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Education (et Formation)

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  • 24-06-2026
    -L’Algérie s’est hissée à la première place en Afrique et dans le monde arabe, et à la dixième place mondiale, pour le nombre d’établissements figurant dans le classement 2026 du Times Higher Education Impact Rankings. Pas moins de 46 universités algériennes y sont répertoriées parmi 1.603 institutions évaluées. L’université d’El Oued se distingue en occupant la première place nationale et en intégrant le Top300 mondial.
  • 20-06-2026
    -Le secrétaire général du Haut commissariat à l’Amazighité (HCA), Si El-Hachemi Assad, a présidé, ce samedi à Ghardaïa, la sortie de la première promotion d’étudiants de langue et culture amazighes, cycle licence, de l’Institut supérieur de littérature et des langues El-Ghofrane.
  • 14-06-2026
    -Les résultats de l'examen du Brevet d'enseignement moyen (BEM), session 2026, ont été rendus publics à travers les plateformes officielles dédiées ainsi qu'au niveau des établissements scolaires à travers le pays. Selon les chiffres communiqués par le ministère de l'Éducation nationale, le taux national de réussite a atteint 65,19 %, enregistrant ainsi une légère baisse par rapport à la session précédente, où il s'était établi à 67,56 %. Ce résultat demeure toutefois supérieur à celui enregistré en 2024, qui était de 62,85 %. Par ailleurs, le pourcentage global des élèves admis en première année de l'Enseignement secondaire général et technologique s'élève à 74,39 %, traduisant un niveau d'admission relativement satisfaisant à l'issue du cycle moyen. S'agissant des performances individuelles, la première place à l'échelle nationale est revenue à l'élève Guiya Ikhlas, scolarisée au CEM ‘Allama Khalifa Ben Hassan' à Guemar, dans la wilaya d'El Oued, avec une moyenne exceptionnelle de 19,80/20. La deuxième place a été décrochée par Mezridi Rana, élève du CEM Bejaoui Larbi dans la wilaya de Biskra, qui a obtenu une moyenne de 19,65/20. La troisième place revient à Boubidi Besmala, du CEM Mohamed Ben Boulaïd d'Arris, dans la wilaya de Batna, avec une moyenne de 19,60/20. Pour rappel, cet examen de fin de cycle moyen s'est déroulé du 19 au 21 mai 2026 dans de bonnes conditions d'organisation. Au total, 877.035 candidats ont pris part aux épreuves, répartis à travers 3.167 centres d'examen mobilisés à l'échelle nationale Par ailleurs, le ministère de l’Éducation nationale a annoncé que le taux global de réussite des élèves scolarisés à l’examen du BEM 2026 a atteint 65,19 %. Le taux global d’admission en première année de l’enseignement secondaire général et technologique s’est, quant à lui, établi à 74,39 %. Au niveau local, la Direction de l’éducation de la wilaya d’Alger-Ouest a fait état d’un taux de réussite de 67,20 % dans les établissements publics. Sur 30 410 candidats présents, 20 438 ont été admis. Le taux d’admission en première année secondaire a atteint 75,34 %. Les établissements privés ont enregistré de meilleurs résultats avec un taux de réussite de 78,38 %. Sur 4 645 candidats présents, 3 641 ont obtenu leur diplôme. Le taux d’admission en première année secondaire y a atteint 90,85 %.
  • 12-06-2026
    -Le ministre d'État, recteur de Djamaâ El-Djazaïr, Cheikh Mohamed Maâmoun Al Kacimi Al-Hoceini, et le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, ont entaméune visite officielle au Royaume Uni, pour superviser la cérémonie de lancement de la «Chaire ÉmirAbdelkader», au Centre d'études islamiques d'Oxford, a rapporté, ce jeudi, un communiqué du rectorat de la mosquée. Lors de cette visite, il sera également procédé à l'inauguration de la «Salle de l'Algérie», au sein de cette prestigieuse institution académique internationale
  • 08-06-2026
    -Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique vient de fixer le nouveau cap pour la progression pédagogique et l’obtention des diplômes de Licence et de Master. Portée par l’arrêté ministériel n°1165 du 4 octobre 2025, cette réglementation redéfinit rigoureusement l’usage des crédits capitalisables. En officialisant les nouvelles modalités de transition et de diplomation au sein du système LMD (Licence-Master-Doctorat), la tutelle impose un cadre strict visant à rehausser la valeur des parchemins académiques. Désormais, le décompte des crédits devient l’unique juge de la trajectoire de l’étudiant. Pour franchir le cap de la première à la deuxième année de Licence, le parcours sans faute exige la validation de la totalité des 60 crédits réglementaires. Toutefois, le ministère maintient une soupape de sécurité baptisée « progression avec dettes » : un minimum de 30 crédits cumulés est requis, à la condition expresse d’avoir validé au moins 10 crédits dans chaque semestre. L’accès à la troisième année (L3), ultime étape du premier cycle, se corse sensiblement. Si le passage ordinaire réclame un capital de 120 crédits, la transition conditionnelle exige quant à elle un plancher de 90 crédits. Le texte introduit ici une subtilité majeure : l’étudiant doit impérativement avoir validé 60 crédits sur l’une des deux années précédentes, tout en ayant parachevé l’ensemble des unités d’enseignement dites « fondamentales » de l’autre année. Le second cycle universitaire, plus sélectif, obéit à une logique similaire mais plus resserrée. Pour transiter du Master 1 au Master 2, le plein succès se chiffre à 60 crédits. Les étudiants en difficulté pourront être admis à poursuivre avec des dettes s’ils justifient d’un plancher de 45 crédits, couplé à la validation intégrale des unités d’enseignement fondamentales. Néanmoins, la grande nouveauté qui fait grincer des dents dans les couloirs des facultés concerne la compensation. Le législateur a tranché de manière catégorique : toute forme de compensation entre le troisième et le quatrième semestre du cycle de Master est strictement abolie. Une décision qui force les étudiants à s’investir de manière égale et autonome sur chaque bloc pédagogique. Le précieux sésame de fin de cycle ne sera délivré qu’à ceux ayant validé l’intégralité du parcours. Le texte consacre le seuil absolu de 180 crédits pour décrocher la Licence, et de 120 crédits pour le Master. Le couperet ministériel est sans équivoque : l’obtention du diplôme est formellement interdite pour tout étudiant traînant une quelconque dette pédagogique, quand bien même le total général des points semblerait flatteur.