'emploi du temps, mais bien à la qualité de son contenu et à la compétence de ceux qui l'enseignent. Elle invite les acteurs du secteur à s'interroger sur comment et ce qui est enseigné, plutôt que de se livrer à une «guerre» de quotas d'heures. Concernant le volet linguistique, le communiqué a rappelé que la langue arabe est un pilier fondamental de l'identité nationale, qui ne saurait faire l'objet de concessions. Toutefois, l'organisation adopte une posture pragmatique à l'égard des langues étrangères, indiquant que l'acquisition de savoirs scientifiques dans d'autres langues constitue un atout légitime s'il répond aux besoins de la nation. Elle dénonce les jugements extrêmes qui associent aveuglément la modernité à la maîtrise d'une langue étrangère, ou qui assimilent son apprentissage à un manque de patriotisme. L'Association des ouléma musulmans algériens salue toute mesure visant à moderniser l'école algérienne et à élever son niveau, et lance un appel pressant pour séparer le débat pédagogique de la rivalité politique ou idéologique, afin de préserver l'école des dérives et de consacrer tous les efforts au bénéfice des élèves. Sur un autre registre, elle a réitéré l'importance du respect de la dignité de la femme et de l'enfant dans le discours public, condamnant fermement la diffamation et la haine, rappelant que les dérapages individuels ne doivent pas servir de prétexte pour condamner des doctrines, des idées ou des institutions dans leur ensemble.
  • 08-08-2026
    -La rentrée scolaire 2026-2027 aura lieu le lundi 21 septembre prochain, après modification du calendrier initial, a indiqué hier, un communiqué des services du Premier ministre. En application des hautes instructions du président de la République, il a été décidé de modifier le calendrier de la rentrée scolaire 2026-2027 comme suit : - Dimanche 6 septembre 2026 : reprise du personnel administratif - Dimanche 13 septembre 2026 : reprise des enseignants - Lundi 21 septembre 2026 : rentrée des élèves, précise le communiqué.
  • 07-08-2026
    -Le ministre de l'Education nationale, Mohammed Seghir Sadaoui, a donné dimanche le coup d'envoi officiel des épreuves du Baccalauréat (session 2026), depuis le lycée "Colonel-Amirouche" dans la wilaya de Tizi Ouzou....................................................... -Quelque 876.171 candidats entament, aujourd’hui, les épreuves du baccalauréat, un rendez-vous national majeur qui s’étalera jusqu’au 11 juin. Cette échéance d’importance stratégique mobilise un dispositif humain, organisationnel et logistique d’une ampleur exceptionnelle, traduisant les efforts de plusieurs secteurs de l’État, pour garantir le bon déroulement de cet examen dans des conditions optimales de transparence, d’équité et de sécurité.Répartis à travers 2.973 centres d’examen, les candidats sont encadrés par une organisation rigoureusement structurée, reposant sur 227.278 intervenants. Ce dispositif comprend notamment 183.709 enseignants surveillants, 2.973 observateurs, 29.401 membres des secrétariats généraux, 8.858 adjoints ainsi que 2.973 chefs de centres, chargés d’assurer le suivi et la bonne exécution des opérations sur le terrain. À cela s’ajoute un important volet consacré à la correction, mobilisant 52.044 encadreurs, dont 48.304 enseignants correcteurs, appuyés par 3.352 membres des secrétariats, 291 adjoints et 97 présidents de centres de correction. Dans la même dynamique organisationnelle, 18 centres de regroupement et 98 centres de correction ont été activés à l’échelle nationale
  • 06-08-2026
    -Alors que les discussions autour de l’avenir de l’école algérienne continuent de susciter des réactions, la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, plaide pour une révision du processus de réforme éducative. Elle appelle à dépasser les affrontements idéologiques et à privilégier une approche fondée sur l’expertise, le dialogue et la participation de spécialistes. Lors d’une intervention consacrée aux enjeux de l’éducation, la responsable politique a insisté sur plusieurs axes qu’elle considère comme essentiels pour repenser l’école algérienne. Notamment la place de la philosophie, la gestion de la question linguistique et l’implication des experts dans le débat public. Pour la secrétaire générale du PT, la philosophie ne doit pas être limitée aux seules filières littéraires. Elle estime que cette discipline doit retrouver une place plus large dans le système éducatif afin de contribuer au développement de l’esprit critique, y compris dans les parcours scientifiques. Louisa Hanoune considère également que les débats sur l’école ne doivent pas se réduire à des oppositions entre courants de pensée. Selon elle, les choix éducatifs doivent s’appuyer sur des analyses scientifiques et pédagogiques permettant de répondre aux besoins des élèves et de la société. La responsable du PT a également abordé la question des langues. Appelant à une approche fondée sur la complémentarité entre les langues nationales et les langues étrangères. « Il ne faut pas placer les langues en situation de rivalité », a-t-elle défendu. Estimant que leur apprentissage doit être pensé comme un enrichissement du parcours scolaire. Louisa Hanoune a par ailleurs appelé à élargir l’espace de débat autour de la réforme de l’école algérienne. Elle a regretté que les discussions se concentrent souvent sur les réseaux sociaux, où les échanges peuvent rapidement devenir conflictuels. Selon elle, les médias publics et privés doivent permettre l’expression d’une diversité d’avis afin que les citoyens puissent accéder à des arguments fondés sur des connaissances scientifiques et pédagogiques. La secrétaire générale du PT a également apporté son soutien au pédagogue Ahmed Tessa. Qui a fait l’objet de critiques après certaines prises de position sur les questions éducatives. Elle a rappelé que les divergences dans le domaine scientifique doivent être tranchées par « la force de la démonstration et de la preuve ». Et non par les attaques personnelles ou les accusations. En évoquant les précédentes expériences de réforme, Louisa Hanoune a cité les travaux menés sous la direction de l’ancienne ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghabrit. Elle a estimé que cette démarche avait pour particularité de s’appuyer sur une commission composée de nombreux experts, linguistes et chercheurs, réunis autour d’une réflexion collective. Pour la dirigeante du PT, cette méthode participative devrait inspirer les discussions actuelles sur l’avenir de l’école. Elle appelle ainsi à l’organisation d’un débat national « sans tabous » réunissant les différents acteurs concernés afin d’élaborer une vision commune. Les propositions avancées par Louisa Hanoune interviennent alors que la réforme de l’école algérienne reste au centre des discussions politiques et sociales. Entre contenus pédagogiques, place des langues et méthodes d’enseignement, les orientations futures continuent de susciter des prises de position diverses.